1. // Matchs de légende
  2. // Épisode 3

Les dix matchs de légende de l'OL

Un club se construit avec des matchs légendaires. Des victoires, mais aussi des défaites. L'Olympique lyonnais n'échappe pas à cette règle.

Modififié

10e. Lyon 3-0 Bruges

6 décembre 2001, 16e de finale Coupe de l'UEFA, match retour

Reversés en 16es de finale de la Coupe de l’UEFA après avoir fini troisièmes de leur groupe de Ligue des champions, les Lyonnais héritent du FC Bruges au tirage. Plutôt favorable. Enfin, en apparence. Sur la pelouse, la réalité est tout autre, et les Gones repartent de Belgique avec un 4-1 dans les valises. Condamnés à l’exploit à Gerland, les joueurs de Jacques Santini sont pourtant confiants, selon Jérémie Bréchet : « On y croyait vraiment, on savait qu’on pouvait le faire. On n'avait peur de rien, et puis de toute façon, on savait qu’on n’avait rien à perdre. » Portés par un public en transe, les Lyonnais, ultra motivés, inscrivent deux buts en 23 minutes grâce à leur buteur maison, Sonny Anderson. L’exploit, alors à portée de main, se refuse pourtant à eux. Les minutes défilent, et les Gones ne parviennent pas à inscrire ce but supplémentaire. Jusqu’à la 92e minute, où le stade exulte enfin sur une frappe croisée de... Sonnygoal. Encore lui. Un triplé pour le Brésilien et une qualification pour l’OL. Deux choses entrées dans la légende.

Vidéo


9e. Auxerre 3-1 Lyon

3 juin 1983, 38e journée de Division 1

L’OL est lanterne rouge. Le nouveau président Charles Mighirian décide de tenter le tout pour le tout en nommant Robert Herbin en lieu et place du Serbe Vladimir Kovačević au poste d'entraîneur. « Lorsque Robert Herbin est arrivé, ça a été une lueur d’espoir, mais la première séance athlétique qu’on a faite, je crois que tout l’effectif a fini la séance avec des crampes » , se rappelle Jean-François Domergue. L’OL n’est pas au point physiquement au moment de se déplacer à Auxerre : « On était très tendus. On avait une grosse source de motivation pour le match de la survie, mais on était dans une spirale négative et elle nous a suivis jusqu’au bout. » Les Lyonnais ont les crocs et mordent par Philippe N’Dioro, 1-0 au bout de 22 minutes. L’espoir est permis, mais juste avant la pause, le redoutable Szarmach égalise. Coachés par Guy Roux, les Bourguignons accélèrent et prennent les devants grâce à Patrice Garande. L’Olympique lyonnais craque définitivement à dix minutes de la fin sur un but Didier Danio et descend en seconde division, une première après 29 ans dans l’élite.


8e. Lyon 4-4 Paris Saint-Germain

13 septembre 1974, 8e journée de Division 1

« À 4-0, Justo avait le cigare et fumait tranquille. À la 78e lorsqu'on égalise, il l’a mis dans sa poche tout allumé. » Confession du Parisien Mustafa Dahleb à son ancien adversaire Raymond Domenech. Ce vendredi 13, les Gones auraient pu croire que le mauvais sort s’acharnait. Domenech raconte : « À chaque fois qu’ils tiraient, ça faisait but. On avait un sentiment de frustration. Ce n’est pas possible ! On était mené trois zéro à la mi-temps, mais on s’est dit : dès la reprise, on va retourner ça. On est capables de le faire ! Mais on prend un but dès la reprise. 4-0 à la 65e, normalement tout le monde abandonne, se dit que c’est fini » , poursuit l’ancien défenseur. Il reste vingt minutes, et Bernard Lacombe sonne la révolte. Dans la foulée, Yves Mariot double la mise. Lyon n’a plus que deux buts de retard. Les supporters reprennent espoir, mais pas leurs places en tribunes, se contentant des marches. L’ancien sélectionneur des Bleus ramène le score à 4-3, avant que Nanard Lacombe égalise quatre minutes plus tard. « On était une équipe de Coupe » , conclut Raymond Domenech.


7e. Lyon 3-0 Real Madrid

13 septembre 2005, match de poule de Ligue des champions

S’ils dominent le football français depuis trois ans maintenant, les Lyonnais ont encore des choses à prouver sur la scène européenne. D’ailleurs, face au Real Madrid, avec qui ils sont tombés en poule de LdC, personne ne donne très cher de leur peau. Il faut dire que ce Real fait peur, à l’image de l’enfilade de stars qui se pointent sur la pelouse de Gerland avec la liquette blanche sur les épaules : Casillas, Roberto Carlos, Beckham, Robinho ou encore Raúl. Bref, le match est voué à être à sens unique. Et il va l’être. Dès la 21e minute, Juninho claque un coup franc que Carew dévie du haut du crâne : 1-0. Cinq minutes plus tard, personne ne touche le nouveau coup de botte du Brésilien qui est tout aussi imparable : 2-0. Et ce n’est pas fini : au terme d’une action collective de toute beauté, Wiltord ajoute un troisième pion, alors que le tableau d’affichage n’indique que la 31e minute de jeu. Peu avant la mi-temps, Casillas évite même l’humiliation suprême en repoussant un penalty de Juninho. Pas besoin de forcer en seconde mi-temps, l’OL a déjà validé un succès amplement mérité. Trente minutes éternelles. Sans doute les plus belles de l’histoire du club.

