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Les dix pépites à suivre à la Coupe du monde U20

Recruteurs, adeptes de Football Manager ou simples amateurs de football champagne, cette Coupe du monde U20 est faite pour vous. Du moins, pour découvrir ces dix futurs stars du football mondial venus en Corée du Sud exhiber leur savoir-faire et gratter quelques contrats.

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Dominic Solanke (Angleterre)


21 mai 2014. En finale de l’Euro U17 face aux Pays-Bas, l’attaquant anglais Dominic Solanke fait ce qu’il sait faire de mieux : marquer. Un but qui permet à l’Angleterre de remporter la compétition et au jeune avant-centre de Chelsea de terminer meilleur buteur. Quelques semaines avant cette démonstration à Malte, Solanke brillait déjà avec l’équipe U18 de Chelsea en terminant la saison avec vingt pions en vingt-cinq rencontres. Alerté par le talent du bonhomme, José Mourinho l’intègre alors à son effectif professionnel pour l’entraînement et lui offre quelques minutes en Ligue des champions face au NK Maribor le 21 octobre 2014. Tout juste âgé de dix-sept ans, Solanke devient alors le plus jeune gosse de l'histoire des Blues à disputer un match de C1. Parallèlement, l’attaquant, puissant et costaud, remporte la Youth League 2014-2015 avec Chelsea, compétition qu’il terminera bien entendu avec le trophée de meilleur buteur. Prêté la saison dernière à Vitesse Arnhem en Eredivisie, Solanke termine la saison avec sept réalisations avant d’alterner cette année entre le banc de Chelsea et les tribunes de Stamford Bridge, Antonio Conte ne faisant pas vraiment tourner son effectif.


Rodrigo Bentancur (Uruguay)


Comment reconnaître un futur crack ? Premier critère, être titulaire dans un grand club. Check. Rodrigo Bentancur a déjà cinquante rencontres de championnat dans les pattes avec Boca Juniors, à seulement dix-neuf ans. Deuxième critère, recevoir les éloges d’une légende. Check. « Je n’ai pas vu beaucoup de joueurs dans ma vie avec son toucher de balle. Quand il prend le ballon, il vous donne le sentiment qu’il peut se passer quelque chose à tout moment » , raconte Juan Román Riquelme à propos du milieu uruguayen. Troisième critère, être représenté par Jorge Mendes. Check. Quatrième critère, être recruté par la Juventus. Check. En avril dernier, les Bianconeri ont balancé dix millions d’euros pour s’attacher les services de ce milieu de terrain au toucher de balle soyeux, capable d’évoluer en récupérateur comme en numéro 10. Un futur Paul Pogba ?



Adalberto Peñaranda (Venezuela)


Peu de joueurs peuvent se vanter d’avoir arraché un record à Lionel Messi. Adalberto Peñaranda, lui, si. Prêté alors par l’Udinese à Grenade, l’attaquant vénézuélien s’offre un doublé contre Levante le 12 décembre 2015. Deux buts qui entrent dans l’histoire puisqu'il devient, à dix-huit ans et 195 jours, le plus jeune joueur étranger à marquer un doublé en Liga, devant Lionel Messi qui n’a réussi cet exploit qu'à « seulement » 18 ans et 219 jours. Déjà sélectionné avec la sélection A du Venezuela à onze reprises, Peñaranda a bien du mal à briller depuis ce coup d’éclat contre Levante. Prêté depuis janvier dernier à Málaga, l’attaquant de dix-neuf ans n’a disputé que trois petites rencontres de championnat. Cette Coupe du monde sera ainsi l’occasion de se prouver à lui-même et à son club de Watford qu’il n’a rien perdu de son talent.


Jean-Kévin Augustin (France)


« Je l'attendais depuis des mois cette compétition. Je suis content d'y être et on va tout faire pour la remporter. » Mis à l’écart au Paris Saint-Germain, où il n’a fait qu’une apparition lors d'un huitième de finale de Coupe de France à Niort en 2017, Jean-Kévin Augustin avait donc coché sur son smartphone la Coupe du monde U20. Il faut dire que l’attaquant de dix-neuf ans aime briller sous le maillot bleu. Lors de l’Euro U19 victorieux en juin 2016, JKA s’est offert le luxe de terminer la compétition avec les trophées de meilleur joueur et de meilleur buteur, devant le prodige Kylian Mbappé. Bien décidé à faire oublier l’absence du Monégasque, Augustin a parfaitement débuté son Mondial U20 avec un petit coup franc dans la lucarne face au Honduras (3-0) lundi. Kylian, qui ?



Lee Seung-woo (Corée du Sud)


Arrivé à Barcelone en 2011 à l’âge de treize ans, Lee Seung-woo s’est très vite faire remarquer par sa petite taille, ses crochets destructeurs et son sang-froid devant les cages. Suffisant pour acquérir un surnom flatteur, mais lourd à porter : « Le Messi d’Asie » . Lionel Messi dont il a battu le record de réalisations en U13 avec trente-neuf pions en vingt-neuf rencontres. Costaud. Au sein de sa sélection sud-coréenne, Lee Seung-woo affole aussi les compteurs avec un quadruplé face au Laos pour sa première sélection en U16. Pas vraiment effrayé par la pression, l’ailier de dix-neuf ans est prêt pour porter son équipe dans cette Coupe du monde U20 chez lui, en Corée du Sud. Preuve en est avec son ouverture du score lors du match d’ouverture face à la Guinée (3-0) lundi.


