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  2. // 1/4 finale aller
  3. // PSG/FC Barcelone (1-3)

Les dernières fois qu'il y a eu 1-3 à l'aller...

Paris s'est donc ramassé avec un score lourd à domicile contre Barcelone en quarts de finale aller de la Ligue des champions (1-3). Mais est-ce qu'on peut rebondir après ça ?

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Saison 2014-2015 / Arsenal-Monaco : 1-3 à l'aller, 0-2 au retour.


Pas besoin de chercher bien loin, la dernière équipe à subir pareille déconvenue, c'était au tour précédent avec la bande à Wenger. Une défaite cauchemardesque 3-1 à l'Emirates avec une frappe de loin contrée de Kondogbia et un contre avec un duel slow-motion Berbatov-Mertesacker. Pour le retour, les Gunners se disent qu'ils ne vont pas paniquer, ils sont plus forts. Giroud marque en fin de première. Mais le second ne vient pas, Monaco arrive à bétonner. À dix minutes de la fin, l'espoir renaît avec une mauvaise relance de Kurzawa que transforme Ramsey illico. Reste le dernier but à mettre pour l'exploit. Mais Giroud envoie une tête à bout portant à la 87e dans les gants de Subašić.

Même scénario pour Paris ? Un match de feu au Camp Nou, avec le réveil d'Edinson Cavani. Paris ne passe pas, mais s'est peut-être trouvé un avant-centre pour finir le championnat qu'avec des victoires. Autant signer de suite.

Saison 2012-2013 / Arsenal-Bayern Munich : 1-3 à l'aller, 0-2 au retour.


Pas le temps d'y croire pour les Gunners face au favori de cette édition. Dès la 20e minute, il y a déjà 0-2 à l'Emirates, notamment grâce à une lourde de Toni Kroos. Le match est plié, le rythme moyen, et si Podolski réduit la marque, Mandžukić en plante un troisième de manière acrobatique (et peut-être involontaire). Pour le retour, Giroud marque d'entrée. Ce qui ne change pas grand-chose. Le Bayern maîtrise. Dans les derniers instants, Koscielny marque sur coup de pied arrêté. Avertissement sans frais pour les Bavarois qui font bien tourner dans les dernières minutes.

Même scénario pour Paris ? La meilleure des sorties désormais, celle qui permettra à Laurent Blanc de faire croire en conférence de presse qu'ils y étaient presque. Le club jouera la carte de la « provoc » sur les réseaux sociaux avec un « encore 10 minutes et ici, c'était Paris » . Mais non.

Saison 2011-2012 / Bayer Leverkusen-Barcelone : 1-3 à l'aller, 7-1 au retour


Les premiers buts d'Alexis Sánchez avec le Barça en Ligue des champions. Deux passes lumineuses de Messi qui lui permettent de filer presque en un contre un, ça aide. L'Argentin mettra le troisième sur un une-deux digne d'Olive et Tom avec Dani Alves. L'égalisation en seconde période des Allemands n'aura fait illusion que quelques minutes. Au retour, Leverkusen y va sans trop y croire, avec son équipe type qui n'a pas forcément envie de tout donner. Pas de chance, en face, Leo Messi avait envie de claquer un nouveau record. Défaite 7-1 avec 5 buts du Ballon d'or.

Même scénario pour Paris ? Attention car ça pourrait le faire avec les mêmes acteurs en plus. Lionel Messi est toujours là et, trois ans plus tard, il semble avoir retrouvé l'envie de s'installer seul tout en haut de la hiérarchie des footballeurs. Pour David Luiz et Thiago Silva, ça pourrait être vraiment le 7-1 de trop.

Saison 2008-2009 / Liverpool-Chelsea : 1-3 à l'aller, 4-4 au retour


Quand on aligne Fabio Aurelio et Albert Riera, on le paie forcément. Chelsea plante deux buts sur corner, et un dernier par le duo Malouda-Drogba. Le machine de Guus Hiddink n'est pas là pour plaisanter. Pour le retour, beaucoup ne veulent pas de ce match. Chelsea-Liverpool, on l'a eu en Ligue des champions en 2005, 2006, 2007 et en 2008 ! Avec les matchs de championnat et même une finale de Coupe de la Ligue, ça fait pas mal. Pourtant, c'est une vraie folie, ce match retour. Liverpool mène rapidement 2-0, de quoi penser à l'exploit. Mais Chelsea refait son retard au retour des vestiaires. Dépités, les Reds sont même menés 3-2. Pour le fun, ils plantent deux fois dans les dix dernières minutes avant que Lampard évite la défaite à la toute fin de match, parce que la plaisanterie a des limites. 4-4 au final quand même.

Même scénario pour Paris ? L'assurance d'un match de fou, dont l'état-major parisien va se féliciter longtemps malgré l'élimination. Parce que Canal, pour le retour, a choisi de diffuser Monaco, où il y a plus d'enjeux. Ce festival de buts se passe donc à la maison, et tant pis si Alexandre Ruiz perd sa voix dans la bataille à vouloir trop fayoter.

Saison 1990-1991 / Marseille-Spartak Moscou : 1-3 à l'aller, 2-1 au retour


Ultra-favori, l'OM de Tapie veut plier le Spartak Moscou dès le match aller. Si le terrain est pourri, Papin et Abedi Pelé font respecter la hiérarchie d'emblée. Avec cette marge, l'OM ne tremble pas à la réduction du score à l'heure de jeu. Mieux, Vercruysse entre à un quart d'heure de la fin pour mettre le troisième. Les erreurs des défenseurs russes sur les trois buts sont tellement énormes qu'elles en deviennent louches. Pour le match retour, Tapie ne change quasiment pas son onze de départ. Les Marseillais plient rapidement le match avec deux buts de Pelé et Boli.

Même scénario pour Paris ? Une chose est sûre, les prochains transferts de David Luiz, Thiago Silva, Marquinhos et même Adrien Rabiot, tous annoncés une fois dans leur vie au Barça, seront scrutés avec la plus grande attention.


Par Romain Canuti
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