Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options

Les étoiles albiceleste ont perdu leur éclat

C'est une petite révolution qui secoue le football argentin à l'orée de cette nouvelle décennie : aucun des "Cinq grands" de Primera (Boca, River, San Lorenzo, Independiente et le Racing) ne dispute la Copa Libertadores. Une première depuis vingt-sept ans, plus symptomatique qu'anecdotique.

Modififié
Alors que River et Boca pataugent dans le ventre-mou du classement, que le Racing vient d'éjecter son entraîneur Claudio Vivas, que le président de San Lorenzo a dû conforter publiquement Diego Simeone, son entraineur, la semaine dernière, Independiente, premier (ex-aequo avec Vélez, Colon et... Godoy Cruz de Mendoza) après quatre journées, entretient l'illusion de grandeur parmi les étoiles du football gaucho. Aucun des cinq grands du championnat argentin (qui trustèrent de 1931, début de l'ère professionnelle, à 1966 les titres de champion) n'est parvenu à se qualifier pour la Copa Libertadores 2010 qui vient de démarrer sur le continent américain. En leur absence, Estudiantes de La Plata, vainqueur du trophée l'an passé, Lanús, Vélez Sarsfield et Banfield (respectivement champions des tournois de clôture et d'ouverture 2009) ont la lourde tâche porter haut les couleurs de l'Argentine, après l'élimination au premier tour de Colón et de Newell's Old Boys.

Estudiantes prend la relève

Pour Estudiantes, l'équipe argentine la plus régulière depuis quelques années (championne en 2006, finaliste de la Copa Sudamericana en 2008 et couronnée d'une nouvelle Libertadores 2009, après celles de 68, 69 et 70), qui rompit l'hégémonie des “Cinq grands” à l'échelle locale en 1967, il s'agira de défendre un titre conquis face à Cruzeiro de Belo Horizonte en juin dernier. Avec dans ses rangs une flopée d'internationaux albiceleste (l'ancien Munichois José Sosa, le fougueux Clemente Rodriguez, l'expérimenté Juan Sebastian Veron, le valeureux Marcos Angeleri ou encore les nouveaux appelés de Maradona, Enzo Perez et Rodrigo Braña), le club Pincha sera la figure de proue de l'Argentine dans cette édition. Banfield, malgré le retour de son goleador Santiago Silva à Vélez, fait une forte impression en ce début de compétition (deux victoires d'affilée, dont une 4-1 mercredi en Équateur face au Deportivo Cuenca), alors que Lanús a déjà chuté à deux reprises par 2 à 0.

River et Boca à la peine en championnat


Pendant ce temps-là, en championnat, Boca Juniors (vainqueur de quatre Libertadores dans ce millénaire : en 2000, 2001, 2003 et 2007), dixième, et River Plate (qui n'avait pas manqué une édition depuis 1995) quatorzième, s'attachent tant bien que mal à exorciser une année 2009 catastrophique. L'absence conjuguée des deux géants remonte à 1992. Le manque de plus en plus cinglant de moyens et la dégringolade de la qualité de formation (hormis Buonanotte, depuis quand l'Argentine n'a-t-elle pas produit de joueurs talentueux de la carrure de Saviola, Ortega ou encore Riquelme ?) expliquent cette spirale négative. Un nivèlement par le bas s'opère depuis quelques saisons, rendant le football local de moins en moins performant. Alors qu'Independiente (sept fois vainqueur de la Libertadores, un record) entame plutôt bien sa saison en s'attachant à la moyenne anglaise (victoire à domicile, nul à l'extérieur) prôné par El « Tolo » Gallego, son rival d'Avellaneda, première équipe argentine à avoir décroché la victoire continentale en 1967, rame pour éviter la relégation qui lui pend au nez depuis quelques saisons, San Lorenzo alternant le bon et le moins bon. Pas de quoi pavoiser, d'autant que la plupart des Argentins voit la sélection très loin de sa troisième étoile...

Traduit de l'espagnol par Florent Torchut, source Olé

Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



il y a 11 minutes La drôle de liste d'invités de la finale 3
Hier à 20:20 Modrić meilleur joueur du tournoi, Mbappé meilleur jeune 49 Hier à 19:43 La danse de la deuxième étoile !! (via Facebook SO FOOT)
Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE Tsugi Olive & Tom Un autre t-shirt de foot est possible Podcast Football Recall
Podcast Football Recall Épisode 47 : Mbappé va rouler sur les Croates, des enfants racontent le Mondial et la revanche belge Hier à 09:07 Rooney inspire DC United 3 Podcast Football Recall Épisode 46 : Français ou Belges, le match des râleurs, les adieux des Bleus et la battle Angleterre-Belgique
À lire ensuite
Seizièmes en mode vintage