Vidéo


6e. Lyon 2-1 Monaco

5 mai 2001, finale de Coupe de la Ligue

En ce début de millénaire, l’OL est devenu l'une des équipes qui comptent dans le championnat de France. Toujours classé dans les trois premiers, il ne manque plus qu’une chose au club de Jean-Michel Aulas : un titre. Chose qui lui fait cruellement défaut depuis un titre de champion de D2 en 1989. Alors, bien sûr, cette finale de Coupe de la Ligue n’a rien d’anecdotique. Face au champion de France en titre, les Lyonnais parviennent à ouvrir le score par l’intermédiaire de Caçapa avant de se faire rejoindre, la faute à Shabani Nonda. Indécise, cette finale prend inéluctablement le chemin de la prolongation. Qui se montrent elles-mêmes incapables de livrer un verdict. Sauf qu’à deux minutes du terme, alors que tout le monde s’est déjà fait à l’idée d’assister aux tirs au but, Sonny Anderson déboule sur le côté gauche et trouve Patrick Müller en retrait qui se jette pour pousser le ballon au fond des filets. Les Lyonnais sont en liesse, ils tiennent, enfin, ce trophée tant attendu. Le premier d’une longue série.


5e. Lyon 5-5 Marseille

8 novembre 2009, 13e journée de Ligue 1

Aux commentaires ce soir-là, Grégoire Margotton : « On se dit assez vite que ça va être un match de fous. On sent qu’il n’y a pas beaucoup de défense ni d’un côté ni de l’autre. Qu’il peut y avoir des choses qui ne se passent pas habituellement. » Place au panache ! Pjanić et Govou marquent pour les Lyonnais, Diawara et Cheyrou remettent Marseille à flot. 2-2 à la pause. La deuxième période débute, Koné et Brandão marquent. L’OM mène 4-2 à dix minutes de la fin. Gerland est sonné, mais la double claque express de Lisandro López réveille tout le monde, 4-4. « Le rythme était tellement fou qu’on est au bord du fou rire à la fin avec Christophe Dugarry. » 90e minute, action d’école lyonnaise conclue par Michel Bastos, les Gones exultent. L’OL a marqué trois buts en 10 minutes et mène 5-4. Dans les travées, les supporters Lyonnais chantent : « Mais ils sont où, mais ils sont où les Marseillais ! » La réponse est cinglante : but de Stéphane M’Bia, 5-5. « Ce n’est pas le plus beau match que j’ai commenté, mais le plus délirant » , conclut Margotton.

Vidéo


4e. AC Milan 3-1 Lyon

4 avril 2006, quart de finale retour de Ligue des champions

C’est l’année ou jamais. À l’apogée de son football, l’OL a réellement un coup à jouer dans cette Ligue des champions. Après avoir corrigé le Real en phase de poules, 3-0, puis le PSV, 5-0 sur l’ensemble des deux matchs, en huitièmes, plus rien ne semble pouvoir arrêter la machine lyonnaise. Pas même l'AC Milan qui se présente à elle en quart de finale. Après avoir obtenu un bon 0-0 à la maison, les Gones sont bien décidés à aller chercher leur qualification en terres milanaises. Et si Inzaghi ouvre rapidement le score, peu importe, Diarra est là pour lui répondre dans la foulée. L’OL tient son résultat de 1-1, suffisant pour aller voir les demies. Il ne reste que deux minutes à jouer, l’explosion de joie semble toute proche. Et pourtant, elle sera milanaise. La faute à ce renard d’Inzaghi qui guette une frappe de Shevchenko repoussée par le poteau de Coupet pour donner l’avantage aux siens. Derrière, le but de Shevchenko est presque anecdotique. Les espoirs lyonnais se sont éteints lors de cette 88e minute de jeu. Sous la semelle d’Inzaghi. La plus grande désillusion européenne du club.

Vidéo


3e. Lyon 4-2 Saint-Étienne

28 octobre 1951, 11e journée de Division 1

Un an après sa création, l’Olympique lyonnais est en D1, mais loin de viser le titre, les hommes d’Oscar Heisserer, l’entraîneur-joueur, espèrent se maintenir dans l’élite. Rencontrer Saint-Étienne, c’est d’abord affronter un taulier de Première division. La pluie et le vent n’augurent rien de bon, mais dans ces conditions, au prix d’un engagement total et d’une solidarité à toute épreuve, le petit poucet peut compenser l’écart de niveau, la preuve : 20e minute, Fritz Woehl, alias le tank, fait parler la poudre et inscrit le premier but de l’histoire du derby. Déchaîné, il récidive 15 minutes plus tard. Lyon mène 2-0, mais Sainté, vexé, ne lâche rien. Peu avant la pause, le Néerlandais et meneur de jeu Kees Rijvers, importateur des crampons vissés en France, réduit l’écart. À 2-1, Lyon peut douter, s’écrouler, tout gâcher, mais le Savoyard Georges Dupraz délivre l’ancienne capitale des Gaules. Le but du Stéphanois Alpsteg n’y changera rien, victoire 4-2. À la fin de la saison, l’Olympique lyonnais redescendra en deuxième division, mais pourra se targuer, à jamais, d’avoir remporté le premier derby de l’histoire.


