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Les déclarations du Mondial 86

Outre la fameuse réplique de Diego et sa “main de Dieu”, voici les déclarations marquantes de la Coupe du Monde 1986.

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« Nous battrons nos trois adversaires, l'Ecosse, l'Uruguay et l'Allemagne » , Jan Molby, un Danois prétentieux ? Non, un visionnaire.

« Le Maroc n'a jamais attaqué, c'est une équipe négative, qui joue un football négatif » Bobby Robson, mauvais joueur.

« Pour des raisons politiques et commerciales évidentes, tout le monde sait qu'il est nécessaire que le Brésil et le Mexique restent en course le plus longtemps possible dans ce Mondial » Socrates, en démocrate transparent.

« Nous ne sommes pas aussi mauvais que l'Uruguay » Hans Peter Briegel, defenseur Allemand, à la veille d'en découdre avec le Danemark qui venait de mettre un set aux charruas.

« Il est vrai que Michel Platini joue pour la Juventus mais c'est un joueur qui incarne toutes les caractéristiques du football français. Il s'est fait en France, pas en Italie » Henri Michel, un Français, un vrai.

« Il y avait un assassin sur la pelouse » . Le sélectionneur uruguayen, Omar Borrás, plutôt remonté envers Joël Quiniou, premier arbitre de l'histoire de la Coupe du Monde à sortir un rouge avant même le terme de la première minute de jeu.

« Nous irons aux prolongations puis aux pénaltys » Rudi Voeller et Hans Briegel annoncent la couleur avant d'éliminer le Mexique aux tirs aux buts.

« Aujourd'hui Maradona a inscrit un des buts les plus brillants que je n'ai jamais vu, ce fut un but fantastique, merveilleux. Il est bon que le monde produise ce type de joueurs » Bobby Robson, beau joueur cette fois.

« Merveilleux mon but ? Non, Raquel Welch! » Diego Maradona.

« Maradona invente, des éclairs de génie jaillissent de ses pieds. Platini est plus constant, il rend toujours simple les choses compliquées. Maradona est un jongleur, la contribution de Platini à son équipe est plus régulière, il effectue des numéros talentueux mais moins spectaculaires, ce qui leur donnent l'apparence du commun. Je les verrais bien jouer ensemble, et avec Platini et Maradona cette équipe serait invincible » Paolo Rossi, en rêveur.

« Je suis l'unique responsable de la défaite. J'ai failli dans les moments décisifs et mes erreurs nous ont coûtés des buts que nous n'aurions jamais dû encaisser » Harald Schumacher, un bourrreau adepte de l'auto-flagellation.



« Ils doivent être habitués à jouer à dix » , Alex Ferguson, à propos du style rugueux de l'Uruguay.

« Notre match contre l'Angleterre est le prétexte idéal pour que les imbéciles se fourvoient : ils ne se rendent pas compte que l'on a pas besoin de conflits politiques pour donner une saveur spéciale à ce match, car il s'agit simplement d'un quart de final du Mondial » Jorge Valdano.

« Je me sens très triste, car nous avions goûté au miel et cela nous plaisait » , Javier Aguirre, éliminé.

« Je n'ai pas joué car je n'en avais pas envie. Vraiment, la troisième place ou la quatrième ne m'intéressent pas, cela importe seulement aux jeunes. C'était ma dernière Coupe du Monde, j'ai 31 ans, et jouer contre la Belgique ne me paraissait vraiment pas intéressant » Michel Platini, en Français arrogant.


Marcelo Assaf

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A l'époque, la question était: "Platini ou Maradona"?

La réponse, Rossi la donne. Platini!

Puis, quand Platini a commencé à décliner et à jeter l'éponge, Maradona a pris le relais.

La différence entre ces deux joueurs d'exception, ç'a été cette coupe du monde. Maradona est allé au bout. Platini, non.
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