1. // Billet d’humeur
  2. // Pétition pour un football meilleur

Les courses d’élan sur les penaltys...

C'est l'un des crimes de lèse-majesté en vogue dans le football moderne : l'arrêt de la course d'élan lors de l'exécution d'un penalty. L'heure de la révolte a sonné.

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Tout le monde le savait, Radamel. Même toi, au fond, tu savais que tu étais en train de faire une connerie. Pourtant, du buteur, tu as l’instinct et le sang-froid. Tu l’as même prouvé quelques minutes plus tard ce soir-là en mystifiant Willy Caballero dans un duel franchement plus compliqué que celui qui provoque l'écriture de ce texte aujourd'hui. Mais tu l’as fait. Comme Simone Zaza face à l'Allemagne, Dória face à Sochaux et tant d’autres avant eux, tu as interrompu ta course d’élan alors que tu t’apprêtais à tirer un penalty de la plus haute importance en huitième de finale aller de la Ligue des champions. Et en un mot comme en cent, le football t'en veut. Concrètement, le résultat concédé par l’ASM ne l’intéresse pas. Ce qui l’intéresse, c’est le respect qu'on lui témoigne de manière générale. Et ces temps-ci, vous êtes beaucoup à piétiner le sport le plus populaire du monde comme un vulgaire paillasson à coups de penaltys aussi excentriques qu'inefficaces. Alors le foot enfile son costume d'Édouard Balladur et vous demande de vous arrêter.

Neymar, ce faux marchand de rêve


Tout ça, c’est un peu de ta faute, Neymar. Toi qui as poussé le football « YouTube » à son paroxysme, tu as fait de la paradinha (temps d’arrêt marqué sur lors de la course d’élan sur un tir au but) ta marque de fabrique. Les premières fois, les gardiens plongeaient dans le vent, en regardant comme des âmes en peine le ballon franchir lâchement la ligne après un face-à-face que tu avais décidé de refuser. Ça faisait marrer les gamins. Ça faisait marrer tout le monde, en fait. Mais les blagues les plus courtes sont les meilleures, et toi le premier, tu t’es sans doute rendu compte que cette manière de tirer les penaltys était une insulte au sport que tu aimes tant. Pourquoi ? Parce qu’en agissant ainsi, tu refuses le duel le plus romantique d’un football qui l’est de moins en moins. Un duel, un contre un, buteur contre gardien, à armes presque égales, à la vie à la mort. Mais aussi parce que – et tu as dû t’en rendre compte au fur et à mesure des mois qui passent et des déceptions qui naissent après les loupés –, vous n’êtes pas nombreux à pouvoir tirer les penaltys ainsi. Toi-même, tu t’es trouvé comme un con quand le gardien ne plongeait pas. D’autres, moins techniques, sont tout simplement déconcentrés par cet accès d’excentricité dont l’utilité n’a finalement d’égal que son taux de réussite franchement médiocre. Alors gardez les fioritures pour les chaussures, les voitures, les tatouages, les petits plats cuisinés ou le papier peint de votre maison, mais respectez le penalty car il a cela de particulier que du fin fond de la division départementale à la Ligue des champions, il est le même partout, à quelques touffes d’herbe mal tondue près. Du jardin familial à la finale du Mondial 94, il est traître, car censé être facile, mais paroxysme de la pression du sport. Tenter d'éviter ce moment, ce n'est pas seulement de la lâcheté humaine. C'est aussi ne pas faire confiance à son cœur, ses couilles et sa technique.

Trois pas et le petit filet


Oui, le start & stop, c’est pour les voitures. Et les éducateurs qui passent leur temps à faire réviser le b.a.-ba du football à des gamins de plus en plus biberonnés au football à la télé ont du pain sur la planche. Alors que dire aux gamins ? Qu’une séance de tirs au but lors d’un tournoi de la Pentecôte, ça se gagne et que pour faire taire les parents pénibles du camp d’en face, une bonne mine au milieu ou une frappe croisée dans le petit filet, ça fait largement le boulot ? Ou tout simplement leur dire qu’un penalty, c’est simple, c’est de la maîtrise, du sang-froid et un rituel. Combien de fois, devant votre télé, vous êtes passé pour un devin avec vos amis parce que vous avez prédit qu’un type qui prenait trois fois trop d’élan allait louper, d’une frappe écrasée ou qui partait dans les tribunes ? Car ceux qui stoppent leur course d’élan ne sont pas les seuls coupables. Dans la prison idéologique du football devraient moisir avec eux ceux qui prennent trop d’élan et ceux qui n’en prennent pas. « Plat du pied sécurité » est une expression qui existe, « penalty trois pas d’élan, tranquillité » devrait faire son retour dans le Robert du ballon rond. Car les magiciens de l’exercice comme Del Piero, Hazard ou d’autres capables d’arrêter le temps sont rares, et dans un monde toujours plus bercé par les statistiques, il serait temps de se rendre compte qu’à défaut d’être illégale – les lois du foot ont décrété acceptable l’arrêt de course sans feinte de frappe –, la mauvaise course d’élan est mère de la plupart des loupés dans l’exercice. Alors par pitié, cessez.

