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Les dix bonnes questions du week-end international

Après un week-end qui aura vu Edin Džeko baisser le short d'un Grec, Robert Lewandowski se rouler sur une pelouse en Roumanie, un ballon Corner voler au stade de France, l'Italie, la Belgique et l'Espagne se balader et le pays de Galles douter, l'heure est venue de se poser les bonnes questions. Car il y en a toujours, et heureusement.

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1. Peut-on se balader en slip à trente et un ans ?


Dimanche soir, le Portugal s’est imposé laborieusement contre la Lettonie grâce à un doublé de l’inévitable Cristiano Ronaldo. Mais ce n’est pas le principal fait d’armes de la star du Real Madrid lors de ce week-end international. Un jour auparavant, la sélection portugaise a publié son mannequin challenge sur les réseaux sociaux. On y voit les champions d’Europe en titre immobiles, Nani au téléphone, Bernardo Silva en train de prendre un selfie, José Fonte entre les mains du kiné, Eder la brosse à dent à la bouche, et surtout, CR7 au milieu du vestiaire, abdos contractés, en slip... Comme d’habitude. Le mois dernier, il avait posé dans la même tenue, au milieu des buissons pour faire la promotion de sa marque. En avril, il arborait le même accoutrement dans le vestiaire du Real après la victoire contre le Barça. Et cette fois-ci, rebelote. Tout ce qu’il y a de plus égocentrique et à la fois attachant dans le personnage Cristiano Ronaldo. Le slip est mort, vive le slip.



2. À quel âge est-on le plus heureux de marquer pour sa sélection ?


Ce week-end, l’Espagne et l’Italie l’ont emporté facilement sur le score de 4-0 face à la Macédoine et au Liechtenstein. Et ce, grâce, entre autres, à leurs buteurs respectifs, Aritz Aduriz et Andrea Belotti. Le premier est devenu à trente-cinq ans et 275 jours le plus vieux buteur de l’histoire de la Roja. Le deuxième, quant à lui, symbolise une Nazionale qui fait enfin confiance à ses jeunes joueurs. Un pari payant, puisque le buteur de vingt-deux ans du Torino en est à trois buts en quatre sélections. Mais si Belotti peut être tout heureux de pouvoir lancer sa carrière internationale, c’est bien Aduriz qui doit être le plus ému. En effet, le Basque, qui s’invente une nouvelle carrière sur le tard, risque de marquer l’histoire de l’Espagne pendant longtemps. Le record qu’il a battu tenait en effet depuis les années 30, et les trente-cinq ans et 225 jours de José Maria Peña. Pendant ce temps, Serge Gnabry, vingt et un ans, et qui fêtait sa première sélection avec l'Allemagne à Saint-Marin (8-0) ce week-end, a claqué un triplé. Et c'est Arsène Wenger qui se frappe le crâne contre les murs.



3. Les Pays-Bas risquent-ils encore de passer au travers ?


C’était le coup de tonnerre des éliminatoires de l’Euro 2016 : l’absence des Pays-Bas, l’une des plus grosses nations du football européen. Mais si les Néerlandais ne se reprennent pas très vite, ils risquent de vivre la même chose pour le Mondial 2018. Sans l’entrée en jeu décisive de Memphis Depay, les Oranje auraient pu subir leur troisième match sans victoire en quatre matchs, contre le Luxembourg... Avec Bas Dost constamment hors jeu, Wesley Sneijder sur le déclin aligné à gauche, une absence totale de combat à la récupération et une ligne défensive beaucoup trop fébrile, les Pays-Bas se sont fait très peur contre leurs modestes adversaires. La Suède semble être devenue un adversaire beaucoup plus redoutable pour l’équipe de France...



4. Les Nord-Irlandais sont-ils ingrats avec Kyle Lafferty ?


Kyle Lafferty a beau tout donner, il ne recevra jamais l'amour qu'il mérite. En quatre matchs d'éliminatoires pour la Coupe du monde 2018, il a inscrit trois buts et délivré une passe décisive pour l'Irlande du Nord, mais rien n'y fait. Ses supporters n'en ont rien à foutre de lui, et lui préféreront toujours cet attaquant de Wigan dont le nom sonne terriblement bien pour chanter à tue-tête dans le Windsor Park de Belfast. Contre l'Azerbaïdjan, Lafferty a encore marqué le premier but du match, mais le public a été bien plus heureux lorsqu'il est sorti à l'heure de jeu pour laisser sa place à Will Grigg, qui n'avait plus porté le maillot de la Green and White army depuis maintenant six mois. Ça doit faire chaud au cœur.