2e. Lyon 2-0 Bordeaux

10 mai 1964, finale de la Coupe de France

« On a remporté la première Coupe de France du club en 1964 avec Fleury Di Nallo. On gagne la finale contre Bordeaux 2-0, je plante les deux buts » , se remémore Nestor Combin. Après la finale perdue l’année précédente face à Monaco, Lyon n’a toujours rien gagné. Il faut serrer les dents. Les Lyonnais connaissent l’importance de ce premier trophée. La défaite n’est pas permise. L’objectif, une victoire face aux Girondins au Stade olympique Yves-du-Manoir de Colombes sous les yeux du Premier ministre Georges Pompidou. Les deux équipes sont adeptes du catenaccio. Pour créer des brèches dans la défense adverse, il faut des attaquants de talent, et Lyon en possède : le duo Di Nallo-Combin. Combin, alias la foudre, frappe deux fois à la 11e et à la 26e minute, deux éclairs pour une victoire, un tonnerre d’applaudissements et un trophée.


1er. Lyon 3-1 Lens

4 mai 2002, 34e journée de Ligue 1

En ce début du mois de mai, les Gones ont enfin la possibilité d’ajouter la ligne tant convoitée à leur palmarès, celle du premier titre de champion. Pour ça, une seule option : battre le RC Lens, qui devance alors Lyon d’un seul petit point, lors de l’ultime journée. Une finale de championnat. Une première dans l’histoire. Et les Lyonnais le savent, ils ne peuvent pas passer à côté de la leur. Devant un Gerland en feu, les locaux entament la rencontre pied au plancher et inscrivent deux buts en moins de quinze minutes grâce à Govou et Violeau. Le match est plié, peu importe le but de Back à la 26e, d’ailleurs Pierre Laigle vient le rappeler à tout le monde en claquant le troisième but lyonnais dès le début de la seconde période. Derrière, plus rien. Au coup de sifflet final, c’est l’explosion, comme en témoigne Philippe Violeau : « On peut dire que c'est le plus beau match de ma vie. Jouer une saison sur un seul match, avec cette ambiance, quel souvenir... »



Par Gaspard Manet et Flavien Bories
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article

Note : 1
Le Lyon Barca 2-3 du début des 2000's avait sa place je pense. Frustrant mais vraiment magnifique.
Je confirme Barton, super match. Perso, c'était en coupe UEFA 1998-99, Bruges-Lyon, 4-3 à l'extérieur avec ce but de CAVEGOAL:

Un triplé pour lui ce soir là
1 réponse à ce commentaire.
Donc LE match de légende de l'OL c'est un Lyon - Lens en championnat...
Cornetdebeef Niveau : District
EN même temps c'est LE match de leur début de domination, personnellement je suis tombé sur ce match quand j'avais 8ans, jeune amoureux du foot mais sans réelle équipe a supporter, j'ai vu que le deuxième jouait contre le premier, et je me suis dit que j'allais supporter l'outsider pour ce match.
Au final Lyon a gagné, et depuis je suis supporter de Lyon, et fan inconditionnel de Sidney Govou haha. Comme quoi un match peut changer une vie.


Bref sinon j'aurais rajouté ces deux autres matchs car ils font partie de l'histoire de ce club
PsV-Lyon
Bayern-Lyon (et ce doublé incroyable du Roi Govou)
Oui mais cela mets en lumière le problème de l'OL, c'est un club qui a survolé le championnat de France, qui a un moment aurait pu aller gagner la champion's league, mais au final en dehors de l'hexagone il manque quelque chose...peut-être cette année en allant au bout de la league europa ?
Cornetdebeef Niveau : District
Un peu comme le PSG a l'heure actuelle, on se disait "cette équipe peut le faire", mais la réalité c'est que Lyon était hormis ses coups d'éclats face aux gros comme le Réal ou le Barça, inférieur au Top 5 européen de l'époque. Je fais la comparaison avec le PSG d'aujourd'hui car cela me semble assez ressemblant, pas pour chambrer.
Sur le PSG actuel tu as la qualif à Chelsea à 10 contre 11 qui a vraiment de la gueule mais le coup du Barça ternit méchamment l'affaire...mais dans l'histoire du PSG il y a quelques matchs européens qui ont de la gueule, je ne suis pas spécialiste mais ne serait ce que le PSG - Réal avec le fameux coup de boule de Kambouaré en fin de match...
Le PSG-Barça de 95 en 1/4 de C1, les 2 finales de C2 consécutives 96 et 97, et quand même le 4-0 de l'aller, dans quelques années, ce match resteras comme un grand souvenir.
Les coups d'éclats de Lyon version 2000's sont quand même beaucoup en phase de poule, c'est pas la même chose.
Pour moi, leur gros (vrai?) coup en europe c'est le 1/8 a Bernabeu 1-1 qui les qualifient.
Oui, mille fois oui.

C'est la première fois que j'ai vraiment vibré pour Lyon, le début de ces quinze années formidables.
Il y a bien la finale de Coupe de la Ligue contre Monaco l'année précédente, mais ce match ("la finale" du championnat) a une valeur symbolique immense, il consacre une remontée implacable sur Lens.

