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Les cols bleus

Avant la victoire à Manchester City, un doute subsistait à Chelsea, qui avait titularisé les onze mêmes hommes depuis six matchs : Conte prenait-il un risque en n’utilisant qu’une faible partie de son effectif ? Les bonnes prestations de Fàbregas et Willian ont dissipé toutes craintes. Signe que ces Blues vivent bien ensemble et respirent la sérénité. Même en interne.

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Lorsqu’Antonio Conte est arrivé à Chelsea, le discours était déjà rodé. Avant même que la saison ne commence, l’entraîneur italien avait choisi ses mots pour présenter son projet. « Nous devons former une famille  » , exposait-il fin juillet après une défaite amicale contre le Real Madrid. Quelques mois plus tard, alors que son groupe mettait définitivement un terme à une spirale de mauvais résultats grâce à une victoire contre Leicester, le technicien récidivait en évoquant les hommages à Willian, absent en raison du décès de sa maman : « Willian est un type fantastique et il méritait bien ça. Je l’ai toujours dit, je veux que cette équipe devienne une famille.  » Quelques semaines plus tard, tout le monde oubliait cette notion de « famille  » si chère à l’ancien sélectionneur. Car les succès se sont enchaînés et Chelsea est monté en puissance, donnant une impression de puissance toujours plus grande, symbolisée par un passage en 3-4-3 qui comptait sept victoires d’affilée et un petit but encaissé en sept journées avant ce week-end.

Un groupe divisé ?


Sauf que pour les plus curieux (ou les moins convaincus, c’est selon), un doute planait encore et toujours. En effet, Conte avait affiché une équipe exactement identique lors des six dernières rencontres et donc titularisé les onze mêmes joueurs. Dès lors, la question pouvait se poser : le risque de perdre une partie de son effectif n’était-il pas latent ? Branislav Ivanović, Willian, Cesc Fàbregas, Obi Mikel, John Terry, Oscar et Michy Batshuayi, désormais tous habitués au banc (ou aux tribunes pour les blessés), répondraient-ils présents quand on aurait besoin d’eux, au gré des suspensions, des méformes et des forfaits ? L’élimination à West Ham en League Cup (2-1), seul et unique revers depuis le 24 septembre, pouvait d’ailleurs inquiéter à ce sujet : avec seulement quatre titulaires habituels alignés d’entrée, les Blues n’avaient absolument rien montré.


Coup de bol : peu avant le choc contre Manchester City, Nemanja Matić, clé de voûte a priori indispensable du système Conte à côté du poumon N'Golo Kanté, est victime d’un pépin physique. Les supporters londoniens, naturellement inquiets, allaient enfin savoir. Qu’est-ce qu'allait offrir son remplaçant, Cesc Fàbregas, 177 petites minutes et une seule titularisation (lors de la débandade à Arsenal) au compteur en Premier League ? Deuxième coup de chance : Pedro, dynamiteur du flanc droit et sauveur contre Tottenham, s’abîme la cheville à la suite d'un contact en première période et doit laisser sa place juste après la pause à Willian, ancien patron des Blues, auteur de trois mini quarts d’heure depuis un mois. Et puisque Chelsea est mené 1-0 par un Manchester qui surdomine, c’est le moment de vérité : ses deux coiffeurs, qui représentent les seconds couteaux presque jamais servis par Conte, sont-ils capables d’apporter ce qu’on leur demande, à savoir un investissement sans faille ?

Fàbregas et Willian, des prestations de bonhomme


La réponse est oui. Fàbregas contre City, c’est 45 passes réussies sur 50 tentées (soit 90% de réussite, meilleur total chez les Blues), 59 ballons touchés (seul Alonso fait mieux chez les Blues), des kilomètres avalés sans que personne ne s’en rende compte et une passe décisive délicieuse permettant à Costa d’égaliser au meilleur des moments. Le Cesc qu’on aime. Celui qui ne répond même pas aux provocations frisant l’hystérie de Fernandinho en fin de partie. Pas pour rien que Conte l’a laissé sur le terrain pendant l’intégralité de la rencontre.



Et Willian ? Après quelques minutes où il surjoue, le Brésilien commence à piger son rôle. Un rôle dans lequel il excelle : celui de contre-attaquant réfléchi, saignant et efficace. Trois dribbles réussis sur trois (deuxième meilleur total derrière Eden Hazard parmi les vingt-huit acteurs), trois tirs (dont deux cadrés, deuxième meilleur total derrière Sergio Agüero) et un but tout en lucidité à la suite d'un contre supersonique, le tout en un peu plus d’une demi-heure : son bilan plaide également pour lui. Deux remplaçants qui prennent activement part à une superbe victoire, c’est tout bon pour Conte. Connaissant par ailleurs l’état d’esprit de Terry et Ivanović, l’entraîneur peut se réjouir. Sa famille est bel et bien en train de se créer. Même si elle n’a plus que le championnat pour créer et souder les liens.

Par Florian Cadu
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