Par Swann Borsellino
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Dans cet article

Totalement d accord avec toi , c est le cancer du foot ses courses d élans
Ce commentaire a été modifié.
Perso, je milite pour la créativité dans les courses d'élan, ça peut donner des séquences marrantes:
Chatperché Niveau : CFA2
Les courses d' élans contre des caribous. Les élans gagnent. Sur
Pseudo de 12 km Niveau : Loisir
très bon ! je vous trouve très amusant !
3 réponses à ce commentaire.
Ce commentaire a été modifié.
TheGoatKeeper Niveau : Ligue 1
Superbe article.

"Le foot, ce n'est pas une question de vie ou de mort. Cest bien plus important que ca"
Avec l'article suivant sur la page d'accueil qui par le de zaza, c'est du troll subtil
TheGoatKeeper Niveau : Ligue 1
Le troll, cest comme la provoc, l'insulte ou l'arrogance: des comportements condamnables mais seduisants quand fait subtilement et avec classe
l'hiverpoule Niveau : Loisir
Super article ??? Dire que le temps d'arrêt sur un péno est une insulte au football ???? Sérieusement
gabifesse Niveau : CFA2
C'est non seulement une insulte au football, mais aussi une insulte aux supporters car c'est une prise de risque inutile.
l'hiverpoule Niveau : Loisir
Mais en quoi est-ce une INSULTE au football sérieux ? C'est ridicule de dire ça. C'est juste une façon de tirer (peut être pas la meilleure en effet). Les hooligans débiles sont une insulte au football etc... Pas une simple façon de tirer. Dans ce cas la Panenka est humiliante pour le gardien tant qu'on y est.
Thouvenel Ballon d'Or Niveau : National
La panenka peut aussi être humiliante pour le tireur
Exemple, celle de Cantona avec Bordeaux est splendide (contre Beauvais en coupe si je me souviens bien)... https://www.youtube.com/watch?v=lzlCsdET_2w
PhoenixLite Niveau : Loisir
C'est comme ton DVD qui saute et qui freeze l'image de ton film dans les moments les plus intenses.
C'est dégeu, immonde et ça gâche tout. Bah là c'est pareil. C'est pas fluide, c'est moche et ça gâche le moment d'émotion qu'est un pénalty.

Et c'est autant une insulte à l'art du football que le fichier mal encodé ne l'est à l'art du cinéma.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Note : 2
Merci à Swann pour cet article, ça fait un moment que j'attends un papier sur les courses d'élan en général (pas uniquement les pénos mais aussi les coups-francs, et la course des attaquants sur corner).
Faut bien être conscient qu'une course d'élan est quelque chose de calibré. C'est un rituel. Le nombre de pas est crucial, l'espace entre le pied d'appui et le ballon est crucial et un poil de cul à l'élan peut devenir une bouillabaisse à la conclusion.

Sur coup-de-pied arrêté, la force du rituel est décuplée. La bonne trajectoire, la bonne impulsion, le bon placement n'advient jamais par hasard. C'est le fruit d'un effort inlassablement répété. Parce qu'il tend vers la perfection, ce rituel a besoin d'être convoqué et répété, tout comme Senna s'isolait dans son bolide pour refaire la course dans sa tête, tout comme Nadal a besoin de se gratter les bollocks et mettre sa mèche derrière l'oreille, tout comme un boxeur répète ses enchaînements direct-crochet-uppercut, c'est une routine nécessaire qu'il faut savoir mécaniser pour qu'elle devienne automatique.

Parce que si le cogito s'immisce là-dedans, tu prends le risque d'aller dans le mur. Comme dans un film de Kubrick, tout est parfaitement orchestré, le plan est idéal, l'humain aboli mais c'est la machine qui fait des siennes (The Killing, HAL, la sniper isolée dans Full Metal Jacket...).

Certaines courses d'élan sont tellement suggestives - je pense particulièrement à Jorginho ou plus récemment Roberto Carlos - qu'on a l'impression fluide que le ballon finira forcément dans les filets. C'est beau et exutoire de sentir cette fluidité avant même qu'elle se concrétise. Du coup, je rejoins PhoenixLite à propos des courses saccadées. Pour moi c'est incompréhensible.

