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Les clés du Clásico

Pour ce premier duel de la saison entre le FC Barcelone et le Real Madrid, les choix tactiques et le retour de cadres vont peser dans la rencontre. Voici un état des lieux complet avant ce choc des titans.

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Le talisman Zidane


Arrivé avec l’étiquette du débutant sur le banc du club le plus prestigieux au monde, le double Z met tout le monde d’accord sur tous les plans. Sur le plan comptable d’une part, où le dernier entraîneur vainqueur de la Ligue des champions frôle la perfection : 48 matchs, 38 victoires, huit nuls et deux défaites. En championnat, Zidane est devenu l’entraîneur du Real avec le meilleur pourcentage de victoires, avec 81,8% de réussite, mais aussi un coach avec 86 points récoltés dans ses 33 premières journées passées en Liga, du jamais-vu. Sur le plan affectif d’autre part, où tout le monde semble l’aimer, que ce soit la presse, ses joueurs ou son président. « Zidane est éternel et il restera avec nous toute la vie » , confiait Florentino Pérez à l’AFP. Dieu est devenu madrilène.


La menace de crise au Barça


De l’autre côté du ring, le FC Barcelone aborde ce face-à-face avec une flopée d’ecchymoses. Dans un climat des plus délétères avec les affaires de fraudes fiscales et condamnations pénales liées à Lionel Messi, Neymar ou Samuel Eto’o, le Més que se cherche une bouffée d’air frais. Évidemment, une victoire face au Real pourrait, sur le plan sportif, détendre l’atmosphère et rapprocher les Culés à trois points du Real. Mais là encore, une victoire apparaîtrait comme un semi-miracle. Après la piètre copie rendue contre la Real Sociedad (1-1), Luis Enrique estimait qu’il était « impossible de faire pire » . Comble du comble, le bilan du Barça à domicile cette saison est le pire connu depuis la saison 2003-2004. Avec une défaite et neuf points de retard, on pourrait parler de crise.


L’ambiance du Nou Camp


Si le douzième homme peut aider son équipe à se surpasser, la mythique enceinte barcelonaise ferait bien de mettre les bouchées doubles pour pousser son équipe à la victoire. Pour ce Clásico, les socios devront se donner à fond pour inviter Ter Stegen à réaliser un match plein et donner à la MSN des idées de combinaisons magiques. L’an passé, la défaite face au Real était éclipsée par la disparition de Johan Cruyff et un émouvant hommage. Cette fois-ci, plus de place aux sentiments : le tifo représentera des « castells » , châteaux humains typiques de la Catalogne. De quoi donner l’image d’une forteresse imprenable ?



Le retour de Don Andrés


À la suite de l’agression subie par Enzo Pérez, Andrés Iniesta s’est vu éloigné des terrains pendant un gros mois. Vendredi dernier, l’enfant-lune est réapparu au milieu des siens sur le rectangle vert, large sourire communicatif en prime. Andrés Iniesta, c’est au moins l’assurance de voir un peu de magie dans ce match côté barcelonais. C’est aussi un moyen de se rappeler qu’il y a environ un an, Iniesta était applaudi par le Santiago Bernabéu à la suite de la claque donnée au Real Madrid de Rafa Benítez (0-4). De quoi donner au Barça l’envie de célébrer une victoire avec un bon gâteau meringué.



Carlos Clos Gómez


Si une personne va devoir digérer une pression monumentale ce samedi, c’est bien l’arbitre central de ce Barça-Real. Afin d’éviter que la rencontre se transforme en baston générale, Carlos Clos Gómez va devoir faire preuve d’une concentration exemplaire. Et la partie est loin d’être gagnée... D’un côté, le FC Barcelone ne s’est jamais incliné avec le natif de Saragosse aux commandes. De l’autre, Clos Gómez est le seul arbitre d’Espagne à avoir dirigé une rencontre soldée par une défaite du Real Madrid de Zidane (1-0 contre l’Atlético de Madrid). Les Blancos pourront toujours se trouver des excuses en cas de contre-performance...


Le monde, chico


Pour ce 173e duel dans le championnat espagnol, les marchés asiatiques et américains pourront observer la rencontre en direct sans s’obliger à l’insomnie. Le match, prévu à 16h15 heure locale, sera visible à 10h15 à New York, 12h15 à Buenos Aires ou encore 20h45 à New Delhi. Parmi la grosse centaine de pays susceptibles de regarder les deux colosses s’affronter, seul un client majeur manque à l’appel : le Royaume-Uni. La raison ? Éviter les attroupements dans les pubs et améliorer l’affluence dans les stades de Premier League. Une loi nationale interdit en effet la diffusion de matchs en direct à la télévision tous les samedis, entre 14h45 et 17h15. De toute façon, Gareth Bale est blessé...

Par Antoine Donnarieix
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