1. // Matchs de légende
  2. // Épisode 1

Les dix matchs de légende du FC Nantes

Un club se construit avec des matchs légendaires. Des victoires, mais aussi des défaites. Premier épisode de cette nouvelle rubrique, avec le top 10 des matchs de légende du FC Nantes.

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10e. FC Nantes 0-1 Sedan

1er avril 2007, 30e journée de L1

Appelé à la rescousse pour sauver un FCNA en péril à l’intersaison, Fabien Barthez se brouille avec les anciens du vestiaire, dont Frédéric Da Rocha, puis fait un beau poisson d’avril à son équipe en repoussant dans ses propres filets un centre inoffensif de Ducourtioux contre Sedan, un concurrent direct pour le maintien. Avant d’être remplacé par Heurtebis et de rentrer directement au vestiaire. Les Canaris seront relégués dès la 36e journée, leurs supporters envahiront le terrain lors de la 37e à la Beaujoire, provoquant l’interruption du match contre Toulouse, et puis... Et puis plus rien.

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9e. Le Havre 0-1 FC Nantes

13 mai 2000 - 34e journée de D1

À force d'enchaîner les sales résultats lors de cette saison 1999-2000, les Nantais se retrouvent dans de beaux draps à lutter pour le maintien lors du dernier match. Bonne nouvelle, ils disputent la dernière journée contre Le Havre, déjà relégué et qui n'a plus rien à jouer. Autre bonne nouvelle, Vahirua a fêté ses vingt ans la veille et a encore de l'énergie. C'est lui qui marque le seul but de cette victoire poussive, et les Canaris restent en D1 pour un point. Décidément, les Nantais aiment se faire peur en ce mois de mai 2000, puisqu'une semaine plus tôt, ils avaient remporté la Coupe de France contre une improbable équipe de Calais (alors en CFA), mais seulement 2-1 et grâce à un penalty de Sibierski à la dernière minute. Totalement schizophrène en ce début de nouveau millénaire, le FCNA relève la tête dès la saison 2000-2001 et termine champion de France, le dernier titre du club jusqu'à aujourd'hui.



8e. FC Nantes 2-0 Sochaux

1er juin 1963 - 37e journée de D2

L’AS Saint-Étienne est leader et inaccessible, le FC Nantes est deuxième et Sochaux est troisième avant le coup d’envoi de cette avant-dernière journée de la dix-septième saison nantaise en deuxième division. Quatre-vingt-dix minutes plus tard, Nantes a poinçonné son premier billet pour l’élite, qu’il ne quittera plus pendant 44 saisons. L’histoire retiendra surtout qu’un international militaire de vingt-cinq ans nommé Jean-Claude Suaudeau était sur le terrain, et que Jean Guillot, premier buteur de la soirée, déclarera après la victoire : « Nantes, ce soir-là, c’était Rio de Janeiro. » Deux ans plus tard, le FCN décroche son premier titre de champion de D1. L’année suivante, le deuxième. Et caetera.


7e. PSG 3-0 FC Nantes

12 juin 1993, finale de Coupe de France

Parce qu’un petit tour par les tréfonds de l’enfer rend le paradis encore plus savoureux. Le FCN 95 atteint la mi-temps sur un 0-0 miraculeux en finale de Coupe de France contre le PSG de Weah, Ginola et Le Guen. La deuxième période sera un peu plus rugueuse : Karembeu devient fou après une faute dans la surface sur Fournier et est à deux doigts de cogner l’arbitre, Rémy Harel. Alors que Nantes est maintenant mené 3-0 à l’heure de jeu, ce dernier expulse Zoran Vulic uniquement parce que celui-ci a une plus belle moustache que lui puis, pour venger ses potes, Jean-Louis Lima met un coup de serpe à la cheville de Colleter. Trois expulsés, trois buts encaissés, mais dans les esprits, le PSG à domicile a été avantagé. La vengeance se mangera glacée.

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6e. FC Nantes 4-1 Auxerre

16 juin 1979 - Finale de Coupe de France

Enfin, Nantes soulève sa première Coupe de France. Après quatre titres de champions de France et trois finales de coupes perdues, les Canaris mettent enfin la main sur le trophée. Et pourtant, la finale a failli mal tourner pour les hommes de Jean Vincent. Face aux Auxerrois tout droit sortis de D2, Nantes se contente d'un 1-1 dans le temps réglementaire, puis va arracher sa Coupe 4-1 en prolongation dans un Parc des Princes en fusion. Éric Pécout s'envoie un triplé, le premier de l'histoire en finale de Coupe de France, et Nantes peut reprendre sa marche en avant. Les Nantais remportent un nouveau titre de champion en 1980, à une époque où ils font peur au foot français, comme le montre ce record incroyable qui tient toujours : entre mai 1976 et avril 1981, les Nantais sont restés invaincus à domicile, enchaînant 92 matchs sans perdre à Marcel Saupin.

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5e. Sochaux 1-1 (5 tab 4) FC Nantes

17 avril 2004 - Finale de Coupe de la Ligue

C’est un mois d’avril excitant qui attend le FC Nantes. Dix jours avant une demie de Coupe de France à la Beaujoire contre le PSG, les Canaris ont une finale de Coupe « machin » à remporter contre le Sochaux de Guy Lacombe. « C'est la finale au cours de laquelle nous avons eu le plus d'occasions, revient Da Rocha dans les colonnes de Ouest-France. J'en ai une énorme en toute fin de match. J'anticipe un ballon dévié que je reprends au deuxième poteau dans un angle fermé. Je mets tout ce que j'ai dans la frappe et Richert la détourne du ventre. J'aurais sans doute dû mettre un plat du pied... Cette action, je me la suis passée cent fois dans ma tête. » C’est pourtant une autre action qui hantera les esprits jaune et vert. Allant jusqu’aux tirs au but, la finale gagne ses lettres de noblesse par une tentative de Panenka manquée de Mickaël Landreau, expert en folies dans l’exercice, deux ans après son coup décalé face à Ronaldinho. Sochaux soulève le trophée. Nantes, qui ne sait gagner ses finales que contre des adversaires de division inférieure, ne le sait pas encore, mais ce sera sa dernière occasion de remporter un titre.