L'avantage d'un coup de pied arrêté, c'est que tu maîtrises tes gestes jusqu'à la frappe sans jamais être contraint par l'adversité. L'adversaire est statique. C'est quelque chose d'exceptionnel dans le foot, à moins de jouer contre l'OM, certes.
Mais voir des mecs qui improvisent sur cette course d'élan alors qu'ils n'ont aucun adversaire à tromper (ton adversaire, tu ne le trompes qu'à l'instant crucial de la frappe, pas avant), ça me donne vraiment l'impression d'un gâchis par excès de confiance.

C'est comme cracher à la gueule de l'évidence.
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  00:45  //  Aficionado de l'Argentine
Tu as tout dit amigo ! ;)

Du coup, pendant que je te tiens Mané, je me permets un petit HS pour te dire que ta présence nous a manqué sur l'article consacré à Bilardo, rempli de commentaires passionnants (Dip, Peñarol, ZizouGabor et Pelusa étaient là, ne manquait plus que toi, Fred Astaire et Algiers quasiment) :
http://www.sofoot.com/le-jour-ou-bilard … 39301.html
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Note : 1
Je l'ai lu, tu penses ! C'est un bonheur tes portraits, Manu !
Corbatta m'a particulièrement régalé.

Tu fais un bien fou à ce site mon pote.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  01:04  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Merci pour le compliment, hermano ! Evidemment je te le renvoie. ;)

Il va être temps que j'arrête de distiller ça au compte-goutte et que je donne le coup de collier final. Je ne donne plus de date car à chaque fois, j'ai été trop présomptueux mais sachez (je m'adresse à toi et à ceux qui se reconnaîtront) que je ne vous oublie pas, ça arrivera dans les semaines à venir (entre le taf et ma vie privée, pas toujours évident de trouver le temps nécessaire, même si ça me passionne).
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  02:00  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
J'ai l'impression de me répéter à chaque fois donc maintenant assez parlé, au travail !^^
Petit cadeau du soir pour toi, Alegria : vu qu'on parle course d'élan et coup de pied arrêté, voici les portraits de cinq experts sud-américains ès coup-franc.

-ERMINDO ONEGA
Ancien milieu offensif ou attaquant de River, Peñarol et Velez, Ermindo Onega fut peut-être en sélection le premier numéro 10 moderne - appelé « enganche » en Argentine - de l'histoire du foot, le précurseur d'une longue lignée de meneurs de jeu argentins souvent petits, véloces et techniques. Un positionnement dû en partie à la tactique novatrice de l'Albiceleste des 60's, l'une des premières équipes à mettre en place un 4-4-2 diamant (ou 4-3-1-2) avec un milieu en losange : Rattin dans l'axe devant la défense, deux milieux sur les côtés (Solari et Gonzalez) et un meneur de jeu, en l'occurrence Onega, placé à la pointe du losange, juste derrière les deux attaquants Oscar Mas et Luis Artime. Sachant conserver le ballon, accélérer le jeu, délivrer des caviars mais aussi marquer, Onega fut l'un des meilleurs joueurs argentins des années 60. Pourtant, son cas a divisé le pays, ses détracteurs lui reprochant de ne rien gagner. Après un titre de champion pour ses débuts en 1957, acquis en n'ayant disputé que le dernier match de la saison, son palmarès est demeuré quasi vierge, hormis deux titres mineurs en sélection (Championnat panaméricain de football et Mundialito). À chaque fois, un mauvais timing : après deux décennies dorées, River entame alors sa traversée du désert ; à Peñarol, il débarque en pleine période de transition pour les Manyas, confrontés aux départs des légendes Spencer, Rocha, Joya et Abbadie. Malgré deux finales de Libertadores disputées (1966 avec River et 1970 avec Peñarol), il ne parviendra jamais à décrocher le prestigieux trophée. Quant à l'Albiceleste, elle ne remporte aucun titre dans les 60's. Décédé accidentellement à 39 ans, Onega restera, comme le rappelle El Grafico, « l'idole qui arrivait toujours trop tard »...

-PEPE
En parlant de foudre, voici un autre grand canonnier brésilien : Pepe, dont la frappe de balle en fit le digne prédécesseur des Rivelino, Nelinho, Eder, Branco, Roberto Carlos et autres Adriano. Le légendaire ailier gauche de Santos était réputé pour pouvoir marquer avec son pied gauche dans tous les angles possibles et avec toutes les surfaces : coup de pied, intérieur, extérieur... Mais son arme de prédilection restait la frappe en force. Ses coups-francs surpuissants faisaient si peur aux joueurs placés dans le mur adverse que ces derniers se protégeaient quasi systématiquement la tête et l'estomac. En sélection, Pepe a la particularité d'être double champion du monde (1958 et 1962) sans avoir disputé la moindre minute de jeu, en Suède comme au Chili. Sur l'aile gauche, Vicente Feola puis Aymoré Moreira lui préféraient Zagallo, au profil plus défensif et travailleur, tandis que l'axe de l'attaque était alors la chasse gardée de Pelé et Vava, voire Amarildo en 1962. Qu'à cela ne tienne, Pepe eut son heure de gloire avec le mythique Santos des 60's, formant avec Pelé, Coutinho, Mengalvio et Dorval un inoubliable quintet offensif qui terrorisa les défenses du monde entier. Il s'y forgea un palmarès monumental, en étant notamment un acteur majeur du fameux double doublé Libertadores-Coupe Intercontinentale en 1962 et 1963 (il inscrivit le dernier but du mémorable succès 5-2 du Peixe à Benfica, ainsi qu'un doublé face à l'AC Milan l'année suivante).

