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Les gros sont dans la place

Chelsea ayant déjà joué son match de la troisième journée, les autres cadors avaient intérêt à faire le plein pour suivre le rythme impeccable des Blues (3 matches, 3 victoires). Mission accomplie : City, United et Arsenal ont tous les trois gagné et enfin fait basculer leur début de saison dans le bon sens.

van Persie, van Persie, van Persie

Il avait inauguré sa première titularisation la semaine dernière face à Fulham (3-2) d’une volée croisée létale, tellement batave dans l’élégance gestuelle (ceux qui ont vu jouer van Basten savent). Pour cette seconde sortie, à Southampton, la première sans Rooney dans les parages, van Persie a sorti la grosse artillerie pour envoyer un message osé mais limpide : (Bruce) Wayne peut aller se rhabiller, Robin est là. Car Manchester United a commencé à expérimenter ce qu’Arsenal a connu ces deux dernières saisons : l’ultra dépendance vis-à-vis de van Persie. On s’avance un peu car il est fort probable que Manchester United soit bien mieux outillé autour de sa star que ne l’était le club de Wenger, même si pour l’heure ce postulat n’a rien d’évident tant les Red Devils ont encore servi une copie couleur caca d’oie. N’empêche : un but d’artiste, un autre d’opportuniste et enfin un troisième de messie ont effacé un péno cochonné comme pas permis mais, surtout, ce hat-trick a posé une première griffe dans le destin de United, sans doute plus profonde que celle qui a entaillé le cuissot de Rooney, condamné pour encore sept semaines à voir RVP faire oublier son absence. Mine de rien, il se passe peut-être quelque chose à Manchester…

Arsenal enfin

La réussite insolente de van Persie dès ses débuts à Manchester prend d’autant plus de relief que son ancienne escouade était incapable d’en mettre un lors des deux premières journées. Du calme, ce n’est pas Olivier Giroud qui a mis fin à la disette pour prendre le relais du Néerlandais lors du succès maîtrisé d’Arsenal à Liverpool (2-0). Des Reds bien partis pour une nouvelle saison en enfer, soit dit en passant. Brave comme une épée, l’ex-Montpelliérain est pour l’heure incapable d’en planter un. Pire : Giroud ne cadre toujours pas (en sept tentatives depuis son arrivée en Premier League), sa maladresse sur un service aux petits oignons de Diaby ayant même ressuscité quelque chose de Bakayoko. Heureusement, pour la finition, l’axe Cazorla-Podolski (le premier passeur pour le second et vice-versa) était dans un bon jour. Mieux, la construction a été assurée par un Diaby King Size. On ne dira jamais assez combien le grand Abou est déterminant quand il est en pleine possession de ses moyens, une rareté il est vrai. Mais là, le milieu des Bleus a mangé tout cru chaque Red croisé sur la pelouse d'Anfield. Des différences d'une qualité rare balle au pied, un impact constant dans la récupération et une justesse d’Argentin pour délivrer les caviars. Qu'on se le dise, Vieira est de retour les gars !


Et pendant ce temps, Manchester City

Ce même Vieira qui officie d'ailleurs à Manchester City comme responsable du développement... Bref, le champion d’Angleterre monte gentiment en régime après un début d'exercice chahuté, même si, comme prévu, les Citizens ont véritablement lancé leur saison après deux premiers matches brinquebalants. C’est vrai, QPR n’a pas exactement le profil du tourmenteur type, même s’il faudra toujours se souvenir de ce dernier match de dingo la saison dernière face à ces mêmes Mancuniens pour l’épilogue que l’on sait. Mais les hommes de Mancini, sérieux, appliqués, ont fait le job dans les pas d’un Yaya Touré toujours aussi décisif et d’un Carlos Tévez qui n’est pas loin d'être ce qui se fait de mieux en attaque actuellement en Premier League avec van Persie. Une référence pas anodine d’ailleurs car, comme Rooney à United, un certain Balotelli, out quelque temps pour un une opération à l’œil, n’a pas intérêt à lambiner à son retour car entre Tévez et Džeko (buteur lui aussi), les absents auront forcément tort. Et ce n’est pas Ben Arfa, non convoqué en Bleu et pourtant auteur d’un début de saison convaincant avec un missile pleine lunette dimanche pour le nul de Newcastle face à Aston Villa (1-1), qui dira le contraire. La Premier League, une putain d’école de la vie.

Dave Appadoo
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