4e. FC Nantes 2-1 FC Valence

9 avril 1980 - Demi-finale aller C2

La voici, la première épopée européenne des Canaris. Dans un final four de Coupe des coupes bien achalandé (Arsenal-Juventus de l’autre côté), Nantes reçoit à Saupin le Valence de Mario Kempes, meilleur joueur et buteur du Mondial 78. En première période, les hommes de Jean Vincent asphyxient les Valenciens et profitent d’un csc pour ouvrir la marque. La seconde période part sur les mêmes bases, les Canaris passant à un poteau, de Rampillon, de doubler la mise. Sauf que sur la contre-attaque, l’inévitable Kempes réussit, en angle fermé, à doucher tout un stade. Les Nantais parviennent à reprendre l’avantage après un petit festival de Max Bossis sur le côté, qui délivre un centre sur la tête de Baronchelli. Un 2-1 pas cher payé finalement. Au match retour, à Mestalla, Nantes prendra une claque – un trop sévère 4-0 –, mais retrouvera quand même ses esprits pour enlever la D1 en fin de saison, la cinquième sur son palmarès.

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3e. PSG 0-3 FC Nantes

11 janvier 1995 - D1

Nantes tient la tête de la D1 depuis août et un match contre le PSG – déjà – grâce à la seule méthode Coué qui vaille sur terre. Les deux clubs se retrouvent au Parc en janvier. Le PSG veut absolument trois des sept points le séparant de Nantes, toujours leader invincible, et sort les dents. Trop. Cartons jaune pour Ginola et Guérin dans les huit premières minutes. « Les Parisiens ne pouvaient pas nous blairer, résume Ouédec. Colleter voulait choper Pedros, mais ça allait beaucoup trop vite. » Les deux pieds décollés de Bravo – quoi qu’en dise Luis dans un débriefing de qualité sur Téléfoot – chopent quand même N’Doram et laissent Paris à dix dès la 23e. Le PSG ne s’en remettra jamais, touché avant la mi-temps sur un appel-contre appel d’école de Loko, et coulé ensuite par deux buts du « Sorcier » tchadien, dont un lob d’esthète qu’il qualifie lui-même de « plus beau but de (s)a carrière » . Paris perdra alors Colleter (finalement exclu à la 79e) et Nantes Casagrande (poignet fracturé par le tank Weah). Le suppléant Loussouarn se blessera à son tour quelques jours plus tard, laissant sa place à l’entraîneur des gardiens, Jean-Louis Garcia, pour un quart de C3 cauchemardesque à Leverkusen (5-1). Mais la D1 n’échappera pas aux Canaris. La 7e de leur histoire.

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2e. FC Nantes 4-0 Bordeaux

15 janvier 1983 - 21e journée de D1

À l’été 1982, profitant de ses vacances en Espagne pour aller voir quelques matchs de Coupe du monde, Jean-Claude Suaudeau, tout juste nommé au poste d’entraîneur du FC Nantes, a une illumination : il veut faire jouer son équipe comme le Brésil de Zico, Sócrates et Falcao. Facile à dire ? Facile à faire. Alors que le FC Nantes a foiré sa saison précédente (à l’époque, cela signifiait finir sixième de D1), il termine champion 83 avec dix points d’avance sur Bordeaux et un Halilhodžić à 27 buts. La preuve éclatante du niveau de cette équipe que Coco considère comme la meilleure qu’il ait jamais entraînée est apportée contre le grand rival bordelais avec une victoire, déjà, tout en passes et en contre-attaques éclair. Quelques semaines plus tard, les Nantais mettront d’ailleurs la même pilule aux mêmes Girondins en quart de finale de Coupe.

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1er. FC Nantes 3-2 Juventus

17 avril 1996 – Demi-finale retour de Ligue des champions

Après le titre fantastique de 1995, les Nantais ont un peu de mal à retrouver leur rythme de croisière en championnat. Lors de la saison 1995-1996, les Canaris rament en D1, et se font sortir très tôt dans les coupes nationales. Mais pour se rattraper, ils s'offrent une grande aventure en Ligue des champions. Après une phase de poules terminée à la deuxième place derrière le Panathinaïkos, Nantes tamponne le Spartak Moscou puis se retrouve en demi-finale face à la Juve. Du costaud. Et l'affrontement commence mal, avec un 2-0 encaissé à l'aller à Turin qui condamne presque définitivement les Jaune et Vert. Mais pour l'honneur, à la Beaujoire, les soldats de Suaudeau arracheront une victoire de gala 3-2, avec des buts de Capron (qui marque un de ses deux seuls buts en plus de 150 matchs avec Nantes), N'Doram et Franck Renou. Ou quand élimination rime avec émotion.



Par Alexandre Doskov, Ronan Boscher et Thomas Pitrel
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Dans cet article

Kurdy Malloy Niveau : District
Pour le match contre Sedan j'étais au stade et en plus de son très mauvais match, Bartez nous simule une blessure pour sortir et nous justifier sa boulette et trouve le moyen de ne serrer la main que de l'entraineur de Sedan. Une bien triste sortie...

Sinon, Nantes-Juve, Y avait moyen !!!
Mammattela Niveau : DHR
rien que la photo du titre ; merci so foot !
TheDoctor Niveau : CFA2
Jolie sélection !

De tête, mon plus gros match vu à la Beauj était un FCN - PSG en coupe de france avec une égalisation de Yepes dans le money time. Les tribunes étaient en fusion !
Et comment oublier le FCN - Lyon avec un 6-1 à la clé avec que des buts d'école, magnifique
Mammattela Niveau : DHR
reference à who ?
Damn !! Oui tellement ! C'était l'un de mes premiers matchs en Tribune Loire et je crois que c'est mon meilleur souvenir au stade. Devant la finale Nantes-Calais ou le 6-1 infligé à Lyon en 99 (j'étais tout gosse) ! Yepes, ce guerrier, il aurait fallu le laisser en pointe pour la fin de match, c'était vraiment le boss.
Je me souviens de ce 6-1, un match de championnat joué exceptionnellement en milieu de semaine.
Lyon avait été complètement débordé, mais avait tout de même réussi à marquer un sacré but par l'intermédiaire de Tony Vairelles.
3 réponses à ce commentaire.
Mammattela Niveau : DHR
y'avait peno sur payet
Mammattela Niveau : DHR
moi ct nantes marseille 2001 but de fabbri olembe premier match de moldo et but de la tete à la 90 eme pour la victoire 3-2, la aussi fusion et tout ca enorme !
J'avais oublié ce match! Le kiph de mater le résumé sur Jour de Foot avec le stress total de découvrir l'issue du match et à l'époque pas une appli, un post Facebook ou même un texto pour te spoiler <3
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Mammattela Niveau : DHR
sinon ya qqun pour qui ca fonctionne gravatar ?
moi ça fait 1 an que j'essaye de mettre cette magnifique image de socrates poing levé avec le maillot rayé des corinthians... mais bon, je crois qu'à un moment donné faut renoncer, la mort dans l'âme :'(
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  15:23  //  Aficionado de l'Argentine
Celle-ci (voir mon avatar) ?
oui !! c'est la version en noir et blanc que j'essaye de mettre

alors c'est soit qu'il y a un bug sur mon compte, soit c'est lié au niveau de membre
3 réponses à ce commentaire.
Cafu crème Niveau : Ligue 2
Note : 5
Nantes ou l'un (le?) seul club français qui a su lier titres, jeu identifiable et formation sur plusieurs décennies.

