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Les dix bonnes questions de la semaine européenne

La fin approche, mais le plus excitant reste à venir. Les huit premiers matchs des quarts de finale européens ont livré leur verdict avec des surprises, des humiliations, des joueurs qui se trouent ou d'autres qui renaissent. Soit un condensé de bonheur et autant de questions en suspens.

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  • Abdennour est-il le meilleur défenseur d'Europe ?


    Qu'on crie à l'hérésie, mais Aymen Abdennour est bien prétendant au titre de roc continental. Car si Monaco a atteint les quarts de finale de la Ligue des champions et simplement cédé 1-0 face à la Juventus, c'est avant tout grâce au Tunisien, qui ne cesse d'impressionner semaine après semaine. Encore une fois face aux Italiens, Abdennour a tout réussi : ses duels, ses relances, et même quelques rushs que l'on pensait interdits par son corps massif. Seul bémol pour Aymen, avoir été associé au vieillissant Carvalho. Qu'importe. Le jour où il trouvera comparse à son niveau, Abdennour formera la meilleure charnière du monde.

  • Benzema a-t-il interdiction de tirer au but ?


    Sens du but, instinct du tueur, envie irrépressible des filets… Ces qualités sont normalement celles des meilleurs buteurs d'Europe. Pourtant, il en est un qui se refuse à jouer l'égoïste et faire gonfler ses statistiques. Face à l'Atlético Madrid, Karim Benzema a encore beaucoup décroché, appuyé ses partenaires, mais a surtout fait preuve d'un excès d'altruisme. Passer au lieu de frapper, même lorsque la situation l'exige, semble être un nouveau leitmotiv pour le Français qui a ainsi annihilé plusieurs occasions pour le Real. Un paradoxe pour l'attaquant et un état de fait qui interroge. À croire que KB9 veut soigner ses lignes de passes dé' plutôt que son compteur but.

  • Le Napoli a-t-il tué la concurrence ?


    La Juve en ballottage favorable, la Fiorentina aussi, mais surtout, le Napoli qui écrase le second de Bundesliga : amis italiens, la scène continentale est à vous ! Hier soir, en clôture des débats européens, les hommes de Rafa Benítez ont fait preuve de leur supériorité. Grâce à un super Higuaín, entouré du non moins séduisant trio Mertens-Hamšík- Callejón, les Napolitains ont tout simplement démontré que leur championnat si décrié pouvait regorger d'équipes à même d'emporter les gros lots. D'autant que cette rencontre face aux Verts constituaient presque une finale avant l'heure. Forcément, on imagine la suite encore plus brillante pour les partenaires de Pipita.

  • Quaresma, chatte ou brillant ?


    Cela faisait longtemps que sa patte n'avait pas brillé au-delà du Portugal. Et pourtant, Ricardo Quaresma a débouché une belle bouteille face au Bayern Munich. Un penalty, certes, mais aussi un joli extérieur pour gagner son duel face à Neuer et le FC Porto nourrit désormais quelques ambitions avant le match retour en Allemagne. Et si d'aucuns se demandent si le coup d'éclat de Ricardo a vocation à se reproduire, il faut rappeler que le Portugais reste sur une belle série en championnat et a une nouvelle fois montré face aux Bavarois qu'il était un talent injustement gâché. On attend la nouvelle cuvée.

  • Est-ce le retour du cynisme à l'italienne ?


    Pas de miracle à Turin. Pourtant, les Monégasques, une nouvelle fois très bien organisés, ont eu les occasions pour croire à un nouvel exploit. Certains ont parlé d'un penalty généreux sifflé en faveur des Bianconeri. D'autres, d'une tranquille maîtrise collective, et d'un réalisme froid et cynique. En effet, alors que personne ne parle encore de la Juve comme candidat potentiel à la victoire finale, les Turinois ont retrouvé leur formule gagnante : laisser de l'espoir à l'adversaire tout en le maîtrisant. Victoire 1-0, ballottage favorable, rideau. L'OL, sorti froidement de la même façon de la Ligue Europa l'an dernier par les Juventini, peut en témoigner.

  • Dante-David Luiz : une charnière maudite ?


    On les croyait remis du traumatisme du 7-1 encaissé face à l'Allemagne en demi-finale de leur Mondial, en juillet dernier. Pourtant, mercredi soir, David Luiz et Dante ont à nouveau déchanté en mondovision. Deux petits ponts et deux buts pour le premier, qui, à sa décharge, n'était pas censé jouer aussi longtemps. Un contrôle foireux amenant le second but de Quaresma pour le deuxième. Dur pour la doublette touffue, voire éliminatoire à ce niveau-là de la compétition. Bref, quelques semaines de plus à prévoir chez le psychothérapeute.

  • Où est caché Cavani ?


    Face au Barça mercredi soir, les supporters parisiens ont retrouvé le Edinson Cavani de Ligue 1. Lenteur, imprécisions, contrôles manqués... bref, loin du niveau escompté pour un attaquant de son calibre. Mais alors, où se cache le serial buteur ? Est-il retourné à Naples ? À Montevideo ? Sur une île déserte avec les vrais Fernando Torres et Radamel Falcao ? Peut-être, tout simplement, que les dirigeants parisiens se sont trompés et ont acheté Ruben Betancourt, attaquant uruguayen sosie officiel de l'ancien buteur du Napoli. Délit de faciès.


  • Mandžukić est-il un joueur fair-play ?


    L'attaquant croate n'a pas été épargné lors de la rencontre entre l'Atlético Madrid et le Real. Entre les coups de Sergio Ramos et le poing de Dani Carvajal, Mario a encaissé, en bronchant parfois. Mais l'homme sait que le football est un combat. Loin d'être rancunier, il est même venu au soutien du latéral madrilène, accusé de l'avoir mordu, en démentant purement et simplement que le supposé geste soutenu par quelques images à basse résolution ait eu lieu. Une belle attitude et une réhabilitation que le Real appréciera.

  • Séville, destination idéale pour les joueurs de Ligue 1 ?


    Séville s'est fait peur, mais Séville a assuré. Jeudi soir, à Sánchez-Pizjuán, ils étaient quatre anciens de Ligue 1 à débuter chez le champion en titre pour ce quart de finale aller de Ligue Europa face au Zénith Saint-Pétersbourg : Gameiro, Trémoulinas, Kolodziejcak, Krychowiak. Après une victoire 2-1, grâce à des buts tardifs de Bacca et du prodige Denis Suárez, la question peut donc se poser : le bonheur des Français se trouve-t-il en Andalousie ? Si Señor !

  • La Fio peut-elle aller au bout ?


    Séduisante, et armée de son duo explosif Salah - Gómez, la Viola a survolé les débats, dans le jeu, face au Dynamo Kiev. Offensive, la formation italienne s'est procuré pléthore d'occasions, notamment par Salah et Valero, mais a concédé un but, chanceux, sur une frappe détournée de Jermain Lens. Heureusement, Babacar, d'un ciseau acrobatique aussi beau qu'hasardeux, a réussi à égaliser en toute fin de partie. Un but qui met sa formation en ballottage favorable. Adieu le football romantique, mais impuissant. Place aux résultats.

    Par Raphael Gaftarnik et Paul Piquard
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