Ce soir-là, j'ai passé la soirée collée à mon transistor dans les toilettes alors qu'il y avait une super boum au collège. Je ne l'ai pas regretté!
7 réponses à ce commentaire.
Ritonus
Pas de trace du PSV - OL en quart de la champions?
prtcl2x89 Niveau : CFA2
j'allais le dire, avec tout ce que les lyonnais ruminent sur ce match et le fameux penalty sur nilmar, il est même pas dans le classement, au moins en bonus quoi !
1 réponse à ce commentaire.
Peppino_Prisco Niveau : DHR
Un Lyon Vs Inter (3-3) était fantastique.
TsouinTsouin Niveau : Ligue 1
Avec le plus beau but de l'histoire de l'OL, l'action collective est exceptionnelle ! Carrière et Anderson...
Dieu me tripote ou ce but me donne encore des frissons ?
Le Baldé Vampire Niveau : Ligue 2
Oooooh oui ce but..... Je crois que c'est ce genre de but qui te fait vraiment aimer le foot quand tu es jeune. Je parle du vrai foot bien sûr, ce sport collectif au-delà du star system et des passements de jambe !
3 réponses à ce commentaire.
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
Il faut avouer que les voisins ont tout de même plusieurs matchs européens qui ont été particulièrement jolis.

Argh oui le premier derby est pour l'OL...

Leur victoire, vous le soulignez très bien, n'est pas à prendre à la légère puisque lors de cette saison 51-52 Sainté, bien que finissant 9e était costaud avec notamment une victoire 10 à 3 sur le terrain de Marseille.

Avec des joueurs comme Kees Rijvers (parmi les plus grands joueurs de l'histoire du club), René Domingo (joueur ayant le plus porté la tunique verte), Antoine Cuissard, Vicente Nola (premier brésilien à signer dans le Forez)...

Si Fred Astaire tu passes par là: Koczur Ferry était aussi d'origine hongroise (formé au club et international français).

Pour en revenir à l'OL, je suis d'accord avec Ritonus, le match qui m'a personnellement le plus fait flipper c'était votre match contre Eindhoven. Je vais pas remuer le couteau dans la plaie mais tout était réuni pour que vous passiez...
On avait quand même bien sué pour le match contre Milan, et la joie était finalement à la mesure de la peur qu'il y avait eu de voir les gones se qualifier. Je me souviens des merci milan lors du derby suivant, quelques jours après. Janot avait d'ailleurs raconté avoir voulu porter un maillot rossonero à Gerland. Mais je crois que Aulas (encore et toujours lui) lui avait demandé de ne pas rajouter de l'huile sur le feu, comme quoi si ça petait en tribunes ce serait de la faute de Janot. Une bonne manip comme Jean-Mimi sait les faire. Bon au final, Janot n'a pas porté le maillot du Milan et on s'est pris 4-0... tout ça pour ça
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
@cd146: il fut un temps où l'on pouvait chambrer sans craindre de se faire taper par les supporters? ahaha oui je me souviens de ce moment! D'ailleurs j'étais à GG le match juste après votre élimination et il était rentré s'échauffer avec le maillot du Milan il me semble.

Il faut garder cet esprit. Janot vous chambrait, vous le chambriez, c'était de bonne guerre. J'étais au récent derby U17 gagné par les Verts à l'Etrat. Votre gardien a fait une boulette monumentale à la fin du match qui permet aux Verts d'égaliser et de gagner le match. Janot a du passer une bonne vingtaine de minutes avec le jeune gardien lyonnais après la rencontre pour essayer de le réconforter et lui faire relativiser sa boulette.
Par contre je suis pour Sainté moi, l'ami ;)
quand je disais qu'on avait sué pour l'ol contre milan c'était en tant que stéphanois bien sur, en espérant que le milan se qualifie ;)

mais oui j'ai vu le geste de Janot. Un type exemplaire en tous points. tout l'inverse de Lopes. un type qui savait provoquer, mais qui au final était apprécié de tout le monde (cf. son histoire d'amour-haine avec la BSN)
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
Mille excuses l ami ahah! vraiment désolé je me suis cru en terrain ennemi uniquement ahah!
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Salut Lemoine,

Koczur Ferry (de son vrai nom Ferenc Koczur), je l'avais mis dans ma liste !
Dans l'article "Sombres héros", y a une liste pour toi.

Lyon- Hambourg (avec Seeler), 2-0 (2 buts de Di Nallo),en quarts de C2 en 1968.
La finale 67 Sochaux-Lyon: à la suite d'un dégagement d'Hector Maison, le ballon a atterri dans les mains du général De Gaulle, qui tranquillement a renvoyé le ballon aux Sochaliens.
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
Salut Fred!

Merci!!! Superbe la liste! C'est copier/coller-enregistrer!

Il en manque a priori oui! Outre Kohut et Eisenhoffer il y'a plusieurs hongrois qui n'y sont pas. Rien que pour Saint-Etienne il manque Laszlo Kovacs (36-37), Istvan Lukacs (le buteur de Sète de Szeged, 36-37), Ferenc Nyers (52-59) et Janos Szeman (33-35). Mais c'est déjà super! Et très révélateur!

Il y a des petites erreurs comme pour Ferenc Odri (François Odry) qui joue à Sainté de 34 à 40.

J'ai quelques infos sur lui. Il est né le 19 septembre 1908 à Budapest dans le même quartier que Kohut! Il marque un sextuplé avec saint-Etienne pour un de ses premiers matchs avec les Verts, le 11 novembre 34 contre le RC Roubaix. Il était très physique (1m73 pour 72kg) et polyvalent (arrière, demi-centre, avant). Il participe notamment à la montée du club en D1 en 38. Il a profité de son séjour stéphanois pour épouser une stéphanoise. Il est fait prisonnier pendant la guerre. Il travaillera avec Ignace Tax (qui est dans mon top 20 stéphanois de tous les temps, à voir si Sofoot va le mettre quand ils feront leur top...) au club après la guerre. Il va entraîner plusieurs clubs de la région jusqu'à son décès en 92.