Club de légende.
Ah le Nantes/Juventus...
Casagrande doit être expulsé en première mi-temps (main volontaire en dehors de sa surface) mais Sandor Puhl ne sort pas le rouge.
Et là, quelle ne fut pas ma surprise quand j'entendis Larqué dire que l'arbitre a été "conciliant" pendant que Thierry Roland nous expliqua que "c'est dans l'esprit" que de ne pas l'expulser.
Caustique quand on se rappelle qu'à chaque décision arbitrale en défaveur des Français, on avait le droit à une tirade de 15 minutes suivi de 10 ans de rabâchage.

Sinon, Vialli leur avait bien fait la peau aux Nantais, tout en expérience.
Le match aller, je persiste à penser quand même que l'arbitrage était archi favorable aux turinois, à peine ils étaient effleurés, un nantais prenait un jaune. Avec l'expulsion de Carotti ça a été le ponpon, et pendant ce temps Eric Decroix avait le nez pété. Sachant qu'il y avait eu un précédent avec Derby County en 1973 au même stade de la compétition, il n'y a pas de fumée sans feu !

Au match retour la juve a géré son avance de 2 buts et de toute façon Eddy Capron a été nullissime en défense centrale coté nantais, la juve s'est même permise d'arrêter de jouer dans les 10 dernières minutes !
Ce commentaire a été modifié.
Exact, ce bon vieux Padovano y était allé franchement sur le nez de Decroix.
Déviation de la cloison et tout, une boucherie.
D'ailleurs il n'en avait pas fini avec les clubs français le bougre, son inoubliable passage à Metz en témoigne.
SeventhDisciple Niveau : CFA2
Oui l'arbitrage était super favorable à l'aller. Outre l'expulsion de Carotti, je crois de mémoire que Le Dizet se retrouve suspendu au match retour suite au carton jaune pris à l'aller.
Ahhhh, cette finale FCN-Ajax qui n'aura pas existé...
C'est ça que je trouvais extraordinaire avec cette équipe, un talent monstre, une capacité à gagner partout, mais aussi des joueurs capable de péter un câble à chaque fois qu'un adversaire expérimenté jouait l'antijeu pour se défaire des nantais. Pedros, Karembeu, Carrotti, Ferri qui dégoupillent alors que c'est la Juve, Leverkusen, Paris...

Comme répondait Suaudeau à Praud à la question, "Pedros qui se fait expulsé, vous lui en voulez ?" Bah Non, Pedros c'est livré comme ça les coups de génie et les coups de sang, donc on en peut pas lui en vouloir, c'est écrit dessus.

C'est comme ça que je l'ai aimé cette équipe, des trajectoires coupées nettes alors qu'il y avait moyen clairement d'attraper un titre européen en 95 ou 96 avec un peu plus de sang froid. Mais bon...

J'aurais bien aimé voir ce que c'était en 82-83.

Et j'espère que les jeunes monégasques fougueux ne se feront pas avoir comme ça si l'occasion se présente, parce que les matchs couperet à 9, c'est chaud.
SeventhDisciple Niveau : CFA2
C'est marrant, on a pas les mêmes souvenirs.
Pour moi le duo Roland/Larqué était souvent dur aux commentaires concernant Nantes, notamment durant ce parcours européen 96.
L'année précédente, Suaudeau avait envoyé balader un type de l'équipe Téléfoot en plein direct le dimanche matin, ou alors lors d'une interview de fin/après match. Ce qui avait fait que l'ambiance était super froide lors du Téléfoot de fin de saison en direct de la Jonelière.
Certainement que tout ça faisait suite à la rivalité FCN/Sainté lorsqu'ils étaient joueur (Suaudeau et Larqué).
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Je me permets d'ajouter quelques matchs qui m'ont plu de cette équipe qui ne sont pas dans le classement:


.Lazio 1-3 Nantes 2001 https://www.youtube.com/watch?v=EGY-2oRpuv4
Voir Nantes taper une équipe composée de Nesta, Stam, Stankovic, Simeone, Crespo, Mendieta et j'en passe, j'en reviens toujours pas !


.Monaco 2-5 Nantes https://www.youtube.com/watch?v=NGUQTLeUg7M
Monaco, champion en titre, se fait pulvériser par les canaris avec un Da Rocha en feu ! Nantes sera champion au final..Nantes 6-1 Lyon 2000 https://www.youtube.com/watch?v=9MoGrDRdXUk
Le match en entier, je suis sympa .....Nantes 7-0 Nice 1996 https://www.youtube.com/watch?v=pU0ojyZtzVg
7 buteurs différents, c'est rare !


.Nantes 3-3 Monaco 1995 https://www.youtube.com/watch?v=sPxmC7ohi5g
Pas mal de buts d'anthologie, dont celui de Henry..Nantes 3-3 Bordeaux 1994 https://www.youtube.com/watch?v=EIDd4E8nSc0
Avec la fameuse volée de Dugarry


.Metz 0-4 Nantes https://www.youtube.com/watch?v=xvB6T2Lt2Tk
Juste pour vous montrer comment ce FC Nantes saison 82-83 pouvait se balader !
Ce commentaire a été modifié.
Je me permets d'ajouter quelques matchs qui m'ont plu de cette équipe qui ne sont pas dans le classement:

.Lazio 1-3 Nantes 2001 https://www.youtube.com/watch?v=EGY-2oRpuv4
Voir Nantes taper une équipe composée de Nesta, Stam, Stankovic, Simeone, Crespo, Mendieta et j'en passe, j'en reviens toujours pas !

