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Les grands travaux merengues de Rafa

Débarqué dans un Santiago-Bernabéu en pleine crise, Rafael Benítez se sait attendu au tournant. Entre gestion des ego et cohabitation avec son omnipotent président, le Madrilène de naissance s'attend à un été studieux et compliqué.

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« J'adapterai mon système à la qualité de ces joueurs. » D'emblée, Rafael Benítez fait fi de sa méthode et de ses préceptes. Entre larmes de joie et hésitations dues à un trop-plein d'émotion, le nouvel entraîneur du Real Madrid profite tout simplement de la plus belle opportunité de sa carrière, entamée il y a de ça plusieurs décennies dans cette même institution blanche. Au fait de sa chance, il n'impose aucune condition à sa venue et brosse dans le sens du poil son nouveau patron. Un patron omnipotent et un brin émotif qui, sans prendre en compte les avis de ses joueurs, de ses socios et de ses médias, vient tout juste de mettre à la porte l'homme phare du succès continental d'un club aux désormais dix Ligues des champions. Dans cette ambiance étrange, où s'entremêlent nostalgie d'Ancelotti et interrogation sur la stratégie de la Junta Directiva, Rafa Benítez arrive donc dans l'urgence. Une urgence de résultats, d'abord, suite à une saison sans titre majeur et passée dans l'ombre du rival catalan. De même, il doit s'atteler à remettre de l'ordre dans un groupe où le laxisme se serait taillé la part du lion. Des travaux d'été aussi complexes que dangereux.

Fin de la colonie de vacances, début des travaux forcés ?


Le limogeage de Jorge Valdano en mai 2011 avait mis fin au statut de directeur sportif au Real Madrid. Un titre qu'avait gobé le tout puissant José Mourinho, « conformément à ce qui se fait en Angleterre » , susurrait alors Florentino Pérez. Depuis, ce poste reste vacant et les prérogatives liées au marché des transferts ne dépendent que du bon vouloir de la direction emmenée par le big boss espagnol du BTP. Une donne qui ne change pas avec l'arrivée de Rafael Benítez, contraint de s'adapter à de futures recrues qu'il ne validera pas forcément. « Un entraîneur donne toujours son opinion, mais le club a une structure, répond-t-il en bon diplomate lors de sa conférence de presse de présentation. Cela ne me préoccupe pas le moins du monde parce que l'effectif a énormément de qualité. Je tenterai de sortir le meilleur de ces joueurs. Si d'autres arrivent, parfait, mais je tenterai avant tout de sortir le meilleur de ceux déjà présents qui sont très bons.  » Limité au rectangle vert et aux vestiaires du Bernabéu et de Valdebebas, le travail de Benítez s'apparente plus à celui d'un instituteur sévère, pour ne pas dire du père Fouettard.

Car le départ de Carlo Ancelotti a été dicté par une raison majeure : l'esprit bon-enfant régnant dans le vestiaire, apparenté à celui d'une colonie de vacances. Avec l'arrivée de l'ancien coach de Naples, Pérez espère retrouver de l'ordre. Une mission des plus compliquées, tant l'Italien avait noué des relations privilégiées avec les poids lourds du vestiaire. Tour à tour, Marcelo, Sergio Ramos et Cristiano Ronaldo avaient appuyé la continuité de Carletto. Des prises de position médiatiques qui n'ont reçu que quolibets de la part de la Junta Directiva. C'est donc face à la défiance de certains cadres que Benítez s'apprête à prendre en main ce groupe truffé de superstars. « J'ai des doutes, pointe du doigt l'ancien Valencien Albelda dans les colonnes du Pais. La nécessité d'élever le niveau général d'effectifs qui n'avaient pas un très haut niveau a fait que Benítez planifiait beaucoup ses entraînements. Ses équipes passaient des mois en s'amusant peu. Entre le travail du système, la tactique et le physique, tu dois être en éveil 24 heures sur 24. Cela est très efficace avec des joueurs de moyen ou de faible niveau, mais avec les joueurs du Real… »

La fin annoncée de son 4-2-3-1


Gérer les ego de ses stars relève de la mission compliquée, mais non insurmontable pour Rafael Benítez. Il en va de même pour un Florentino Pérez soumis à la pression du clan Ramos, toujours sans prolongation, et aux volontés de Cristiano Ronaldo, pierre angulaire du projet présidentiel. Pour aplanir des tensions présentes avant sa nomination, le natif de Madrid tente de calmer le jeu. Lorsqu'il affirme « venir ici pour être entraîneur et travailler avec l'effectif à (s)a disposition » , il évolue dans son discours. Son inoxydable 4-2-3-1, formé autour de deux pivots devant la défense - Albelda-Baraja chez les Chés, Mascherano-Alonso chez les Reds, Gargano-Inler à Naples - ne devrait ainsi pas être testé lors du début de saison. Car, trop frileux offensivement, il ne plaît guère à la direction actuelle ni ne conviendrait à un groupe largement tourné vers l'avant. « Au Real, il dispose de plus de qualité que dans ses précédents clubs. Il est intelligent. Il verra qu'il a le matériel pour faire d'autre chose et, possiblement, pratiquer un football plus offensif » , espère ce même Albelda. Et dans son sillage, tout l'effectif merengue.

Par Robin Delorme, à Madrid
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