On va pas faire de thèse de sociologie maintenant mais il faudrait voir quelles étaient les nationalités les plus représentées dans le championnat de France pendant l'Entre-deux Guerres et comparer avec d'autres époques. Je pense que la Hongrie est potentiellement dans le top 5.
Ce commentaire a été modifié.
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
Je pense que la gouvernance de l'amiral Horthy dans le cadre du Royaume de Hongrie n'est pas totalement étrangère à cet exode massif (il y avait notamment des lois anti-juives promulguées dès 1919-1920)...
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
J'ai une anecdote à propos de Ferenc Nyers. Il avait été élu meilleur étranger du championnat en 48, FranceFootball l'avait même retenu dans sa sélection monde de 1952. Il a traîné ses guêtres en Amérique du Sud notamment aux Millionarios de Bogota. Il a proposé à la direction de Saint-Etienne un certain Alfredo di Stefano...refusé par le club.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Je m'incline devant ton savoir !

Et dans le domaine des arts ! et tous les Hongrois d'Hollywood: Miklós Rózsa (dans mon top 3 ou 4 des compositeurs de musiques de films)

http://www.revues-plurielles.org/_uploa … 1226_7.pdf
https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des … an%C3%A7ai

Pour l'immigration polonaise c'est due à une convention du 3 septembre 1919.
Recenser tous les joueurs d'origine polonaise tient presque de la gageure (pour les internationaux, c'est facile).
Regarder la fiche wiki "joueurs du RC Lens" nous donne déjà une idée.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:30  //  Aficionado de l'Argentine
Concernant Ferenc Nyers, il a bien joué en Colombie mais il me semble que c'était plutôt au Junior Barranquilla. Ceci dit, il y a bien croisé Di Stefano qui, lui, évoluait aux Millonarios Bogota aux côtés d'autres stars argentines comme Pedernera et Nesto Rossi (tous deux anciens membres éminents de la "Maquina" de River). C'était la période dorée du championnat colombien baptisée "El Dorado", qui a vu un afflux de grands joueurs étrangers (notamment argentins et péruviens), suite notamment à la grève des footballeurs argentins de 1949...
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:23  //  Aficionado de l'Argentine
Après vérification sur wikipedia, je confirme pour Nyers et le Junior Barranquilla. ;)
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
Salut Alain!

D'après ma source (journal et une partie de la base de données du musée de l'ASSE - le job d'historien donne accès à certains privilèges ^^) il a joué pour les 2!

Après tu connais les journaux, il suffit que le journaliste se soit gourré et je me retrouve à dire n'importe quoi. Mais je pense qu'il a joué pour les 2.
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
La page Wikipedia de Nyers est une catastrophe. Y'a pas la moitié des clubs dans lesquels il a joué.
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
Je te donne ses clubs dans le désordre: Budafok Gama, un club de Budapest (je ne sais pas lequel), RC Strasbourg, Lazio Rome, ASSE, Millionarios Bogota, Barranquilla Juniors, Toronto, Montreal, Sarrebourg, Rodez.
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
Il a joué avec Di Stefano et Pedernera.

Et d'après ce que je lis il a bien proposé Di Stefano à l'ASSE en 1952.
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
@Fred Astaire: Merci pour ces liens! Notamment pour celui sur Equipe de France et immigration! C'est très intéressant!

Je vais de ce pas écouter quelques morceaux de Rozsa!
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:06  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Ok merci Lemoine, je vois d'où vient mon erreur alors : j'avais dû lire sa notice wiki il y a quelque temps et en avais retenu le passage dans un seul club colombien... J'aurais dû vérifier mes sources avant de l'ouvrir, mea culpa !
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
Il faudrait quand même vérifier Alain car je n ai pas une foi infinie dans les journaux et dans la base de données de l asse (philippe gastal a tout classé tout seul donc il peut y avoir des erreurs). Mais je vois pas quelle source on pourrait utiliser. Peut être que penarol aurait la réponse.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Apparemment Kovacs est le patronyme le plus répandu en Hongrie ?

Ça me fait penser au film Casablanca avec le personnage de Viktor Laszlo joué par Paul Henreid.

Le ténor Sandor Konya: le "Lohengrin de l'après-guerre" (intégrale Bayreuth 59) seulemnent approché par Jonas Kauffmann.
19 réponses à ce commentaire.
Le Baldé Vampire Niveau : Ligue 2
Oui le match contre le PSV est un oubli invraisemblable. Number One limite. Perso j'aurais plus accentué sur la coupe d'europe, j'aurais mis la victoire à Madrid, la défaite à domicile contre la Roma qui marque la fin de notre domination, le Bayern effectivement... Et j'aurais tenté de caser le 7-2 contre le Werder!
prtcl2x89 Niveau : CFA2
et le 7-1 contre le dynamo zagreb avec un quintuplé de bafé pour passer devant l'ajax ? match qui restera étrangement suspect à jamais, mais bon on peut pas mettre 15 matches dans un top 10
Le Baldé Vampire Niveau : Ligue 2
Je pense que pour celui-ci vaut mieux faire profil bas effectivement :)
Le Dinamo c'est ultra faible, on l'a encore vu cette année.
WirsinddiePauliner Niveau : District
Surtout que le werder de l'époque c'est l'équipe championne de Buli. Avec une sacrée équipe: Wiese Ismael Borowski Frings Klose Micoud peut être même Pizarro et je dois en oublier !
3 réponses à ce commentaire.
Lacazette de pommes Niveau : District
Lyon-Bayern en 2001, avec le doublé de govou, qui est à mon sens le premier match notable de Lyon sur les scène des grands européens?
Maintenant que tu le dis, celui-ci est une évidence. La première grande victoire, qui plus est face au futur champion d'Europe.
Cette campagne 2000-2001 reste l'une des plus belles de l'OL, pour leur toute première participation à la compétition qui plus est!
Lacazette de pommes Niveau : District
Dans ma mémoire, c'est bien plus marquant que le 3-0 face au réal
2 réponses à ce commentaire.
La frappe de Sheva est repoussée par les deux poteaux avant d'être aimantée par le pied magnétique de Pippo mio.