.Monaco 2-5 Nantes 2000 https://www.youtube.com/watch?v=NGUQTLeUg7M
Monaco, champion en titre, se fait pulvériser par les canaris avec un Da Rocha en feu ! Nantes sera champion au final

.Nantes 6-1 Lyon 2000 https://www.youtube.com/watch?v=9MoGrDRdXUk
Le match en entier, je suis sympa

.Nantes 7-0 Nice 1996 https://www.youtube.com/watch?v=pU0ojyZtzVg
7 buteurs différents, c'est rare !

.Nantes 3-3 Monaco 1995 https://www.youtube.com/watch?v=sPxmC7ohi5g
Pas mal de buts d'anthologie, dont celui de Henry

.Nantes 3-3 Bordeaux 1994 https://www.youtube.com/watch?v=EIDd4E8nSc0
Avec la fameuse volée de Dugarry

.Metz 0-4 Nantes https://www.youtube.com/watch?v=xvB6T2Lt2Tk
Juste pour vous montrer comment ce FC Nantes saison 82-83 pouvait se balader !

J'espère que c'est plus clair comme ça.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Note : 3
Cette remontée d'Armand contre la Lazio, quelle cavalcade ! Et un p'tit Ziani pour la route !
Le 3-3 contre l'Inter en 86 était bien légendaire aussi.
C'est vrai, je sais même pas pourquoi je l'ai pas mis, heureusement que l'ami O Alegria Do Povo est là !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
@ Bnarck, oui j'en parle justement plus bas, le Nantes-Inter 86 est assez incontournable pour plusieurs raisons :
- le scénario : la remontada des Canaris (battus 3-0 à l'aller) qui mènent 3-1 à la mi-temps et étouffent l'Inter avant la pause
- le pedigree de l'adversaire : Zenga, Bergomi, Collovati, Tardelli, Liam Brady, Pietro Fanna, les deux stars offensives Rummenigge et Altobelli... Du très lourd !
- la dramaturgie : la blessure de José Touré qui le privera du Mondial mexicain
- la conclusion : les éternels regrets des clubs français face aux Italiens dans les 80's et 90's (ça passe pas loin, ça aurait pu, mais à l'arrivée c'est encore eux qui s'en sortent)
5 réponses à ce commentaire.
trotskinou Niveau : DHR
C'est quand même terrible de voir ce club en perdition de nos jours. Si on est attristé devant les soucis de Lens ou Auxerre par exemple, Nantes reste quand même une référence, connu à travers l'Europe, qui a su atteindre un football magique, une identité incroyable...
Pour rejoindre l'idée, sachant qu'on ne parle que de la perdition de Lens et Auxerre comme tu dis, j'attends le retour de ces deux là avec impatience, mais surtout de Nantes et Metz ! Quatre gros clubs de ma jeunesse :')
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Mammattela Niveau : DHR
ah le monaco nantes de 2001 enorme doublette da rocha monterubio
eheheh, le FC Nantes : 8 titres de champion de France et juste deux matchs européens "d'anthologie" (pour 2 éliminations)

bon, ça c'était ma petite pique de stéphanois pour nos amis nantais ^^

plus sérieusement, c'est vrai que le FCNA est le seul club en france à avoir réussi à développer un jeu avec un style propre, et c'est toujours un régal de voir (ou revoir) ces matchs d'anthologie, notamment les duels entre saint etienne et nantes en coupe de france dans les années 70.

je suis étonné par contre qu'il y ait pas ce fameux Nantes-PSG de 94 avec ce but mythique de Loko et Gilardi aux commentaires.

et le nantes saint-etienne de 2001 qui offre le 8e titre aux canaris, avec l'ambiance fantastique à la beaujoire, qui contraste avec les verts déjà relégués

en tous cas cette idée de refaire les matchs de légende est vraiment pas mal ;)
J'avais aussi pensé a ce nantes psg de 94/5 mais la c'est surtout une action de légende. Je pense que le match retour au parc le 3-0 mentionné est plus significant dans le titre de 94/95. En tout cas sacré équipe qui a fessé deux fois in gros psg, champion en titre, et qui sera demi finaliste de C1 avec in grand chelem en groupe.
Par contre ils font pas du tout carton plein au premier tour cette année là : 2 nuls contre Porto, un autre contre contre Panathinaikos (sur la neige!)après une fessée à Athènes et 2 victoires contre le repêché Aalborg (après l'exclusion du Dynamo Kiev il me semble, à vérifier!)
SeventhDisciple Niveau : CFA2
Je pense qu'il parlait du PSG en groupe de LDC 94/95
Effectivement, je me suis fait embrouiller par la formulation ^^
4 réponses à ce commentaire.
Note : 1
Classement un peu moyen quand meme. 8 titres de champions, quelques CDF et de belles epopées européenes. Y'avait moyen de trouver de plus grand match non?

Nantes-Calais
PSG Nantes avec le penalty de Landreau
Nantes PSV le 11 septembre 2001
Et puis ce Nantes Manchester ou Landreau fait le match de sa vie et Thierry Roland qui nous sort ce mythique putain lors du penalty à la derniere seconde..

https://www.youtube.com/watch?v=_QNvICBIpkQ
Y a pas à dire, les matchs commentés par Larqué et Roland avaient une atmosphère particulière.

En regardant cette vidéo, je me replonge un petit peu dans cette ambiance toute personnelle au duo et ça fait du bien.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Pareil.

C'est bête hein, parce qu'il est évident que ces deux-là n'étaient pas les plus compétents ni les plus pertinents. Mais nostalgie mise à part, ils avaient pour eux quelque chose qu'aucun autre duo depuis n'a réussi à retrouver : de la complicité. De la familiarité au sens le plus large, c'est à dire de la famille.

Titi et Jean-Mimi, ils avaient leur petite cabane dans nos esprit. Une cabane minuscule où ils devaient se serrer, et ça ce sentait putain ! qu'ils étaient collés, les pieds contre un poêle bien chaud, avec une petite infusion qui fleurait bon le rhum et la lavande, même si le mélange des deux devait être dégueulasse (c'est peut-être d'ailleurs pour ça que Titi fut l'homme qu'il fut).

