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Les dix dates du titre de l'AS Monaco

Plus de 60 matchs officiels, mais surtout un titre de champion de France pour l’AS Monaco, le premier depuis l’an 2000. Comment le club du Rocher s’est rapproché du Graal en dix dates.

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3 juin 2016, Jardim confirmé


Deux semaines après la fin de saison et la perte de la deuxième place contre Lyon après une gifle au Parc OL (1-6), l’état-major de l’ASM confirme Leonardo Jardim à son poste. Un temps menacé, le Portugais est maintenu dans ses fonctions, mais la direction russe décide de faire tomber des têtes malgré tout. Ainsi, après certains membres du staff, c’est le duo Claude Makelele-Luis Campos qui est prié d’aller se chamailler ailleurs. Dans la foulée, Antonio Cordon arrive de Villarreal pour prendre en main la direction sportive. Moins de clans, moins de parano, le club repart sur des bases saines et Jardim se voit confier une feuille de route simple : faire briller son équipe. Facile à dire. Facile à faire aussi finalement.


Août 2016, le trio Nantes-Villarreal-Paris


Après un mercato d’été bouclé très rapidement (Sidibé, Mendy, Glik, Falcao, Germain) et un nouveau schéma tactique (4-4-2 avec le repositionnement de Fabinho), Monaco se débarrasse de Fenerbahçe en tour préliminaire, mais doit écarter Villarreal de sa route pour espérer fréquenter les poules de la Ligue des champions. C’est dans cette gestion très compliquée des matchs que Jardim réussit son premier coup de génie. En une semaine, il envoie une équipe B (Tisserand, N’Doram, Jean, Diallo) s’imposer à Nantes en Ligue 1 pour ne pas compromettre le retour face aux Espagnols. Naturellement, le sous-marin jaune est coulé dans le port de Monaco dans la foulée et le PSG se fait éparpiller façon puzzle en fin de semaine en Ligue 1. Fin août, Monaco a déjà pris un gros rythme en championnat, s’est qualifié pour la LDC et a montré au PSG que les mouches avaient changé d’âne.



21 septembre 2016, la seule claque


C’est sans doute le seul vrai couac de la saison – avec la finale de la Coupe de la Ligue – du club de la Principauté. Alors qu’ils s’avancent en grands favoris de ce derby de la Côte d’Azur, les Monégasques prennent l’eau face à Nice : défaite 0-4. Falcao sort sur civière et Bakayoko prend un rouge. Vexés, les Asémistes préviennent les Niçois euphoriques sur le coup : «  On verra où terminera Nice et où terminera Monaco  » , balance Raggi en zone mixte. Prophète.



1er octobre 2016, le début de la violence offensive


Bien remis de la déconvenue niçoise, Monaco commence à chauffer la machine offensive en Ligue 1. Ainsi, Metz en prend 7 à Saint-Symphorien, ce qui annonce le début des gifles monégasques. Dans la saison, Montpellier (6-2), Nancy (6-0), Marseille (4-0, 4-1), Bordeaux (4-0), Metz encore (5-0), Bastia (5-0), Nantes (4-0) ou encore Lorient (4-0) prendront des baffes dans la gueule. C’est aussi le résumé d’une équipe qui va planter plus de 100 buts en championnat et qui va faire pleuvoir sur tout le monde la colère divine. Dire que l’an dernier, on s’était mis à faire le décompte des matchs de l’ASM où la mi-temps était sifflée sur le score de 0-0...



10 décembre, la perfection bordelaise


C’est sans doute « le » chef-d’œuvre de la phase aller. Bordeaux va en prendre quatre à la maison tout en donnant la sensation de ne pas pratiquer le même sport. En Gironde, l’ASM mène 2-0 à la 5e minute de jeu, et la suite est une violente démonstration collective. Ça va vite, c’est précis, la réussite est insolente, et l’ASM semble marcher sur l’eau. Bordeaux va sortir groggy de ce KO. Bizarrement, une semaine plus tard, Lyon vient s’imposer au Louis-II dans un match où Benjamin Mendy pète un câble et balaye Tolisso. La seule fausse note de la saison à domicile.


Janvier 2017, le patron s’affirme


Pour le retour des fêtes, l’ASM n’a pas changé de braquet. Marseille se fait dévorer au Vélodrome par un Bernardo Silva de gala, score final : 4-1 pour Monaco. Même Falcao a retrouvé ses gestes de buteur. Deux semaines plus tard, c’est le grand choc au Parc des Princes. Le PSG est pétrifié et ne parvient jamais à se sortir du pressing tout terrain de Jardim. Il faudra un penalty de Cavani pour faire croire à une victoire avant que Bernardo Silva ne trompe Areola dans les arrêts de jeu. Monaco revient de Paris avec un point, mais aussi avec l’idée que le titre s’est peut-être joué là, dans les tronches. Paris a compris ce soir-là qu’il n’était pas de taille à lutter sur la durée cette saison.



4 février 2017, le roi du carnaval


Une semaine après le Parc des Princes, c’est le champion d'automne niçois qui s’invite au Louis-II. Vexés de la gifle du match aller, les Monégasques vont mettre 45 minutes à trouver la faille, mais derrière, c’est une boucherie : 3-0. Monaco vient de jouer l’OM, Paris et Nice en trois semaines et a pris sept points. L’idée qu’ils sont lancés pointe son nez. Personne ne les reverra jamais plus. Pis, Kylian Mbappé n’est pas encore sorti du banc de touche à ce moment de la saison. Et quand Jardim va libérer la foudre, ça va envoyer dans tous les sens. Le deuxième effet Kiss Cool.



8 avril 2017, le tournant


Depuis deux mois, Mbappé marche sur l’eau et s’est déjà invité en équipe de France. Le gamin enfile les buts et vient de planter ses premiers buts en C1 contre Manchester City. Dortmund n’est pas loin, mais il faut surtout se coltiner un déplacement compliqué à Angers, là où l’ASM avait sombré un an plus tôt (0-3). Dans un match où Subašić est le meilleur joueur de la Principauté, Falcao marque le seul but du match et offre trois points précieux à l’ASM. On parle alors de la chance du champion. Dans une rencontre très moyenne, l’ASM l’emporte. Un signe que les dieux ont choisi leur équipe.



15 avril 2017, merci Falcao


Un peu comme contre Angers, il s’est passé quelque chose au Louis-II contre Dijon. Quatre jours après le match aller contre Dortmund et les attentats qui ont tout changé, Monaco doit retrouver la Ligue 1 entre deux quarts de finale de C1. Menés à domicile par Dijon, les Monégasques trouvent le moyen de renverser la vapeur sur deux coups francs de Falcao, fraîchement entré en jeu. Ce match fait basculer l’ASM dans une dynamique folle, comme si rien ne pouvait arriver à la bande à Jardim. C’est un peu vrai.


6 mai 2017, En passant par la Lorraine


Coincée entre les deux rencontres face à la Juventus, Monaco déboule face à Nancy en sachant que le PSG vient d’en coller cinq à Bastia. Une victoire asémiste sonnerait la fin des espoirs parisiens. Après 180 secondes de jeu, Monaco mène déjà. C’est fini. Cette équipe était trop forte pour tout le monde et surtout pour la Lorraine qui, en quatre matchs cette saison, en a pris 21 dans le buffet sans en rendre un seul. Metz ? 7-0 et 5-0. Nancy ? 6-0 et 3-0. Une partouze de buts.

Par Mathieu Faure
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