Santiago Ascacibar (Argentine)


Éliminé en phase de poules des Jeux olympiques 2016 avec l’Argentine, Santiago Ascacibar aura au moins gagné les louanges de son sélectionneur, Julio Olarticoechea : « Avec Ascacibar, on tient le futur Mascherano. » Vrai, comme son compatriote du Barça, le milieu d’Estudiantes n’est pas très grand, a le goût du combat physique et de la relance propre. Mais surtout, il aime donner de la voix pour rameuter ses troupes. Capitaine de l’Albiceleste U20 en Corée du Sud, Santiago Ascacibar, qui a un tatouage de Maradona sur le mollet, s’inscrit dans la pure tradition argentine en évoluant au poste de meneur de jeu reculé. Placé en numéro 6, l’Argentin est en réalité souvent à l’avant pour alimenter ses attaquants comme un véritable numéro 10.


Patson Daka (Zambie)


En 2017, tout ce que touche Patson Daka se transforme en or. Tout commence en mars avec la Coupe d’Afrique U20 en Zambie. À domicile, l’attaquant de dix-huit ans survole la compétition et permet aux Junior Chipolopolos de remporter le trophée. Patson Daka terminera, lui, meilleur buteur et meilleur joueur de la compétition. De retour en Autriche, l’attaquant zambien emmène alors son Red Bull Salzbourg sur le toit d’Europe en marquant en demi-finale de la Youth League contre Barcelone (2-1), puis en finale contre Benfica (2-1). Bourreau des Portugais jusqu’au bout, Patson Daka remporte le premier match de ce Mondial U20 contre le Portugal (2-1). Une rencontre durant laquelle l’attaquant zambien n’a pas su trouver le chemin des filets et a dû sortir sur KO. Belle tentative, mais Daka et son instinct de buteur reviendront plus forts lors des tours suivants.


Rolando Mandragora (Italie)


Contrairement à Rodrigo Bentancur, Rolando Mandragora n’a toujours pas été titulaire dans un grand club et n’a pas non plus reçu les éloges d’une légende. En revanche, il respecte le quatrième critère, celui d’avoir été recruté par la Juventus. Tombés sous le charme du milieu défensif aux cinq matchs de Serie A avec Genoa et à la dizaine de rencontres de Serie B avec Pescara, les Bianconeri investissent pas moins de sept millions d’euros pour attirer le futur prodige. Débarqué à Turin lors de l’été 2016, Rolando Mandragora passe ses six premiers mois à l’infirmerie avant de gratter cinq petites minutes de championnat le 23 avril dernier face au Genoa (4-0). International espoir, celui qu’on compare en Italie à Claudio Marchisio, pour sa classe et sa capacité à relancer proprement après avoir gratté le cuir, espère bien se servir de ce Mondial U20 pour inciter Massimiliano Allegri à lui donner un peu plus que cinq petites minutes.



Takefusa Kubo (Japon)


3 mai 2017. Lors d’un match de Coupe du Japon face au HC Sapporo, le FC Tokyo fait entrer sa pépite, Takefusa Kubo, âgé seulement de quinze ans. Du haut de son mètre 70, celui qu’on surnomme « Le Messi japonais » ne fait pas de complexe face à des adversaires qui ont l’âge de ses parents. Il faut dire que le milieu offensif japonais est habitué à être surclassé, lui qui évolue habituellement avec les U23 du FC Tokyo en troisième division japonaise. Un championnat dans lequel Takefusa Kubo est devenu le plus jeune buteur le 15 avril dernier. Alors ce n’est pas les gamins du Mondial U20 qui vont impressionner le plus jeune joueur de la compétition. Pour son premier match de cette Coupe du monde, Takefusa Kubo a plus fait du Andrés Iniesta que du Leo Messi en délivrant une offrande à Ritsu Doan pour le but de la victoire face à l’Afrique du Sud (2-1). De quoi faire enrager les dirigeants du Barça qui possédaient la pépite japonaise en 2011, avant de devoir s’en séparer deux ans plus tard à la suite des sanctions infligées par la FIFA pour « infractions relatives au recrutement de joueurs mineurs » .


José Gomes (Portugal)


Quelques semaines avant les grands, le Portugal remportait en mai 2016 l’Euro U17. Une compétition beaucoup trop simple pour José Gomes qui termine avec le trophée de meilleur buteur (sept réalisations) et de meilleur joueur. Né en Guinée-Bissau, comme Éder, José Gomes quitte sa terre natale en 2012 pour rejoindre le centre de formation du Benfica Lisbonne. Très vite, l’attaquant, à la vitesse folle et au sang-froid devant le but, se fait un nom dans la capitale portugaise en enchaînant les buts comme en Youth League où, malgré ses sept buts, son Benfica s’inclinera en quart de finale contre le Real Madrid en 2016, puis en finale face à Salzbourg l’année suivante. Désormais âge de dix-huit ans, celui qui a goûté à la Liga Nos à trois reprises cette saison compte bien emmener le Portugal sur le toit du monde. Et ainsi, peut-être arriver à la cheville du plan grand Portugais né en Guinée-Bissau.

Eux aussi méritent un coup d'œil : Edson Álvarez (Mexique), Luther Singh (Afrique du Sud), Amine Harit (France), Rodrigo Amaral (Uruguay), Bryan Cabezas (Équateur), Joshua Sargent (États-Unis)...

Par Steven Oliveira
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