Ça m'a littéralement choqué de découvrir que Roland portait ces espèces de lunettes de joaillier, sortes de télescopes miniatures pour mieux projeter son regard aveuglé de parti-pris sur les événements. Je me suis dit que ça flinguait un peu son intimité avec Jean-Mimi. Il n'est d'ailleurs pas impossible que les racines de leur discorde aient coïncidé avec le choix d'adopter un si funeste appareil.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Sans remonter à l'époque où il officiait seul au micro, je trouve que Roland était relativement plus sobre avec un autre journaliste, comme Bernard Père. Avec Larqué, leurs appartés et leurs digressions franchouillardes ont fini un peu par fatiguer, ce qui du entraîner sa chute à TF1.
Sur ce coup, on peut regretter que Larqué n'ait pas trop été solidaire de son pote, en continuant avec Gilardi.
@Freddy

Ses digressions étaient effectivement problématiques, mais Larqué y participait finalement peu et c'est pour ça qu'il eut la chance de continuer par la suite.
Les moments de gêne d'un Larqué tentant de tempérer son collègue étant d'ailleurs devenu mythiques depuis.

Les défauts de ce duo étaient innombrables, mais leurs qualités étaient fortes.

1 - Larqué commentait les matchs avec une envie didactique jamais aperçu depuis chez les autres consultants.
2 - Ils géraient les rythmes de match avec un vrai talent. Ils n'essayaient pas de vendre les matchs comme d'autres ont pu le faire par la suite.
3 - Ils avaient une complicité jamais égalée (cf O Alegria).
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
C'est vrai qu'à côté, un Lizarazu ne déchaîne pas les passions outre mesure, et Margotton est obligé de faire du TF1.
Je le trouve assez bon sur le hand, bien épaulé il est vrai, par Philippe Gardent, qui sait de quoi il parle; Thomas Villechaize (BeIn) n'ayant qu'une nuance de voix: forte.
ludwig von 88 Niveau : Loisir
Ouais pour avoir connu T. Roland et son folklore "chauviniste", je préférai quand même Gilardi... Même si à l'heure actuelle, Roland aurait sa place sur n'importe quelle chaîne!
C'est moi ou franchement on a quand même une tripotée de Blaireaux au micro (et je n'ose parlé des plateaux de "spécialistes"...)
6 réponses à ce commentaire.
Manquent:
- La défaite contre Auxerre en 1981 qui met fin à 5 ans d'invincibilté à domicile.
- Un des duels épiques des années 70 contre St Etienne, des grosses oppositions de style qui déterminaient souvent le futur champion de France
Personnellement, le match Nantes - PSV Eindhoven, le SEUL match joué le soir du 11 Septembre 2001 (9 ans) sera le plus gros souvenir.

Associé à celui de la remontée en Ligue 1 il y a maintenant 4 ans. Avec notre public en feu.

Et puis le match du titre de 2001 pour finir avec le "Allumez Le Feu" de Georges Eo
Il y a eu d'autres matchs de LdC disputés le 11/09/01. L'UEFA prise de court, n'a pas pu les annuler. Ce sont ceux du lendemain qui avaient été reportés.
Ah oui. Ca fait 16 ans que je croyais ça, sans jamais avoir vérifié. Merci à toi de m'avoir fait faire cette recherche.
Note : 1
C'est l'OL qui jouait le lendemain au Camp Nou et le match fut finalement reporté.
Match durant lequel Gregory Coupet réalisera sa fameuse double parade "tête sur la barre - manchette" qui le révéla aux yeux de l'Europe du football.
3 réponses à ce commentaire.
Qualitédecentre Niveau : District
Un petit kif perso. Un match qui n'a rien de légendaire, mais une petite merveille de lob de Stéphane Ziani sur Flavio Roma, en 2001. C'était l'un de mes premiers matchs à la Beaujoire.

A la 50e seconde : https://www.youtube.com/watch?v=91AVcgbSLYc
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Note : 1
Ce p'tit bijou de vista !
1 réponse à ce commentaire.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  15:29  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
J'aurais bien ajouté le Nantes-PSG de 94 (avec le fameux but de Loko) et le quart retour de C3 86 Nantes-Inter Milan (3-3, avec un avantage de 3-1 à la mi-temps pour les Canaris) : c'est le fameux match où se blessera José Touré, ce qui le privera du Mondial 86...

En tout cas, les FCNA 83 et 95, quelles équipes !!!
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Note : 1
Salut mon bon Alain, roi des forêts !

Merci de rappeler ce Nantes-Inter qui appartient à la légende du FCNA. Pour ceux qui aimeraient y jeter un oeil, le match complet (hélas repiqué d'une VHS) :

https://www.youtube.com/watch?v=CEG-0zrQwj8

https://www.youtube.com/watch?v=CfMIfjCwTUk

PS : tu en es où de ton fameux classement des oubliés ?
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  16:43  //  Aficionado de l'Argentine
Ola amigo, je m'attendais à ce que quelqu'un me relance.
Mon top est presque bouclé mais pas encore, j'ai dû le mettre en pause ces deux dernières semaines car je suis en bouclage pour le journal où je bosse. Mais je n'abandonne pas, il est prêt à 90% et je posterai la totalité dès que c'est fini ! ;)
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  16:45  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
Je t'avais déjà fait un petit teaser (très succint) pour les Argentins et Brésiliens. Voici un petit avant-goût de la partie Uruguay :

-PEDRO ROCHA :
L'un des oublis majeurs du top So Foot, au même titre que les Caniggia, Houseman, Junior ou Careca. Milieu offensif ou attaquant génial, superbe technicien et dribbleur, Pedro Rocha fut l'un l'un des plus grands joueurs uruguayens et sud-américains des années 60 et 70. Pelé, qui l'a affronté à plusieurs reprises, le classait d'ailleurs dans le top 5 mondial à l'époque. Avec la Celeste, « El Verdugo » (le bourreau) a disputé quatre Coupes du monde consécutives - seul Uruguayen dans ce cas - de 1962 à 1974, et remporté la Copa America 1967 : unique buteur du match décisif contre l'Argentine (équivalent d'une finale), il est élu meilleur joueur du tournoi. Mais c'est surtout au Peñarol, où il évolua durant toute la décennie 60, qu'il est devenu une véritable légende. Avec le club aurinegro, alors l'une des meilleures équipes au monde, il rafle trois Libertadores (1960, 1961 et 1966), deux Coupes Intercontinentales (1961 et 1966) et huit championnats d'Uruguay. S'il est encore trop jeune pour être un titulaire indiscutable au début de la décennie, Pedro Rocha est bien l'un des fers de lance du grand Peñarol 66 où il forme un sublime trio offensif avec Alberto Spencer et Juan Joya. En finale de Libertadores face à River Plate, il ouvre le score au retour puis inscrit le dernier but de la mémorable « remontada » du match d'appui (mené 2-0 à la mi-temps, Peñarol s'impose 4-2 après prolongation). En Coupe Intercontinentale, les Carboneros donnent une leçon de football au Real, battu deux fois 2-0, avec un nouveau but de Pedro Rocha au retour, au Bernabeu. Ce dernier prend en 1970 la direction du Sao Paulo FC, pour sept saisons couronnées de succès : meilleur buteur du championnat du Brésil en 1972 (après déjà trois titres de meilleur buteur en Uruguay), deux championnats paulistes et surtout le premier titre de champion du Brésil de l'histoire du club en 1977, pour sa dernière saison à Sao Paulo. Décédé en 2013, Pedro Rocha aura réussi la prouesse de devenir une icône éternelle dans deux grands clubs sud-américains.