5. La Belgique va-t-elle battre le record de buts marqués en éliminatoires d'un Mondial ?


3-0, 4-0, 6-0 et 8-1. Voilà les résultats de la Belgique lors de ces éliminatoires pour la Coupe du monde 2018 en Russie. Dans un groupe très faible composé de la Grèce, de Chypre, de Gibraltar, de la Bosnie et de l'Estonie, le 3-4-3 de Roberto Martínez n'en finit plus de faire des ravages. En atteste la démonstration de ce week-end où cinq Belges ont fait trembler les filets. Pour l'instant, c'est la Tchéquie qui détient le record de buts inscrits dans une phase de qualification d'un Mondial, avec trente-huit buts inscrits pour se qualifier pour la Coupe du monde 2006. Mais les Tchèques étaient alors dans un groupe de sept. Sinon, avec le même nombre potentiel de matchs, c'est l'Allemagne qui sert de référence avec trente-six buts lors de la campagne 2014. Avec vingt et un buts en seulement quatre matchs, la Belgique a de fortes chances de faire tomber le record, sachant que les Diables rouges en sont pour l'instant à cinquante-deux buts en dix matchs. Une machine à goals.



6. Robert Lewandowski est-il privé de tout réflexe ?


C’est pourtant un réflexe fréquent de notre époque : savoir se défendre, devoir se débrouiller en terrain hostile et trouver des solutions intelligentes quand il le faut. Dieu merci, l’instinct de préservation n’est pas mort. Pourtant, il a perdu l’un de ses adeptes vendredi soir, à Bucarest. La scène a duré moins d’une minute, mais n’était alors que le point final d’une longue journée de novembre où Roumains et Polonais avaient décidé de régler quelques comptes. Il y a eu de tout : des arrestations, des fumigènes, des pétards, juste assez pour faire oublier le numéro de soliste de Kamil Grosicki. Sur le terrain, la Pologne s’est imposée facilement (3-0) et a confirmé sa place de leader du groupe E avec toujours aucune défaite au bilan. Mais tout le monde retiendra surtout le corps de Robert Lewandowski, auteur d’un doublé en fin de match, couché juste après la pause par un pétard qui a explosé juste à côté de sa gueule. Bon, le geste est inadmissible, on est d’accord, mais il faut aussi s’interroger sur les réflexes de l’attaquant du Bayern. Comment peut-on regarder un pétard allumé aussi longtemps, en agitant les bras comme si l’arbitre de la rencontre allait venir glisser ses doigts sur le bordel, et ne pas avoir envie de se casser un peu plus loin de la scène ? Oui, un pétard, ça fait du boucan, Robert. Mais dans la jungle, tu ne tiendrais pas une minute.



7. La Croatie a-t-elle flingué une partie de la saison du Real ?


Zizou peut frapper partout, Ante Čačić n’en fait qu’à sa tête. Pourquoi ? Parce que le moustachu de Zagreb veut surfer sur le bel Euro de sa sélection, qu’il veut la faire briller dans son beau damier et que, malgré les ficelles par lesquelles il est tenu, il le fait bien et avec style. Samedi, dans ce qui ressemblait à un tournant dans un groupe I où l’Ukraine s’amuse à foutre le bordel, la Croatie a glissé avec autorité sur une Islande timide (2-0) grâce à un doublé de Marcelo Brozović. Problème : Čačić l’a fait avec Mateo Kovačić au coup d’envoi, et ce, alors que le milieu du Real traîne une sale blessure à la cheville depuis le match contre Leganés. Après la rencontre, le sélectionneur croate s’est justifié en expliquant que son joueur avait « insisté pour jouer. Il a senti des douleurs dès la vingtième minute et cela a influencé sa concentration, il a perdu des ballons faciles. » Première patate dans la tronche à Zizou qui a ensuite suffoqué en voyant Luka Modrić débarquer à la pause alors qu’il se remet encore doucement d’une opération du genou subie début octobre. Résultat, Kovačić a rechuté, Modrić a certainement forcé trop tôt, Toni Kroos a le pied pété et Casemiro n’est qu’en phase de reprise. Et voilà comment se créer des problèmes à une semaine de boxer avec l’Atlético, même si les deux quadrillés sont rentrés à Madrid dimanche soir.