-DIRCEU
A la veille du Mondial 1978, trois joueurs font figure de leader potentiel de la Seleçao : Rivelino, la légende du Brésil 70, désormais à Fluminense, Zico, le jeune n°10 de Flamengo, annoncé comme la future star du foot brésilien, et Falcao, irrésistible avec l'Internacional, double champion 1975-1976. Pourtant, le premier, vieillissant et de retour de blessure, verra l'essentiel des matchs du banc ; le second, peu à son aise dans le système restrictif de Claudio Coutinho, sera plutôt discret ; quant au troisième, un désaccord avec le sélectionneur le privera inexplicablement de Coupe du monde. A leur place, c'est Dirceu, l'ancien milieu offensif de Botafogo alors au Vasco, qui s'imposera comme le vrai meneur du Brésil 78. Remplaçant en début de tournoi, celui-ci fait son entrée dans le onze pour le troisième match de poule face à l'Autriche, après deux nuls inauguraux décevants. Auteur d'un doublé face au Pérou au second tour, puis de nouveau buteur contre l'Italie lors du match pour la 3e place, Dirceu est élu troisième meilleur joueur d'un Mondial argentin terriblement frustrant pour la Canarinha, seule équipe invaincue de la compétition. Milieu gaucher doté d'une grande vision du jeu et d'une superbe technique, excellent tireur de coups de pied arrêtés, il aura disputé trois Coupes du monde (remplaçant en 1974 et 1982) et connu une belle carrière en club – malgré un palmarès plutôt maigre -, du Brésil à divers clubs italiens (Hellas Vérone, Napoli, Ascoli...) en passant par ses trois saisons à l'Atletico Madrid, club où, comme partout ailleurs, il laissa un très bon souvenir. Dirceu mourut dans un accident de voiture à Rio, en 1995...

-NELINHO
Latéral droit du Brésil lors des Mondiaux 1974 et 1978, Nelinho fut l'un des meilleurs spécialistes du poste dans les 70's et le digne successeur des mythiques arrières droits de la Seleçao, Djalma Santos et Carlos Alberto. Il était surtout réputé pour son extraordinaire frappe de balle, aussi bien dans le jeu que sur coup-franc. Son sublime extérieur du droit dans un angle impossible, qui trouva le petit filet d'un Dino Zoff médusé, lors de Brésil-Italie 1978, reste encore aujourd'hui considéré comme l'un des plus beaux buts de l'histoire des Coupes du monde ! Un but à la trajectoire aussi folle que celle d'un certain Roberto Carlos deux décennies plus tard... En club, si Nelinho a également porté le maillot du grand rival de Belo Horizonte, l'Atletico Mineiro, dans les 80's, il fut surtout le joueur emblématique du grand Cruzeiro du milieu des 70's. Dix ans après la fameuse équipe des Tostao, Dirceu Lopes et Piazza, championne du Brésil face à Santos, Cruzeiro va ainsi écrire l'une des plus belles pages de son histoire en 1976, remportant sa première Copa Libertadores contre River Plate en finale. Et Nelinho est l'un des grands bonhommes de cette triple confrontation face au Millonarios en inscrivant deux buts. La Raposa manquera de très peu le doublé, ne s'inclinant qu'aux tirs aux buts face à Boca, en match d'appui de la finale de Libertadores 1977 - avec encore un but de Nelinho au retour. Pas étonnant que ce dernier ait glané quatre « Bola de Prata » (récompensant le meilleur joueur brésilien de la saison à chaque poste) entre 1975 et 1983 !