-OSCAR MIGUEZ :
De la mythique Celeste championne du monde 1950, on cite souvent le maestro Schiaffino, le héros Ghiggia ou le patron Varela. Pourtant, le meilleur buteur uruguayen du Mondial – devancé uniquement par le Brésilien Ademir – fut bien Oscar Miguez, avec cinq buts. Bien que muet en finale, il est alors considéré par la presse comme le meilleur avant-centre au monde, à seulement 22 ans ! Pas mal pour un joueur qui n'avait reçu sa première cape que deux mois avant le début de la Coupe du monde... C'est dire le talent et la précocité de celui qu'on appelait « El Cotorra » (le perroquet). Meilleur buteur du championnat d'Uruguay 1948 pour ses débuts en pro avec Peñarol, à 20 ans, Oscar Miguez récidive la saison suivante, y ajoutant un premier titre de champion. Au sein de la célèbre « Maquina del 49 », il forme aux côtés de Schiaffino, Ghiggia, Hohberg et Vidal un inoubliable quintet offensif baptisé « Escuadrilla de la muerte ». Immense goleador, il impressionne autant par sa virtuosité que par son efficacité. Miguez était en effet réputé pour ses ailes de pigeon, rabonas et surtout chilenas, un geste dont il s'était fait une spécialité. Idole du Peñarol, avec qui il remporte six championnats d'Uruguay, « El Cotorra » a repoussé à maintes reprises les offres de clubs européens, préférant rester fidèle aux Carboneros. Demi-finaliste du Mondial 1954, il gagne la Copa America 1956, dont il est élu meilleur joueur. Décédé en 2006, Oscar Miguez détient toujours aujourd'hui le record de buts en phase finale de Coupe du monde avec la Celeste (huit buts au total).

-PEDRO CEA :
Champion olympique en 1924 et 1928, champion du monde en 1930, Pedro Cea est le seul Uruguayen à avoir disputé tous les matchs de ces trois campagnes victorieuses. Un palmarès en or massif – auquel il faut ajouter deux championnats sud-américains (ancêtre de la Copa America) en 1923 et 1924 – qui a fait d' « El Vasco » Cea (en référence à ses origines basques) l'une des vedettes de la légendaire Celeste des années 20, au même titre que ses coéquipiers Andrade, Scarone ou Nasazzi. Magnifique inter gauche, aussi technique et intelligent que puissant, à l'aise en pointe comme dans le couloir gauche, il était réputé pour sa faculté à se montrer décisif dans les grands rendez-vous. Révélé aux JO de Paris 1924, au sein d'une fabuleuse équipe d'Uruguay qui enchante les spectateurs par son jeu léché et révolutionnaire, Pedro Cea confirme lors du Mondial inaugural de 1930, disputé à domicile. Auteur de cinq buts, dont un triplé en demie contre la Yougoslavie, la star du Nacional termine 2e meilleur buteur derrière l'Argentin Stabile. Il devient surtout le premier joueur à avoir inscrit un but en finale de Coupe du monde (le but du 2-2 face à l'Argentine) et en finale de tournoi olympique (en 1924 contre la Suisse). Décédé en 1970, Pedro Cea a été classé 43e joueur sud-américain du XXe siècle par l'IFFHS.

-ROQUE MASPOLI :
Champion du monde 1950, l'un des deux gardiens mythiques de la Celeste et du foot uruguayen avec Mazurkiewicz. Doté d'un gabarit imposant pour l'époque (1,83m pour près de 90 kilos), il était connu pour sa souplesse, son sens de l'anticipation, sa capacité à capter les ballons et son leadership naturel. Mais Roque Maspoli ne dédaignait pas utiliser la ruse, comme il l'avouera plus tard : « Quand je sortais, je mettais toujours un coup sur le joueur, histoire qu'il ait un peu plus de mal à sauter. Les arbitres ne sifflaient jamais ça. » Supporter de Peñarol depuis gamin, il fait pourtant ses classes au Nacional, avant de rejoindre enfin le Manya en 1941. Il y deviendra une idole, glanant six titres de champion d'Uruguay entre 1944 et 1954. Pour son troisième sacre avec Peñarol, en 1949, il fait partie de la fameuse « Maquina del 49 », aux côtés de Varela, Schiaffino, Ghiggia, Miguez... Une équipe irrésistible (16 victoires et 2 nuls en 18 journées) qui formera la base de la sélection championne du monde en 1950. Ses brillantes prestations cette saison-là permettront à Roque Maspoli de gagner ses galons de titulaire pour le Mondial brésilien, l'apogée de sa carrière. Héros du Maracanaço, le gardien uruguayen rappelait souvent la portée de l'exploit réalisé face au Brésil : « Il y avait 200 000 personnes dans le Maracaña, c'était l'enfer. Ils mettaient des raclées à tout le monde. Personne ne croyait en nous.... sauf nous ! » Il gardera de nouveau les cages de la Celeste pour la Coupe du monde 1954 (défaite en demie contre la Hongrie). Un an plus tard, Roque Maspoli prend sa retraite, avant d'entamer une longue et brillante carrière d'entraîneur. Décédé en 2004, il restera à tout jamais « El gran portero de Uruguay » !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  16:46  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
-FERNANDO MORENA :
Recordman de buts du championnat d'Uruguay avec 230 buts inscrits en 244 matchs, meilleur buteur de ce même championnat à sept reprises (dont six fois consécutivement entre 1973 et 1978), trois fois meilleur buteur de la Copa Libertadores (deuxième buteur de l'histoire de la compétition derrière Alberto Spencer)... Considéré comme l'un des plus grands avants-centres sud-américains des 70's, Fernando Morena avait le but dans le sang. Le goleador typique, avec toute la palette technique du n°9 : placement, précision de frappe, excellent jeu de tête, et surtout une réussite exceptionnelle en un contre un face au gardien. Sextuple champion d'Uruguay avec Peñarol, adulé par la hinchada manya, « Nando » connaît la consécration internationale en 1982, à 30 ans. Il offre ainsi au Peñarol sa quatrième Copa Libertadores en inscrivant l'unique but de la finale face aux Chiliens de Cobreloa, à la 88e minute du match retour, avant de décrocher – cette fois sans marquer – la Coupe Intercontinentale contre Aston Villa. Entre ses deux passages chez les Carboneros, Fernando Morena effectua également deux saisons remarquées en Liga de 1979 à 1981, d'abord au Rayo Vallecano puis à Valence où il forma un duo terriblement alléchant avec la star argentine Mario Kempes : là aussi, le goleador uruguayen est adoubé par l'afición valencienne grâce à ses 24 buts toutes compétitions confondues. Il ajoutera une dernière ligne à son palmarès en remportant la Copa America 1983 avec la Celeste (auteur de deux buts lors des deux premiers matchs, il est blessé par un défenseur vénézuélien et suivra la fin du tournoi depuis le banc).

