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Les Diables Rouges en enfer

L’América de Cali a touché le fond. Les Ecarlates plongent en deuxième division colombienne pour la première fois de leur Histoire.

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Le rouge va de pair avec les flammes de l’enfer de la seconde division en cette année 2011. River Plate, club à la bande rouge sacré trente-trois fois champion d’Argentine, descendu en juin dernier, et l’América Cali, treize titres au compteur en Colombie, relégué ce week-end à l’issue d’une angoissante séance de tirs au but, ne diront pas le contraire. A l’instar de River, le club le plus titré de Colombie (à égalité avec les Millonarios de Bogota), est dans la tourmente depuis 2008 et un ultime titre de champion. Une crise économique sans précédent - liée à ses relations passées avec le narcotrafic et à l’isolement financier causé par la « Liste Clinton » -, cinq entraîneurs éjectés du banc en trois ans et un seul play-off (tournoi entre les huit premiers du championnat) lors des cinq dernières éditions de la Liga Postobon, rendent le parallèle avec les Millonarios (argentins ceux-là) encore plus frappant. Dire qu’il y a quinze et vingt-cinq ans les deux clubs se disputaient la Copa Libertadores sur le toit du continent sud-américain, avec deux titres (1986 et 1996) à la clé pour River…

L’América et River, compagnons d’infortune

Avant-dernier sur la moyenne des trois dernières années (système similaire à celui utilisé en Argentine) et donc condamné à jouer un barrage aller de relégation, l’América s’en va dans un premier temps décrocher un nul sursitaire (1-1) à Tunja face à Patriotas de Boyacá (second de D2). Ce week-end, la revanche s’achève sur le même score à Cali. Le destin des Diables rouges se joue donc aux tirs au but. La police repousse tant bien que mal les supporters de la formation écarlate, révoltés derrière le grillage. A 3-3, l’idole Jario « el Tigre » Castillo, vainqueur de la Copa América 2001 avec la sélection cafetera, voit sa frappe s’écraser sur le poteau gauche de Carlos Chavez. Ironie du sort, c’est ce dernier, formé à l’América et appartenant encore au club, puisque prêté, qui est chargé du tir au but décisif qui met fin à… quatre-vingt quatre ans de présence de l’América Cali en première division, le club n’ayant jamais connu la relégation depuis sa fondation en 1927.

L’arrache-cœur de Chavez


Le jeune portier, le regard dans le vide après avoir enfoncé la dague de la trahison dans le cœur des supporters de son club formateur, est immédiatement encerclé par ses partenaires, fous de joie. Il aura été l’artisan majeur de la résistance héroïque de son équipe dans ce match retour épique. Un péno qui lui vaut cependant d'être accusé de trahison et menacé de mort par son "ancien" public. Il a notamment reçu un message lui disant « qu'il ne passerait pas le mois de décembre  » et a du changer le lieu de son mariage. Ambiance... Bref, au lendemain de la tragédie, le quadruple finaliste malheureux de la Libertadores (1985, 1986, 1987 et 1996) tente le tout pour le tout pour sauver sa tête et porte réclamation devant la ligue colombienne de football, arguant qu’un délégué de Patriotas se trouvait sur la pelouse durant la séance de tirs au but. L’ancien club de Willington Ortiz, Antony De Ávila et Freddy Rincón vient néanmoins de se résigner et de retirer sa requête. Et se prépare désormais aux fourches caudines de la B.

Vidéo


Par Florent Torchut
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