8. Le pays de Galles s’est-il tiré une balle dans le pied ?


Les partitions défilent à Cardiff et les problèmes sans réponse avec. Il y a un mois, la bande à Coleman se fracassait contre la terrible Géorgie (1-1) à domicile. Face à la Serbie samedi, il fallait donc relever la tête, histoire de ne pas voir les potes irlandais filer tout seuls. Encore raté pour un demi-finaliste d’Euro qui n’en a plus vraiment la tête. Car depuis leurs belles foulées françaises, les Gallois n’ont gagné qu’une rencontre contre la Moldavie (4-0) début septembre et restent sur trois matchs nuls tout pourris. Samedi, le pays de Galles a encore subi face à une bonne Serbie, a galéré, a pensé pouvoir encore s’en remettre à l’insolence de Gareth Bale qui a envoyé sa balle de break sur le poteau avant l’égalisation de Mitrović, et s’est donc une nouvelle fois planté. Dans la course à la Russie, les points sont précieux, ceux-là l’étaient et le prochain déplacement en Irlande, victorieuse en Autriche (1-0), fin mars sera déjà brûlant. Oui, Robson-Kanu est bien une arnaque, mais on le savait déjà.



9. Patrice Évra est-il le plus beau bonbon de 2016 ?


On a tous ce pote qui se déchaîne comme un gosse passé les trente-cinq ans. Mais, parfois, il faut se poser la bonne question : pourquoi lui filer en plus un outil technologique pour retourner le respect en deux et lui fracturer les vertèbres ? Passé en quelques jours de pré-retraité à numéro deux derrière Kurzawa, Patrice Évra n’a jamais eu autant de bonheur à partager. Titulaire contre la Suède (2-1) vendredi soir, tonton Pat’ a assuré sans trop en faire, mais a surtout régalé tout le week-end. Comment ? En chantant du Marvin Gaye avec Paul Pogba, en gueulant I love this game à tout le monde, et ce, alors qu’il a fait d’Instagram son royaume depuis déjà plusieurs mois. L’homme rêve maintenant de voir la Russie, il y croit vraiment et on a presque envie de le faire avec lui, pendant que Deschamps assure qu’il n’a pas ramené son protégé pour « mettre l’ambiance » .


Oui, Patrice Évra n’est pas Rod Fanni, et c’est surtout sur le terrain qu’on l’attend. Un terrain où il aurait finalement pu cavaler sous un autre maillot comme l’a expliqué le maître Youssou N’Dour dans L’Équipe ce week-end : « Il y a quelques années, avec Saër Seck, qui est aujourd’hui président de la ligue de foot sénégalaise, on avait décidé de convaincre des joueurs nés au pays de jouer pour notre sélection. (...) Ainsi, j’avais appelé Patrice Évra, alors qu’il évoluait à Monaco. Je lui avais dit : "Si tu acceptes de jouer pour le Sénégal, je vais écrire une chanson dans lequel je raconterai ton histoire familiale." » Comme quoi, il aurait pu y avoir une autre Super Étoile de Dakar. Patrice a préféré foutre son bazar en bleu. Qui va s’en plaindre ?



10. Faut-il vraiment légaliser les ballons Corner ?


Il faut arrêter de déconner et passer à travers les déclarations de sponsorisés. Les nouveaux ballons officiels sont définitivement un enfer pour les gardiens, entre l’adhérence d’un ballon en mousse qui s’est frotté à une flaque et les trajectoires façon ballons Corner. On les aime bien, ces petits trucs en plastique qui nous font délirer sur la plage de Royan, mais Hugo Lloris n’en veut plus. Vendredi soir, au stade de France, le gardien des Bleus a mangé un combiné anticipation incompréhensible-trajectoire flinguée sur un coup franc parfait de Forsberg. Dans un week-end qui a vu les stars replonger dans les plaisirs simples, se balader en slip, baisser le short d’un adversaire ou se rouler par terre, il faut officiellement se prononcer contre la dépénalisation des ballons Corner et dénoncer le hasard qu’ils provoquent. Au point de tacher sans pression la bonne copie livrée par Lloris. Alors merci. Et que les trajectoires flottantes vivent. Histoire de rire encore un peu.

Par Maxime Brigand et Kevin Charnay
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