-RUBEN SOSA :
« El Principito » (le petit prince) fut le meilleur joueur uruguayen de sa génération, juste derrière celui qu'on appelait justement « El Principe », Enzo Francescoli. Un attaquant de poche (1,72 m), aussi à l'aise à la création qu'à la finition, et surtout complet : technique, créatif, rapide, excellent dribbleur et passeur, et doté d'une superbe patte gauche – il était ainsi réputé pour sa qualité de frappe exceptionnelle, notamment sur coup-franc. Formé au Danubio, Ruben Sosa rejoint le Real Saragosse à 19 ans, en 1985. Un an plus tard, il offre à son club la Copa del Rey, d'un maître coup-franc face au Barça. S'ensuit un départ vers l'Italie : d'abord quatre saisons à la Lazio puis un transfert à l'Inter Milan où il va vivre ses plus belles années. De 1992 à 1994, il figure parmi les meilleurs buteurs de Serie A et s'affirme ainsi comme l'une des étoiles du Calcio. En 1994, l'Inter, emmené par son duo Bergkamp-Ruben Sosa, décroche la Coupe UEFA en disposant du Casino Salzbourg en finale. Mais la boucle n'aurait pas été bouclée sans un retour gagnant en Uruguay. En 1997, « El Principito » revêt enfin la tunique du Nacional, son club favori, et devient une idole des Tricolores, remportant trois championnats d'Uruguay en quatre ans. Avec la Celeste, Ruben Sosa fait partie de la belle génération victorieuse des Copa America 1987 et 1995. Il est également élu meilleur joueur de la Copa America 1989 : auteur de quatre buts, dont un doublé face à l'Argentine au tour final, il doit se contenter de la seconde place, vaincu par le Brésil lors du match décisif.

-VICTOR RODRIGUEZ ANDRADE :
Dans la famille Andrade, je voudrais le neveu. Son oncle José Leandro Andrade, champion du monde 1930 et double champion olympique 1924 et 1928, fut la première véritable star du football mondial. Vingt ans plus tard, Victor Rodriguez Andrade marchera dans les traces de « La Maravilla Negra » : demi-centre comme lui, il est également sacré champion du monde, en 1950. A seulement 23 ans, le joueur formé au Central (club du quartier de Palermo, à Montevideo) s'affirme comme un titulaire indiscutable au milieu. En finale, il se voit confier une mission capitale : marquer la vedette de la Seleçao Zizinho, l'un des deux ou trois meilleurs joueurs du monde à l'époque. Une tâche dont il s'acquitta presque parfaitement, à l'exception d'une action en début de seconde période, lorsque le virtuose brésilien offrit l'ouverture du score à Friaça. Malgré tout, sa remarquable performance d'ensemble lui valut un nouveau statut et un surnom, « La Perla Negra », ainsi qu'un transfert, deux ans plus tard, au Peñarol, avec qui il remporte deux titres de champion d'Uruguay. Comme son coéquipier de 1950 Oscar Miguez, Andrade fait ensuite partie de la sélection uruguayenne demi-finaliste de la Coupe du monde 1954 et victorieuse de la Copa America 1956, son dernier titre avec la Celeste. Retraité en 1957, Victor Rodriguez aura réussi à se faire un prénom...

-ANGEL ROMANO :
Membre de la première grande génération uruguayenne des années 10 et 20, « El Loco » était aussi surnommé « El Rey del Campeonato Sudamericano », en référence à son palmarès unique dans cette épreuve. Entre 1916 et 1926, celui-ci a en effet remporté six Championnats sud-américains (ancêtre de la Copa America) – un record qui tient toujours ! Fantastique ailier ou inter gauche, dribbleur et passeur hors pair, organisateur et buteur à la fois, Angel Romano a également fait partie de la sélection d'Uruguay championne olympique en 1924 : titulaire lors des cinq rencontres victorieuses, il a marqué à cinq reprises, dont le dernier but en finale contre la Suisse. Après de brefs passages au CURCC (ancêtre du Peñarol) et Boca Juniors, « El Loco » retrouve en 1915 son club formateur du Nacional, où il restera jusqu'à la fin de sa carrière : il intègre ainsi la fameuse génération del Bolso vainqueur de huit championnats d'Uruguay entre 1915 et 1924. Cette équipe fabuleuse, où Angel Romano côtoie les autres stars de la Celeste Andrade, Scarone, Petrone, Castro, Nasazzi, Cea ou Urdinaran, est restée dans les mémoires pour sa tournée européenne de 1925. Profitant de la suspension du championnat, le Nacional dispute 38 matchs, rencontrant quelques cadors européens comme le Barça, le Genoa, le Sporting Portugal, le Rapid Vienne ou le Sparta Prague, pour un bilan de 26 victoires et seulement 5 défaites. Angel Romano, qui prendra sa retraite internationale en 1927, trois ans avant le titre mondial de 1930, reste aujourd'hui le cinquième meilleur buteur de l'histoire de la Celeste, le deuxième au XXe siècle derrière Scarone.