Sinon je rejoins mes camarades: le match où il y avait pénalty sur Nilmar et le 3-3 contre l'Inter avec une sublime prestation de Sonny Anderson méritait de figurer au top.

Si j'étais un troll j'y ajouterai le match contre la Roma.
Pour le plaisir:

https://www.youtube.com/watch?v=QCQ8eL6BkhQ
Hernan_Crespo Niveau : Loisir
J'ai rarement autant jubilé que sur le 2e but d'Inzaghi

Tellement bon de voir les lyonnais se manger ca dans la face
trouver son bonheur en se régalant des échecs des autres...ça c'est la belle vie...
Se réjouir des défaites des autres humhum

Tu es Manuel Valls
2 réponses à ce commentaire.
Gunner's Dude Niveau : CFA
Note : -1
Milan-Lyon restera une de mes plus grandes frustrations de supporters... Et pourtant, avec mon autre club de coeur, j'en ai bouffé de la frustration.
C'est énorme, on supporte les mêmes clubs de schizophrènes.
1 réponse à ce commentaire.
Dennis_Bergkamp Niveau : DHR
Difficile de tout caler dans un top 10, mais y'a des matchs européens qui auraient mérité leur place, comme certains l'ont mentionné plus haut. J'ai un beau souvenir de la branlée allé-retour contre le Werder en 2005.
En revoyant les images de Milan-OL, l'OL fait quand même un match un peu raté, surtout en première mi-temps. Qu'est ce qu'ils vendangent ! Par contre quand on revoit l'equipe du Milan AC à cette époque... Kaka, Shevchenko, Inzaghi, Pirlo, Gattuso, Seedorf, Nesta etc... l'OL est vraiment pas passé loin d'un exploit énorme.
Après, je loue le fait de vouloir mettre des matchs un peu moins connus dans ce genre de tops, mais il aurait effectivement pu y avoir Real-OL 2010 et PSV-OL 2004, malgré la défaite.

Selon moi le OL-Marseille qui fait 5-5 n'a rien à y faire. Certes c'est un gros match, mais à une époque assez pourrie pour l'OL, et en debut de championnat, donc sans énormément d'enjeu.

Comme d'hab Canal en a rajouté à mort pour faire sa pub pour notre ligain, mais faut pas lui donner plus d'importance qu'il en a.
Punaise, Herbin a coaché l'OL ? J'hallucine.
Sinon, il y a eu les victoires épiques en UEFA contre l'Inter et la Lazio, époque Giuly.
Le match qui m'avait marqué aussi, c'était celui contre le Werder ou L'OL les avait atomisé. C''était pas des branques le Werder a cette époque et certainement un des plus beau OL de l'histoire.

L'OL, c'est vraiment un club qui exerce sur moi un effet attraction/répulsion, mais ils ont incontestablement eu du panache en coupe d'Europe. J'aimerais vraiment qu'ils gagnent l'UEFA cette saison.
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
Yep. De 83 à 85.

Aimé Jacquet aussi. Et Jacques Santini bien sûr.

Vous nous avez envoyé Galtier vous êtes franchement pas cools.
Te plains pas, sinon on t'envoie Casoni derrière !
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
Arrête déjà que galtier est super pote avec lui et qu on est un peu cons je suis sur qu il va venir chez nous...
3 réponses à ce commentaire.
La qualification de Lyon au dépend du Real en 1/8ème de C1´09/10 était un moment marquant.
Les lyonnais avaient fait preuve d'une grande maîtrise au match retour, au Bernabeu.
Surtout qu'en face c'était la première saison des galactiques épisode 2: investissement massif de Florentino, Cristiano, Kaka', Benzema, Xabi Alonso, etc.
Certes Pellegrini n'avait jamais réellement su donner de l'épaisseur à cette dream-team mais ça n'enlève rien à l'exploit rhodanien.

Puis ce loupée légendaire de Gonzalo Higuain qui, bien qu'ayant réussit à s'ouvrir le chemin du but vide, n'arrive pas à conclure et touche le poteau...

Sinon comme raconter plus haut, les rencontres européennes contre le Bayern (2001-2002? 3-0 à Gerland), puis la saison suivante contre l'Inter (2-1 au Meazza pour l'OL/3-3 à Gerland dans un match dingue) auraient mérité au moins quelques références.

