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Les enjeux de la sixième journée de Premier League

Pas de grosse affiche en Angleterre ce week-end, mais certaines questions promettent un bon samedi en perspective. Avec des favoris qui n’auront aucune excuse en cas de faux pas.

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Manchester City préfère-t-il le tennis ?


Il s’agit sûrement du duel le plus déséquilibré de la journée. Manchester City, leader du championnat avec la meilleure attaque du Royaume (seize buts inscrits, comme le rival rouge) qui reste sur une bulle infligée à Watford il y a une semaine, reçoit Crystal Palace, plus que jamais lanterne rouge avec zéro point obtenu et aucun pion inscrit. D’où la (très forte) possibilité de voir les Sky Blues coller facilement un nouveau set à leur pauvre adversaire du jour. Sachant que les hommes de Pep Guardiola n’ont vu leurs filets trembler qu’à deux reprises depuis le début de l’exercice, la cote du 6-0 ou du 6-1 n’est pas très haute. Mais elle vaut sans doute le coup. Que ça plaise ou non à Roy Hodgson.



Qui va passer la barre des cinq unités ?


Si l’on devait couper la ligue en deux pour pointer du doigt les mauvais élèves, les ciseaux viendraient sûrement se glisser entre Stoke et Arsenal, soit entre la douzième et la treizième place. Pour ceux qui se trouvent sous cette barre et qui sont bloqués à cinq unités ou moins, la mission maintien paraît déjà lancée. Raison pour laquelle Crystal Palace (zéro point), Bournemouth (trois points), Everton, Brighton, West Ham, Leicester (quatre points) et Swansea (cinq points) doivent accélérer. Dans le cas contraire, un profond fossé pourrait rapidement se creuser. Il est donc urgent de sauter ce petit trou avant qu’il ne s’agrandisse dangereusement. Dans ce contexte, la confrontation Everton (18e) – Bournemouth (avant-dernier) sera particulièrement intéressante à suivre. Parce que plus on s’englue dans les sables mouvants de la zone rouge, plus la survie est délicate.



Stoke City peut-il faire la passe de trois ?


Une défaite imposée à Arsenal, avec en prime un goal de Jesé, redevenu silencieux depuis. Puis un nul tenu contre Manchester United à qui il a mené la vie dure. Pas de doute : cette saison (et comme souvent), Stoke aime accueillir les gros poissons. Ça tombe bien : ce samedi, c’est Chelsea qui vient lui rendre visite. Les Blues surfent sur une série plutôt bonne (un unique revers lors de la première journée, six matchs sans défaite dont cinq victoires toutes compétitions confondues malgré un calendrier compliqué) et étaient repartis du Bet365 Stadium avec les trois points il y a six mois (1-2). De quoi faire parler la logique ? Pas forcément. Non seulement les Potters apprécient évoluer avec le costume de l’outsider, mais ils sont en plus toujours invaincus dans leur antre pour le moment. Thibaut Courtois, lui, se souvient encore de ça.

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Manchester United est-il une machine ?


On le sait, les deuxièmes saisons de José Mourinho à la tête d’un club sont toujours les meilleures. Cela a été le cas à Porto, à Chelsea, à l’Inter ou au Real Madrid, pourquoi Manchester United dérogerait à la règle ? Après une année de tests et d’analyses, le Special One connaît parfaitement les carences de son équipe, qui s’avèrent rédhibitoires pour s’emparer du titre national. Résultat : il profite du mercato estival pour cibler ces éléments primordiaux et transforme sa team en machine. Pour l’instant, tout se déroule comme prévu : les Red Devils enchaînent les victoires (six pour un seul partage de points) et semblent habités par une sérénité perdue depuis longtemps. Surtout, leur gestion robotique des matchs impressionne : patient et bien organisé, MU fatigue ses concurrents et les détruit régulièrement en fin de partie. En championnat, United a ainsi marqué 56% de ses caramels (soit neuf buts) dans le dernier quart d’heure. Certes, Manchester n’a pas encore rencontré de gros bras (hormis peut-être Everton). Mais Southampton, qui s’avance en proie potentielle, peut trembler.



Les Anglais sont-ils de mèche avec Macron ?


Huit matchs sur dix programmés samedi après-midi, contre un seul dimanche et un seul lundi soir. Un premier à 13h30, un dernier à 18h30 et six à 16h. Autant dire que les amoureux de football vont être sérieusement tentés de rester les fesses posées sur leur canapé. Dans le même temps, la France Insoumise organise une manifestation qu’elle espère conséquente et qui doit débuter à 14h au départ de Bastille - comme cela, en plein cœur de la sixième journée de Premier League -, et dont les décisionnaires ont, comme par hasard, choisi ce 23 septembre pour placer la quasi-totalité des rencontres, alors qu’il n’y en que sept normalement. Coïncidence ? Pas sûr. Car Emmanuel Macron a le souci du détail : en demandant à Theresa May de supprimer un créneau PL (celui de vendredi soir) pour rajouter un match le lendemain, il sait pertinemment que cela peut suffire pour convaincre le péquin de passer sa journée devant sa télévision plutôt que d’aller marcher le poing levé. Voilà pourquoi il serait naïf de ne pas voir les relations existantes entre la République En Marche et le football anglais. Reste à découvrir ce que la France offre en échange. Réponse dans la prochaine saison du Bureau des Légendes.



Par Florian Cadu
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