-PABLO BENGOECHEA
Finale de la Copa America 1987 : les trois attaquants vedettes uruguayens Francescoli, Sosa et Alzamendi sont étouffés par la solide défense chilienne. C'est le jeune meneur des Wanderers Pablo Bengoechea, 22 ans, qui offre à la Celeste son 13e titre continental en reprenant un ballon qui traîne dans la surface. 23 juillet 1995 : l'Uruguay défie le Brésil au Centenario, en finale de « sa » Copa America. En huit ans, le grand espoir natif de Rivera, à la frontière brésilienne, est devenu « El Profe » : un numéro 10 classieux, typiquement sud-américain, avec sa technique soyeuse, sa vista et ses coups-francs dévastateurs, ainsi qu'une icône manya. Après cinq saisons au FC Séville - réussies individuellement mais décevantes sur le plan collectif – et une année à Gimnasia, Bengoechea a en effet rejoint en 1993 le Peñarol, où il s'affirme comme le leader de l'équipe du second « Quinquenio de Oro », cette série historique de cinq titres nationaux consécutifs de 1993 à 1997. Pourtant, il débute la finale de la Copa America 1995 sur le banc. Mais à la pause, la Seleçao mène 1-0 grâce à Tulio et le sélectionneur uruguayen décide de faire entrer Bengoechea. Six minutes plus tard, Aldair commet une faute à une vingtaine de mètres des buts brésiliens : « El Profe » envoie une merveille de coup-franc en lucarne, laissant Taffarel sans réaction ! 1-1, score final, la Celeste s'imposera aux tirs aux buts. En deux coups de patte à huit ans d'intervalle, Pablo Bengoechea aura ainsi donné deux Copa America à son pays. De quoi lui conférer un statut de légende vivante en Uruguay, comme l'atteste la statue érigée en son honneur au centre d'entraînement des Carboneros.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Note : 1
Génial. Merci l'ami !
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  14:08  //  Aficionado de l'Argentine
De nada ! ;)
14 réponses à ce commentaire.
Gros Noblois Niveau : CFA
Tout à fait d'accord.
J avoue avoir ressenti un immense plaisir en voyant Zaza ( rien que le nom) devenir la risée du monde du foot, et pourtant j étais pour l Italie.
Sama Eder Niveau : DHR
Il n'y avait pas eu une règle éditée à ce sujet? Du genre il est interdit d’arrêter totalement ça course d'élan ?

Si ce n'est pas la cas, ça pourrait être une bonne idée.
La règle dit que c'est à l'appréciation de l'arbitre il me semble, si ce dernier considère que c'est de l'anti-jeu le penalty est à retirer. Kaka avait déclarer que les penaltys c'était bien si le gardien avait une chance concernant la paradinha et je le rejoins.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Parfaitement d'accord !
Le péno idéal, c'est un tireur et un gardien mobile sur sa ligne.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Note : 1
En fait c'est un péno normal que je viens de décrire.
Putain ce repas était copieusement arrosé !

J'adore les pénos. C'est bizarre parce que c'est à la fois ce qu'il y a de moins romantique dans le foot (le cynisme du rapport de force entre tireur et gardien y étant décuplé) mais par une étonnante inversion des pôles, c'est aussi ce qu'il y a de plus romantique (c'est comme si le jeu était réduit à sa plus simple expression, triomphe ou échec, c'est sec et hyperconcentré comme un paseo de Manolete).
lev_yachine Niveau : CFA2
En tant que gardien, les meilleurs moments footballistiques de ma vie. Le son est atténué, tout le monde est suspendu à deux gestes, puis c'est la déflagration, un des deux membres du duel est à terre mais c'est peut-être l'autre qui est mort.
Le paradis pour les caniches, dès que tu sais faire un plogeon tu peux y aller et il y a tout une bulle qui se crée ; l'intimidation quand tu en as arrêté un, le tir foireux qui t'échappe, la parade incroyable qui te fait te relever à une vitesse incroyable juste pour voir la joie dans les yeux des coéquipiers et des types qui s'en foutaient sur la touche il y a deux secondes mais qui par la magie du penalty se sont approchés, ont plissé les yeux, ont un peu vibré. Tu arrêtes un penalty et tu te sens tout archet, entièrement tendu, ominpotent.

Faut juste pas se prendre un but sur le corner derrière.
4 réponses à ce commentaire.
Tout le monde sait que les penalties tires de cette facon ne sont pas valables, mais ils sont toujours valides par les arbitres.
La paradinha n'est pas nouvelle, ca fait depuis les annees 1970 qu'on devrait s'y pencher.
Ce commentaire a été modifié.
Si l'on en croit l'article, les lois du football l'ont décrété acceptable.

Je ne sais pas quand exactement. Dans les années 90, ça ne l'était pas, je suis d'accord avec toi. Et les arbitres faisaient retirer.

