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Les clés des qualifs sud-américaines

Pas grand-chose à jeter lors de cette journée d’éliminatoires sud-américains. Au programme, deux immenses chocs. L’Uruguay face au Brésil qui, en cas de victoire, validerait quasiment son ticket pour la Russie, et Argentine-Chili, le nouveau Clásico sud-américain. Seul problème : les deux matchs sont programmés quasiment à la même heure. Il faudra faire un choix !

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Uruguay - Brésil


Première gourmandise de la soirée, Uruguay-Brésil au Centenario de Montevideo. Un duel serré, puisqu'en 38 matchs officiels, la Canarinha l’a emporté à quatorze reprises contre onze pour la Celeste et il y a eu treize matchs nuls. Cette fois, le Brésil, qui caracole en tête des éliminatoires, semble avoir l’avantage. D’autant que son dauphin est privé de Luis Suárez (suspendu évidemment), mais aussi d’Álvaro Pereira et du gardien Fernando Muslera. Devant, c’est donc Diego Rolán qui débutera aux côtés du Matador Cavani, le meilleur buteur des éliminatoires. Les Brésiliens, eux, se présentent avec leur onze type, à l’exception de Gabriel Jesus. Tite semble avoir trouvé la bonne carburation, puisque depuis sa nomination en juin 2016, le Brésil a enchaîné six victoires en six matchs ! Dont un impressionnant 3-0 asséné aux Argentins. Selon un mathématicien brésilien qui a basé ses statistiques sur les quatre dernières campagnes éliminatoires, un match nul assurerait aux Brésiliens 99% de chance de qualification. Il y a plus qu’à.



Argentine - Chili


Il est là l’autre choc, le plus beau peut-être. L’Argentine veut prendre sa revanche de la dernière Copa América et semble enfin déterminée à prendre les Chiliens au sérieux. Victoire impérative, puisqu’elle permettrait aux Argentins, cinquièmes, de repasser devant leurs adversaires du jour avant d’aller affronter la Bolivie sur les cimes de La Paz. Edgardo Bauza, le sélectionneur argentin sait l’importance de ce match, lui qui déclarait : « Si nous battons le Chili, nous irons probablement au Brésil, le Chili est le match clé. » Côté chilien, on y croit aussi, plus de complexe d’infériorité comme auparavant. Un peu de vantardise même de la part d’Arturo Vidal, qui ne jouera pas le match, mais se permet de troller les Argentins. Il a posté une vidéo de lui chantant la chanson du chanteur de reggaeton Arcangel Ya me acostumbré a ganar, ( « Je me suis habitué à gagner » , en VF). Ivan Zamorano aussi a eu son petit mot à dire sur le match en déclarant : « Si Messi avait été chilien, il aurait des statues dans tout le pays. » Bref ça taquine gentiment, ça monte un peu en pression avant l’explosion. Seul hic : l’absence de Dybala côté argentin, celles plus problématiques de Diaz, Vidal et peut-être Medel pour les hommes de Pizzi. Rassurez-vous, cela n’empêchera pas le match d’être chaud.



Venezuela - Pérou


Comme quasiment à chaque fois à ce moment des éliminatoires, les Vénézuéliens n’ont plus rien à espérer et les Péruviens sont au bord du précipice, les roues arrière dans le vide. Du classique, en somme. Mais il reste une infime chance aux Incas, qui sont pour l’instant huitièmes. Il serait d’ailleurs temps de revoir ce magnifique maillot en phase finale de Coupe du monde (dernière qualification en 1982). Pour espérer, il faut gagner sur les terres d’Hugo Chávez, puis s’imposer à domicile face à l’Uruguay la semaine prochaine. Le tout sans Jefferson Farfán et Juan Manuel Vargas, jugés hors de forme. Tout sauf de la tarte. Sauf que les partenaires de Paolo Guerrero l’ont promis, il y aura un supplément d’âme. Il s’agit de donner un peu de baume à ce cœur qui subit actuellement de plein fouet la colère d'El Nino... Les inondations et les glissements de terrain ayant déjà fait des dizaines de victimes entre Lima et le nord du pays.


Colombie - Bolivie


Si la Bolivie peut compter à domicile sur l’asphyxiante altitude de la Paz, la Colombie aussi a sa botte secrète : la moiteur de Barranquilla. 90% d’humidité en moyenne et une température avoisinant les 35 degrés Celsius au coup d’envoi. Il fallait bien cela aux Cafeteros, privés de Falcao, qui viennent d’enchaîner trois matchs sans victoire. Du coup, les hommes de Pékerman doivent absolument gagner pour rester dans la course. Les partenaires de James, sixièmes au coup d’envoi, pourront sans doute compter sur les Boliviens qui font habituellement figure d’aimables punching-balls loin de leurs bases. D’autant qu’évidemment, avec sept points (dont quatre perdus administrativement), ils sont avant-derniers et n’ont plus rien à jouer.



Paraguay - Équateur


Rien de sexy a priori, pourtant il s’agit là encore d’un match décisif. Pour les Guaranis d’abord qui, à l’image des Péruviens, doivent absolument gagner pour rester en course. Un quitte ou double. Pour les Équatoriens aussi, qui, en cas de victoire, feraient un immense pas vers la Russie. Pas forcément séduisante, la Tricolor est une équipe hyper cohérente et très costaude physiquement. Ce qui lui a permis de se qualifier pour trois des quatre dernières Coupes du monde. Pas un mince exploit dans des éliminatoires aussi denses.



Par Arthur Jeanne
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