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Les dirigeants de Bastia reçoivent les fans ulcérés sur un parking

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À la suite de la défaite 2-1 à Montpellier ce samedi 4 février, le Sporting Club de Bastia se retrouve 19e de Ligue 1. La goutte de trop pour la communauté turchina, qui réclame désormais à l’unisson la démission de l’équipe dirigeante.

À l’initiative de l’émission en ligne Minenfootu, dont la ligne éditoriale simple est de se faire l’écho de l’ensemble des supporters, quelques dizaines de fans se sont rendus cet après-midi à Furiani afin de réclamer le départ de Pierre-Marie Geronimi et ceux qu’il a coutume d’appeler « ses copains » . Une demande effectuée droit dans les yeux sur le parking du stade Armand Cesari, sous la pluie.

Plus que les mauvais résultats sportifs, c’est l’attitude du directoire bastiais qui est mis en cause : sa communication, ses mensonges présumés et son bluff permanent. Un dialogue de sourd qui a atteint son paroxysme alors qu’un supporter déplorait la non-venue de l’attaquant tant promis, avant que Geronimi ne coupe par un « y en avait pas (d’attaquant) » aussi osé qu’absurde.

Après une entame courtoise, les Turchini présents se mettent alors à huer la direction, balançant des « on s’en va » , « ça sert plus à rien de discuter » , « il faut réagir maintenant » , « et ils sont où les comptes ?! » « on vous croit plus » aussi inquiets qu’ulcérés.

Si les supporters du club ont mis tant de temps à réclamer le départ des dirigeants, à qui l’on octroie toujours le sauvetage miracle du club, promis à la rétrogradation en CFA en 2010, c’est parce que l’on ne voit pas bien qui pourrait les remplacer. Aucun actionnaire possible ne s’est manifesté et l’on imagine mal un oligarque russe ou un prince qatari poser ses mallettes de billets en Corse. Les fans demandent ainsi clairement « combien il faut mettre » pour qu’ils puissent eux-mêmes reprendre le club.


Après une apparition d’une dizaine de minutes, Geronimi et son acolyte Joseph Franceschini, ne goûtant que très peu qu’on leur reproche de se « foutre de la gueule des supporters » , repartent dans leurs bureaux, la mine grise, sous des cris de rage réclamant leur « démission » .

De la démocratie directe en Corse. TA
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