Merci pour l'article, très sympa.
Ce commentaire a été modifié.
Alors si ce n'est pas interdit, il ne nous reste qu'a esperer une Zaza ou une glissade ridicule a chaque fois que le tireur s'arrete. Un peu d'herbe arrachee a l'endroit ou le tireur pose son pied d'appui et le tour est joue.
2 réponses à ce commentaire.
loukasfvr Niveau : DHR
Moi je me demande ce qui est le plus efficace entre une bonne lourde coup de pied ou un plat du pied placé.
osvaldo pizza Niveau : District
Un bouquin est sorti il y a un an environ : "Comment regarder un match de Foot" par les Cahiers du Football. Une partie du bouquin est consacrée aux penaltys, et il leur semble plus judicieux de tirer en force au milieu. Tout simplement parce que dans la plupart des cas, le gardien choisit un côté. Stat' vérifiée même au niveau District dans mon cas !
Les mecs osent pas tirer fort au milieu (à part les DC bien deter) parce que si le goal plonge pas et l'arrête tu passes bien pour un con, plus que si tu tires un côté, qu'il plonge et le stoppe (la on mettra le goal en valeur plus qu'on pointera ton échec)

Petite théorie perso sur comment le fait d'etre médiatisé influe sur un comportement :)
osvaldo pizza Niveau : District
Ton point de vue se défend aussi bien sûr, il n'y a pas une seule vérité, il y a plusieurs interprétation ;)
zinczinc78 Niveau : CFA
Sauf quand c'est Lampard qui met la mine en plein milieu.. Demande à Neuer..
Du coup on penser Qu'Aubameyang a lu ce bouquin.
C'est surtout que si tu tires tout le temps au milieu au bout d'un moment ça se saura, même en district je pense.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
C'est sûr qu'il faut savoir varier, ça devrait même être la base. Ça m'a toujours fait marrer les mecs qui se pointent avec un petit papier pour dire au gardien : "fais gaffe, celui-ci il tire à gauche, celui-là à droite".

Autre chose de crucial, la puissance du regard. Elle est clairement du côté du gardien. C'est rare de voir un tireur harceler un gardien du regard, au contraire il a tendance à l'esquiver. Psychologiquement, le gardien pose un premier avantage par son regard. Comme un condamné à mort fixe le peloton dans les yeux. C'est inhumain de soutenir ce genre de regard.

Heureusement qu'on a inventé la bombe atomique.
Fabrizio Salina Niveau : CFA
La seule bonne technique, c'est celle de Kostas Mitroglou en huitièmes de finale de la dernière coupe du monde contre le Costa-Rica : une bonne mine sous la barre bien couillu, avec un regard noir pour le gardien ensuite. Indépassable.
Fabrizio Salina Niveau : CFA
Sauf qu'en fait j'ai rêvé, il le met à gauche après un pas d'élan.

A la recherche du pénalty perdu.
9 réponses à ce commentaire.
letitbe53 Niveau : DHR
Beaucoup de malentendu sur la règlementation... Il faut donc rappeler qu'il n'est pas interdit à un tireur de penalty de stopper puis reprendre sa course d'élan. Ce qui est interdit, c'est la feinte de frappe. Ce n'est pas tout à fait pareil : un tireur peut tout à fait stopper puis reprendre sa course d'élan, dès qu'il ne fait aucune feinte de frappe.
Personnellement je trouve que s'arrêter dans sa course d'élan c'est l'équivalent d'une feinte de frappe. Après tout cela reste une feinte vu que le tireur espère la plupart du temps que le gardien bouge pour pouvoir tirer hors de portée, cela devrait être aussi illégal qu'une "vraie" feinte de frappe.
1 réponse à ce commentaire.
Homerachu Niveau : CFA2
J'ai aussi pensé à lui avec cette course d'élan en marchant face à l'inter. Je comprends toujours pas l'intérêt d'une telle course mais ça a marché alors je m'en plains pas
Totti Chianti Niveau : Ligue 2
Surtout qu'il est plutôt adroit malgré sa course d'élan foireuse.
Georgesleserpent 2.0 Niveau : Ligue 2
Note : 1
Ne vous y trompez pas, la course d'élan de Perrotti (qu'il pratique depuis longtemps déjà), comme celle de Balo, a pour but de fixer le gardien jusqu'au dernier moment et de tenter de déceler un signe quant à la direction qu'il prendra.
Et c'est très efficace.

Ca n'a rien à voir avec une course d'élan ridicule, c'est vraiment une technique.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
J'ai quand même du mal à me faire à l'idée qu'il faille "fixer" quelqu'un qui doit couvrir une zone de 7 mètres 32 sur 2 mètres 44.
Les merveilles de nuances dont tu dois faire preuve pour le fixer me semblent complexifier la tache du tireur bien plus que celle du gardien.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  00:41  //  Aficionado de l'Argentine
Certes Alegria, et je dois avouer que sa course d'élan me fait toujours un peu peur... Il n'empêche que c'est efficace, Perotti étant d'une efficacité redoutable sur penalty.
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O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Mais en aucun cas je ne critique ceux qui excellent dans l'exercice. Chacun tire les pénos comme il le sent.