Qui sait, peut-être que Besiktas-Lyon de la semaine dernière va rentrer dans le top. Surtout si ca permet aux lyonnais d'aboutir sur une finale européenne.
Mais gare aux ajacides, une des équipes les plus agréables de la saison en Europe.
J'allais demander aux supporters Lyonnais si ce match ne devait pas figurer dans le classement. Je me souviens de l'attente autour de ce match et le lendemain toute la presse qui en parle.
Je parlais de Lyon-Real.
Désolé pour le double post mais impossible de modifier mon message ^^
2 réponses à ce commentaire.
Lisandro Le Pez Niveau : CFA
Le plus beau match était Lyon-Montpellier mais on a pas les notes.
Ce Lyon-Lens est 1er Match dont je me souviens véritablement et qui m'a fait aimé ce sport. Ces 90 minutes de football ont été les prémices de ma première histoire d'amour avec le ballon rond. J'avais 10 ans... Comme chaque année au mois de Mai je me retrouvais chez mes grands-parents le temps d'une semaine ... J'étais content non seulement car je mangeais bien chez Mamie, mais surtout parce que Papy avait CANAL +. J'entendis donc pour la première fois la musique du multiple... Durant 90 minutes, je découvrais vraiment ce qu'était la ligue 1, l'histoire du championnat, les joueurs lyonnais... et je partis pour des années de bonheur ! L'année suivante l'ASM m'a fait rêver ... 2004 j'ai trouvé une équipe à supporter... Moi petit corse , j'allais dévorer l'équipe et la bible du football le mardi et le vendredi !!!! Donc oui ce match classé n°1 est une référence dans l'histoire de Lyon mais également une référence dans ma vie d'homme passionné par le football ! Je ne regretterais jamais cette soirée là... car d'une part j'ai découvert la passion du football mais surtout je rattacherai ce souvenir à jamais à l'histoire de mes grands parents ... Merci Papy d'avoir payé cet abonnement CANAL ! Qui sait ... sans ça je serais toujours puceau à l'heure actuelle ou je kifferais le patin à glace ...
NikkoFromLyon Niveau : CFA
Lyon-Lens c'est incomparable, la plus belle journée de ma vie.

Faut se remettre dans la tête qu'à l'époque l'OL c'est rien malgré la montée en puissance et la coupe de la ligue l'année d'avant, malgré les coupes de France dans les années 60/70.

On a jamais été leader, la première journée on a perdu à Lens 2-0, Malbranque a refusé de jouer et on pensait partir pour une nouvelle saison où il allait manquer ce petit rien tellement on avait cette habitude de ne rien gagner.

Et puis le but de Govou à Auxerre à la dernière seconde, la victoire à l'arrachée à Bordeaux avec un but d'Anderson sur lequel c'est Laslandes qui défend !
La semaine avant Lens la pression qui monte, dans mon univers tout le monde ne parle que de cela; les médias qui sollicitent les clubs de supps, je vais enchaîner l'Equipe, France foot, Rmc un débat avec Larqué qui finira en insultes
NikkoFromLyon Niveau : CFA
Suite vu que le message à bugué...
Le jour du match on est au stade à 9 heures alors que pourtant au Sud on a plus de tunes et on fera un tifo tout basique mais c'est le fait de se retrouver entre potes, on fera un foot à 50 sur l'esplanade.
Les portes s'ouvrent le stade est plein deux heures avant le match, l'ambiance est juste énormissime et le sera tout au long de la soirée c'est tellement une évidence.

Et puis le Titre, la fête avec les joueurs et ensuite dans les rues de Lyon jusqu'au lendemain matin.
Juste incomparable, des grands moments il y en eu d'autres (mais il n'y a qu'un seul premier Titre) en attendant d'autres très bientot j'espère.
Manque clairement la défaite 7-1 contre Sochaux, c'était le début d'Aulas, la D2, juste avant Domenech, avant la montée.

