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Les gros Anglais sans défense

Man United va tester sa défense centrale pour la deuxième fois de la saison contre Aston Villa. Même s'il reste sur une clean sheet, le club mancunien n'a toujours pas trouvé de charnière solide depuis la fin du duo Vidić-Ferdinand. Qu'il se rassure, il n'est pas le seul gros de Premier League à galérer : aucun des clubs anglais ne semble avoir d'arrières centraux du niveau de la Juventus, des deux Madrid, du Bayern ou de Paris. Focus sur les défenses axiales du Big Five.

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Manchester United

Titulaires : Chris Smalling - Daley Blind
Autres postulants : Phil Jones - Jonathan Evans - Tyler Blackett - Marcos RojoMichael Carrick

Vidić, where are you ? Si autant de candidats sont recensés à United, c'est parce que Louis van Gaal n'a aucun élément pouvant remplir le rôle de patron en charnière centrale, et ce depuis le départ du Serbe. Le coach hollandais a tout testé depuis son arrivée au club : les jeunes bouchers Jonathan Evans et Phil Jones, le minot de 19 piges Tyler Blackett, le latéral gauche Marcos Rojo et même l'expérimenté Michael Carrick, dont le champ d'action se trouve naturellement devant la défense. Résultat : aucun n'est capable de tenir la baraque. C'est simple, MU n'a plus de défenseurs potables depuis 2014. Alors, le Pélican bricole : Daley Blind, pourtant énorme au milieu du terrain ou sur l'aile inférieure gauche, est sacrifié un cran plus bas tandis que la remorque Chris Smalling est - presque - toujours titulaire et a fait, contre toute attente, un très gros match le week-end dernier. On se demande toujours pourquoi, malgré une équipe en manque d'équilibre, les dirigeants des Red Devils ne lâchent pas les billets pour l'arrivée d'un défenseur central digne du standing de MU. Et encore, on ne reviendra pas sur le charisme des mecs évoqués.

Liverpool

Titulaires : Dejan Lovren - Martin Škrtel
Autres postulants : Mamadou Sakho - Kolo Touré

En tant que consultant, Jamie Carragher s'est arraché les dents à de maintes reprises : l'an dernier, qu'ils soient deux ou trois derrière, Liverpool n'a jamais vraiment rassuré. En même temps, on ne peut pas dire que les Reds aient eu le nez creux en se faisant pigeonner par Southampton, qui leur a refourgué Dejan Lovren pour 25 patates. Censé devenir le boss défensif, le Croate a multiplié les prestations en demi-teinte. Sur le banc, en tribune ou chez le kiné, Mamadou Sakho, lui, attend son heure. Mais après deux saisons à moins de vingt matchs de championnat, elle tarde vraiment à venir. Quant à Kolo Touré, toujours là malgré ses 34 ans, il est plus important dans le vestiaire que sur le terrain, où le poids de l'âge et le poids tout court le rendent beaucoup moins balèze qu'il n'a été. Finalement, seul le flippant Martin Škrtel tient son rang, avec une régularité assez remarquable depuis 2010. Insuffisant toutefois pour se mêler au titre ou faire quelque chose en Europe. Quelle idée d'avoir lâché Daniel Agger, seulement 29 ans et neuf saisons passées au club, à Brøndby, en 2014…

Arsenal

Titulaires : Laurent Koscielny - Per Mertesacker
Autres postulants : Calum Chambers - Gabriel Paulista

Cela fait un bail que les Gunners cherchent une véritable colonne vertébrale, histoire de faire jeu égal avec les gros. Forcément, cela concerne en partie l'axe de la défense. Car si individuellement, le duo Laurent Koscielny - Per Mertesacker peut tenir la route contre Stoke City ou Swansea, c'est tout de suite différent face à Chelsea ou Munich. Le Français, malgré des prestations généralement concluantes, se complique la vie avec des penaltys provoqués et des expulsions grossières. Son pote allemand est solide et injouable dans les airs, mais sa lenteur intrinsèque est fatale aux Londoniens quand le niveau s'élève. Pour remédier à ce problème, Arsenal a misé sur l'avenir, en attirant Calum Chambers (vingt bougies) de Southampton l'été dernier et Gabriel Paulista (24 balais) de Villarreal lors du mercato hivernal. Sauf que le premier n'a pas - encore ? - confirmé les grands espoirs placés en lui et le second n'a disputé que 349 malheureuses minutes. Et dire que cette doublette a coûté environ quarante millions d'euros…

Manchester City

Titulaires : Vincent Kompany - Eliaquim Mangala
Autres postulants : Martín Demichelis - Jason Denayer


En apparence, difficile de trouver un défenseur central plus rassurant que Vincent Kompany. Seulement, lors des dernières saisons, le Belge a enchaîné les blessures et n'a jamais retrouvé son niveau de 2011, qui en faisait l'un des trois meilleurs axiaux du monde. Emprunté, moins dans le rythme, coupable de boulettes surprenantes pour un joueur de ce calibre, celui qui approche les trente berges n'est plus le monstre d'antan. Et que dire d'Eliaquim Mangala ? Devenu l'été dernier le défenseur le plus cher de l'histoire en quittant Porto pour près de 55 millions d'euros, le natif de Colombes n'a clairement pas justifié son prix lors de sa première saison. S'il ne parvient pas à exploser cette année, les solutions de rechange sont limitées : papi Demichelis et sa bonne volonté, et Jason Denayer, qui pourrait être la bonne surprise, n'a qu'une seule année pro dans les jambes. Pas bête, dès lors, d'aligner un trio explosif Sterling-Agüero-Silva devant, pour espérer mettre, en toutes circonstances, un but de plus que l'adversaire.

Chelsea

Titulaires : Gary Cahill - John Terry
Autres postulants : Branislav Ivanović - Kurt Zouma

Oui, Chelsea possède l'une des meilleures défenses centrales d'Europe. Bien sûr, Mourinho s'est grandement reposé sur cet atout pour récupérer le titre sans difficulté, avec en prime la meilleure défense du royaume (32 buts encaissés). Évidemment, les deux morts de faim que sont Gary Cahill et John Terry sont imprenables dans le domaine aérien. Certes. Mais l'élimination des Blues en C1 contre le PSG en mars, où les deux compères se font manger de la tête sur les deux buts, a sonné comme un sérieux avertissement : non, JT n'est pas éternel, non, Cahill n'est pas aussi serein qu'en 2013, et oui, Ivanović, qu'on voit de toute façon toujours sur le côté droit, connaît une baisse de régime. Le Special One le sait : Chelsea doit davantage sa solidité à une organisation et un travail défensif collectifs sans faille qu'à ses deux bûcherons qui forment une charnière centrale sûre, quoique vieillissante. Sur le banc, seul Kurt Zouma, qui a déjà montré de très belles choses, peut remplacer l'un d'eux au pied levé. Ce qui paraît léger pour aller choper la coupe aux grandes oreilles. Abramovitch va donc sortir le chéquier pour offrir le cadeau John Stones, même si inexpérimenté, au Mou. Parce qu'un bus, ça s'entretient.


Florian Cadu
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