Mais y'a une mode, faut pas se cacher.

Tiens, ça me débequete tellement que je vais préciser : les mecs qui font des franfreluches sur péno me sortent souvent par les yeux. Parce qu'ils sont déjà dans un moment de triomphe. Le public lève les bras quand il y a pénalty, les joueurs se congratulent. Le but est quasi accordé.

Et là, certains (je ne les mets évidemment pas tous dans le même panier), alors qu'ils sont en position de force, trouvent des ressources insoupçonnées pour se faire reluire le chibre. Sur un péno, ils veulent se mettre en évidence. J'y vois là une tautologie. *

J'ai horreur des tautologies et c'est pourquoi j'ai mis un * qui exprime toute mon indignation.

Frimer sur un CPA à 11 mètres devant un gus censé protéger 7 mètres par sa frêle envergure, ça me révulse. T'as aucun défenseur face à toi, à part le plus vulnérable ! Et tu trouves le moyen de précipiter ta frappe ?

Bref ça m'énerve parce que cette question, même si elle semble mineure, est hyper importante. Elle trace le visage du foot de demain.
Panenka n'a rien bluffé. Dès le début, il savait qu'il allait faire une frappe en rupture. Il l'avait choisi avant même sa course d'élan.

Ce que je ne tolère pas, c'est qu'un mec précipite sa frappe par excès de calcul, parce que personne ne le force à se précipiter. Le foot est tellement brouillon putain, quand tu as l'occase de ne pas te précipiter pour frapper correctement le ballon, c'est un blasphème de repousser le doute aussi loin.

Surtout que la plupart du temps, c'est pour se la raconter ("regarde, je l'ai mis à terre avant même de frapper").

De la gloriole à peu de frais. Je dois être gardien, dans l'âme.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  02:49  //  Aficionado de l'Argentine
Oui j'avais bien compris, j'émettais juste une remarque mais en aucun cas, je ne remettais en cause ton indignation somme toute légitime. ;)
7 réponses à ce commentaire.
Celmar2sailly Niveau : DHR
Il faut demander à Fabinho!
Maoulida face à Sochaux...
Apres tout depend de la confiance du joueur. Peu ou pas d'elan je suis pas sur que ca change comme ca. J'oublierais jamais le penalty de Möller à l'euro 96. Il prends sa course en dehors de la surface et met une mine je crois encore chronometrée à ce jourcomme la frappe la plus rapide sur peno

Dernier tireur

https://www.youtube.com/watch?v=3EiE7eLWI_M
Pas d'accord avec tous les avis au-dessus ni avec l'auteur. L'article se contredit d'ailleurs, en parlant à la fois d'une méthode inefficace pour tirer, puis en citant des tireurs qui l'appliquent avec succès (on pourrait citer Balotelli aussi qui fait ça).

Pour moi, c'est comme tous les gestes du foot, l'efficacité dépend des capacités de celui qui l'utilise. Un joueur très serein, capable de regarder où plonge le gardien, et de malgré tout bien frapper dans le cas où celui-ci ne plonge pas à tout intérêt à appliquer cette méthode car l'efficacité sera énorme. Un mec avec une frappe puissante et précise aura plutôt intérêt à choisir son côté et s'y tenir.

Pour moi le "cancer du foot" comme dit au-dessus, c'est de vouloir que tout le monde fasse la même chose et utiliser quelques exemples médiatiques pour en faire des généralités
Tiens, j'ai perdu mon poulpe moi
Ce commentaire a été modifié.
TheGoatKeeper Niveau : Ligue 1
Note : 1
Et moi jai jamais ma chevre.

Sofoot, partenaire de Chasse, Peche, Nature et Tradition?
zinczinc78 Niveau : CFA
Moi j'ai perdu mon Trump
Zinczinc

y'a vraiment un souci avec les animaux alors
TheGoatKeeper Niveau : Ligue 1
Paul La Loupe!

Avec un nom pareil, cet article tetais tout designe
Ca pourrait être mon surnom quand je joue au foot effectivement =).

Faudrait qu'on monte un comité pour la défense des animaux sur sofoot. Brigitte Bardot pourrait mener ce combat
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Parfaitement d'accord avec toi Pulpito.

Chacun fait à sa guise. Le problème étant que certains succombent à cette mode alors qu'ils ne sont pas fait pour ça. C'est un football faux pas !
7 réponses à ce commentaire.
"Oui, le start & stop, c’est pour les voitures." oui et le start & stop c'est aussi pour....ah non c'est le stop & go! pardon
Note : -1
Je pense que comme beaucoup ici, dès que je vois ce type de courses débile, je pense très fort "bon bah 50 % de chances minimum que le péno soit loupé" et puis, si c'est le cas, que ce soit une équipe que j'affectionne ou pas, je prends plaisir à pourrir le tireur "bah oui, connard, t'as qu'à le tirer normalement le pénalty, et pas comme un crétin décérébré".