-PABLO BENGOECHEA :
Finale de la Copa America 1987 : les trois attaquants vedettes uruguayens Francescoli, Sosa et Alzamendi sont étouffés par la solide défense chilienne. C'est le jeune meneur des Wanderers Pablo Bengoechea, 22 ans, qui offre à la Celeste son 13e titre continental en reprenant un ballon qui traîne dans la surface. 23 juillet 1995 : l'Uruguay défie le Brésil au Centenario, en finale de « sa » Copa America. En huit ans, le grand espoir natif de Rivera, à la frontière brésilienne, est devenu « El Profe » : un numéro 10 classieux, typiquement sud-américain, avec sa technique soyeuse, sa vista et ses coups-francs dévastateurs, ainsi qu'une icône manya. Après cinq saisons au FC Séville - réussies individuellement mais décevantes sur le plan collectif – et une année à Gimnasia, Bengoechea a en effet rejoint en 1993 le Peñarol, où il s'affirme comme le leader de l'équipe du second « quinquenio de oro », cette série historique de cinq titres nationaux consécutifs de 1993 à 1997. Pourtant, il débute la finale de la Copa America 1995 sur le banc. Mais à la pause, la Seleçao mène 1-0 grâce à Tulio Maravilha et le sélectionneur uruguayen décide de faire entrer Bengoechea. Six minutes plus tard, Aldair commet une faute à une vingtaine de mètres des buts brésiliens : « El Profe » envoie une merveille de coup-franc en lucarne, laissant Taffarel sans réaction ! 1-1, score final, la Celeste s'imposera aux tirs aux buts. En deux coups de patte à huit ans d'intervalle, Pablo Bengoechea aura ainsi donné deux Copa America à son pays. De quoi lui conférer un statut de légende vivante en Uruguay, comme l'atteste la statue érigée en son honneur au centre d'entraînement des Carboneros.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  16:47  //  Aficionado de l'Argentine
Le reste à découvrir bientôt... ;)
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Alain, c'est pour toi:

Le 26 mai à Colombes, Paris tombe amoureux des footballeurs uruguayens qui écrasent sans discussion les pauvres Yougoslaves 7-0.
Avant le match, les joueurs sud-américains en maillot bleu , se sont réunis devant les deux tribunes pour saluer la foule bras levés. Après la victoire, le public de Colombes les salue à son tour en les acclamant. Une véritable révélation.
Descendants de Basques, français comme Arispe, espagnols comme Uriate et Urdinaran, ou d'Italiens comme Petrone, Scarone et Romano, joueurs de race noirs comme Andrade, ils possèdent tout à la fois la finesse, la souplesse, la vivacité, la force et la solidité. Rien ni personne ne pourra leur résister.
Le 1er juin, 45 000 spectateurs remplissent le Stade de Colombes pour France-Uruguay. Ce jour-là, naît véritablement en France la grande vogue du football, grâce à la leçon donnée par ces artistes venus de Montevideo.
Les Uruguayens prennent tout de suite l'avantage et mène 2-0, avant que Paul Nicolas ne réduise l'écart. L'équipe de France à l'image de Chayriguès résiste vaillamment pendant un quart d'heure encore. Mais quand les Tricolores, n'en pouvant plus de courir et d'attaquer inlassablement l'adversaire, lâchent prise, alors, Andrade le demi aux acrobatiques fantaisies, Petrone le jongleur, Urdinaran le brillant ailier Scarone et Cea les buteurs, frappent encore trois fois et transforment leur victoire en triomphe (5-1).
Les français, acteurs et spectateurs, découvrent ce jour-là, ce qu'est le vrai football !

Extrait de la Fabuleuse histoire du Football de Réthaker et Thibert (1976).
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:01  //  Aficionado de l'Argentine
Merci Fred !
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Note : 1
Formidable, Alain ! Quel plaisir ! Merci d'évoquer Pedro Rocha et l'immense Maspoli (quels oublis incompréhensibles de la part de SF...). Merci pour la découverte de Pedro Cea et Angel Romano.

Ah, et Ruben Sosa ! Quel joueur, j'ai toujours adoré ce genre de profil d'attaquant, petit, vif, technique. Epaulé d'un Bergkamp, d'un Berti ou d'un Francescoli, il faisait des merveilles.
J'attends avec concupiscence la mouture finale.
9 réponses à ce commentaire.
J'étais en Loire à Nantes-Sedan. La frustration en fin de match...
Mammattela Niveau : DHR
ca devzit etre dur .... j'ecoutais france bleue et je sressais a mort
1 réponse à ce commentaire.
La saison 1992-1993 est cruciale dans l'histoire de Nantes. Bouyer adepte de recrutements ronflants et dispendieux, laisse la place à Scherrer qui récupère un club au bord de la faillite, contraint de démarrer la saison avec des gamins, à qui beaucoup promettaient la relégation. Contre toute attente, ils réalisent une énorme première moitié de saison (champions d'automne) avant de s'essouffler sur les matchs retour.
Ce n'est pas leur rendre justice de citer le 0-3 en finale de coupe (même si comme le souligne l'article cette défaite sera riche en enseignements), le match emblématique de cette saison du renouveau est un 6-0 contre Montpellier.
+1 pour toi amigo !

Et cette victoire 1-0 face à l'OM au stade vélodrome.
Karembeu qui donne à N'Doram, qui la donne en arrière à une touche de balle pour Ouédec, qui lui remet à une touche dans la profondeur et Japhet qui pique le ballon devant Barthez, magnifique !

Je n'ai pas trouvé de vidéo de ce but collectif hélas ...
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Note : 1
Tiens mon ZizouGabor, c'est le 2ème but sur cette vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=rJVwHT3Vt-g
Ce commentaire a été modifié.
Bien vu meu amigo, j'adore ce but, simple et efficace à la nantaise,
Japhet je t'aime !

O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Guy Scherrer ne s'est pas contenté de redonner le sourire au fameux Biscuit Nantais, c'est tout le peuple de la Beaujoire qu'il a déridé.
Un grand homme assurément. Il en avait rien à taper du foot mais nous as donné des années de pur bonheur. Je trouve qu'il mérite largement une tribune à son nom. Entre Océane/Erdre et Jules Verne jpense que ça ferait pas de mal qu'une soit renommée. Mais bon avec cette tanche de Polonais à l'égo surdimensioné ça se fera jamais :'(
7 réponses à ce commentaire.
En 1980, le stade de Valencia s'appelait Estadio Luis Casanavo en l'honneur de l'un des meilleurs présidents du club Luis Casanova Giner. Le changement de nom (Mestalla) n'est intervenu qu'en 1995.
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