https://youtu.be/NIsm1XpCLz4
Hier à 18:38 Les Brésiliens du PSG (via BRUT SPORT) Hier à 16:30 La petite gourmandise de Callejón 1
Partenaires
Olive & Tom Logo FOOT.fr
Hier à 11:44 Un but barcelonesque en D4 argentine 10
mardi 18 juillet Un supporter argentin dégomme un drone 18 mardi 18 juillet Utaka débarque à Sedan ! 16 mardi 18 juillet La Norvège, prochaine étape de Diego Forlán ? 11 mardi 18 juillet Un champion du monde 2006 recherche un club sur LinkedIn 41 lundi 17 juillet Lass officiellement à Al-Jazira 40 lundi 17 juillet Un tatouage de Lacazette sur le cul d'un fan d'Arsenal 44 lundi 17 juillet Les énormes fumigènes du Lech Poznań 11 lundi 17 juillet Michu arrête sa carrière 14 lundi 17 juillet Diego Costa parade avec un maillot de l'Atlético 13 dimanche 16 juillet Marco Simone nouvel entraîneur du Club africain 7 dimanche 16 juillet La mine de Pato avec le Tianjin Quanjian 5 dimanche 16 juillet David Bellion au Festival d'Avignon 15 dimanche 16 juillet Le lapsus embarrassant de Biglia 17 dimanche 16 juillet Gold Cup : La Martinique quasiment éliminée 2 samedi 15 juillet La famille Ajax affiche son soutien à Nouri 7 samedi 15 juillet Éric Abidal flambe dans un tournoi de foot à six 13 samedi 15 juillet Ah, au fait, Sneijder est officiellement libre 24 samedi 15 juillet La Guyane éliminée de la Gold Cup 8 vendredi 14 juillet Un match amical à onze contre cent 12 vendredi 14 juillet La Guyane perd sur tapis vert à cause de Malouda 22 vendredi 14 juillet Candela régale avec l'équipe de France de légendes de futsal 14 vendredi 14 juillet Un jour après son transfert, il se prend un lob de 50 mètres jeudi 13 juillet Rooney claque une grosse mine pour son retour 18 jeudi 13 juillet Bolton installe des sièges de luxe dans son stade 16 jeudi 13 juillet Munich 1860 ne jouera plus à l'Allianz Arena 22 jeudi 13 juillet Chuck Blazer est mort 96 mercredi 12 juillet Un club anglais va payer ses joueuses autant que ses joueurs 27 mercredi 12 juillet En direct : la présentation de Dani Alves au PSG (via Brut Sport) 6 mercredi 12 juillet Solomon Nyantakyi accusé de double meurtre 40 mercredi 12 juillet Verratti affiche Trapp 36 mercredi 12 juillet La Guyane prend un point historique ! 41 mardi 11 juillet Malouda titulaire avec la Guyane 4 mardi 11 juillet Quel mercato pour la saison 2017/2018 ? 5 lundi 10 juillet Amavi recalé à la visite médicale 38 lundi 10 juillet Le pétard de Ziri Hammar 2 lundi 10 juillet Un Allemand passe du foot amateur à la D3 anglaise 21 dimanche 9 juillet L'hommage de United à Rooney 17 dimanche 9 juillet Sol Campbell prêt à travailler gratuitement 22 dimanche 9 juillet Un maillot interdit à cause d'une carte du XXe siècle 9 samedi 8 juillet Le coup franc sublime d'Anderlecht 1 vendredi 7 juillet Un cours d'anglais pour annoncer la dernière recrue de Swansea 1 vendredi 7 juillet Les joueurs de Bilbao se rasent le crâne en soutien à Yeray Álvarez 13 vendredi 7 juillet Guy Roux rêve d'aligner Macron 17 vendredi 7 juillet Le programme de la première journée de Ligue 1 31 vendredi 7 juillet Mbappé en tournée à Paris 66 vendredi 7 juillet Un Anglais va faire le tour des stades des 55 pays d'Europe pendant un an 14 jeudi 6 juillet Fusion Juvisy-Paris FC actée 9 jeudi 6 juillet Platini : suspension confirmée par le Tribunal fédéral suisse 5 jeudi 6 juillet Le golazo de Damião avec Flamengo 10 jeudi 6 juillet Wycombe dévoile un maillot de gardien hypnotisant 20 jeudi 6 juillet Giovinco continue de régaler à Toronto 12 jeudi 6 juillet Piqué s'éclate dans le désert 20 jeudi 6 juillet Maradona continue ses péripéties 13 mercredi 5 juillet Le Real met la main sur Theo Hernández 44 mercredi 5 juillet SOLDES : jusqu'à -20% sur la boutique SO FOOT 2 mercredi 5 juillet Asamoah Gyan revient en Europe 26 mercredi 5 juillet Un supporter fait 13 700 km pour voir jouer son équipe 8 mercredi 5 juillet Eric Dier fait l'essuie-glace 9 mercredi 5 juillet Chapecoense vire son entraîneur 7 mercredi 5 juillet Lingard tape un foot avec des gosses hystériques 43 mardi 4 juillet Le prochain SO FOOT en kiosque le 12 juillet 1 mardi 4 juillet Chine : un arbitre tabassé lors d'un match supposé truqué 12 mardi 4 juillet John Terry s'invite sur la fesse d'un supporter d'Aston Villa 15 mardi 4 juillet Un Géorgien se fait tatouer son onze de rêve des Pays-Bas 48 mardi 4 juillet Maradona au match pour Infantino 3 mardi 4 juillet Podolski et la culture japonaise 23 mardi 4 juillet La superbe vidéo de campagne d'abonnement de la Sampdoria 24 lundi 3 juillet Maradona accusé d'agression par une journaliste russe 45 lundi 3 juillet Djibril Cissé signe en D3 suisse 26 lundi 3 juillet Le portrait mural d'Hamšík dévoilé 13 lundi 3 juillet Maradona joue au hockey en Russie 4 lundi 3 juillet Un joueur nord-irlandais fait croire qu'il signe au Barça 13 lundi 3 juillet Éric Besson devient président du Blanc-Mesnil 15 dimanche 2 juillet Le solo de Pato 14 dimanche 2 juillet Blatter : « J'aurais dû m'arrêter plus tôt » 16 dimanche 2 juillet Dybala marque un coup franc improbable 8 samedi 1er juillet Infantino reconnaît des failles dans l'arbitrage vidéo 17 samedi 1er juillet Ronaldinho humilie Blomqvist lors d'un match de charité 26 vendredi 30 juin Bientôt un plafond de salaire pour les clubs ? 41 vendredi 30 juin Percuté par un scooter, il rattrape le chauffard grâce à ses coéquipiers 18 vendredi 30 juin Mariano Díaz s'engage avec Lyon 47 vendredi 30 juin L'énorme frappe de Wendel avec Fluminense 2 vendredi 30 juin Hulk suspendu après avoir soutenu Oscar 24 vendredi 30 juin Benayoun offre la victoire au Beitar en barrage de Ligue Europa 21
À lire ensuite
Le cœur vert