J'aimerais vraiment que la FIFA renforce sa "règle" voir en crée une pour tout simplement interdire ce genre de pratique car, outre le fait que ce soit ridicule et irrespectueux, c'est juste totalement inefficace, une bonne frappe bien placée et basta.
Je ne suis pas fan d'Ibra mais au moins, lui, il sait tirer des vrais pénos, avec efficacité et sans fioritures.
Toi t'as pas maté PSG City ;)
Rastashaman Niveau : CFA
Sauf apres les 1/4
2 réponses à ce commentaire.
Je pense que le pénalty réussi est aussi simple que ce que Barthez en avait dit : si c'est bien placé et suffisamment fort, le gardien n'a strictement aucune chance.
A partir de là, si t'es confiant dans ta frappe, tu places.
Chez les pros, et plus particulièrement chez les spécialistes, il y a la répétitivité et la connaissance que les gardiens ont du tireur qui rentrent en compte.
Quand on regarde un mec comme Fabinho, il est clair que c'est sa large palette qui lui permet d'être régulier, car il est aussi précis quelle que soit la zone qu'il choisit.

Concernant ces courses arythmiques, je pense que le principal argument contre est tout bonnement esthétique, car c'est le plus souvent d'une laideur sans nom. :)
Et les fameux péno sans course d'élans, pas très esthétiques et peu efficaces.

Ah, et les courses d'élan trop longues qui finissent en frappe sur le haut de la transversale... David, si tu me lis.
Mowgli jongle dans la jungle Niveau : DHR
Des penaltys bien tirés il n'y en a pas tant que ça. Parfois le gardien plonge juste du mauvais côté, et on dit que c'est bien tiré, alors que si le gardien avait fait le bon choix il l'aurait eu. D'ailleurs dans ces cas-là il y a un paquet de monde pour parler de "contre-pied", alors que la plupart du temps le gardien choisit son côté avant le tir. Allez comprendre.

Je me rappelle avoir vu ou lu quelque part qu'à partir d'une certaine puissance et à condition d'être tiré au plus près du poteau, un penalty est tout simplement inarrêtable pour un gardien, si tant est qu'il n'amorce son plongeon qu'au moment de la frappe. Et au final, des tirs au ras du poteau ou en pleine lucarne, c'est super rare, quand on regarde bien.

En tout cas je rejoins celui qui dit plus haut qu'au final ce qui est dérangeant dans la course d'élan interrompue, c'est son côté inesthétique, parce qu'en vérité ça n'a jamais garanti à qui que ce soit de rater son péno.
Et Pires et Henry, ils en pensent quoi
Ce commentaire a été modifié.
L'exemple à suivre : Beppe Signori.
1 pas d'élan, pas de fioriture.
https://www.youtube.com/watch?v=_YOrYqTuAes

Pour moi c'est le top. Le tireur ne tergiverse pas et n'est pas tenté de changer de côté durant sa course d'élan. Et ça prend le gardien de court dans sa prise d'appui tout en l'empêchant d'avancer de 3m comme ils ont l'habitude de le faire aujourd'hui.
Dr.Elastico Niveau : DHR
C'est vrai que c'est génial! on en voit pas assez des comme ça. Il faut par contre avoir une sacré précision et des bonnes cojones pour ne pas dévoiler le côté du tir avec la position de son corps avant la (mini)-course.
lev_yachine Niveau : CFA2
Ouais enfin pour ouvrir c'est compliqué et ça part jamais fort. Or c'est une des composantes à prendre en compte !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  00:56  //  Aficionado de l'Argentine
Pourtant c'était efficace, Signori manquait très peu de penaltys (j'ai aucune stat mais j'ai pas le souvenir d'échecs de sa part, même s'il y en a eu forcément), que ce soit à la Lazio ou à Bologne... Et mine de rien, outre sa capacité à placer remarquablement le ballon, il arrivait quand même à donner une certaine puissance à ses frappes.
Grand attaquant en tout cas ! A son arrivée à la Lazio (juste avant le Mondial 94), il marchait vraiment sur l'eau ! Et il rentre parfaitement dans la catégorie que j'évoquais sur l'article consacré à Pastore : celle de ces joueurs que tu peux difficilement détester, même quand ils évoluent dans le club rival du tien (ce qui était le cas pour Signori).
3 réponses à ce commentaire.
TheDoctor Niveau : CFA2
On dira ce qu'on voudra, mais face à Rémi Vercoutre le top reste de lui flanquer une bonne panenka point barre !
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