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Les clés de Tottenham-Chelsea

Treize succès d’affilée contre quatre, la meilleure défense du championnat face à la seconde, Costa devant Kane, 24 heures de récupération de différence... En théorie, les Blues semblent bien mieux armés pour faire un résultat face aux Spurs. Mais si on gratte un peu...

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Une muraille bleue pas si infranchissable ?


Avec treize buts encaissés, Chelsea détient la meilleure défense du Royaume. Et alors ? Non seulement Tottenham, quatorze pions concédés seulement, n’a pas grand-chose à lui envier concernant son assise arrière, mais il a également pu noter quelques petites observations très intéressantes le week-end dernier devant le match des Blues. Face à Stoke, ces derniers ont laissé apparaître une fébrilité étonnante. Terriblement ennuyés par l’immense Peter Crouch, étrangement absents sur les deuxièmes ballons, pas toujours sereins dans les airs, les arrières londoniens ont rendu une copie loin d’être parfaite en mangeant deux caramels contre l’une des pires attaques d’Angleterre. Les coups de pied arrêtés associés à une forte densité dans la surface de Thibaut Courtois sont des idées à prendre en compte. Afin que le portier belge n’empoche pas un nouveau clean-sheet.

Quand Tottenham et Chelsea s'affrontaient en finale de FA Cup


Que vaut le capital confiance de Tottenham ?


En comparaison des treize victoires d’affilée de l’adversaire – un record en Premier League –, les quatre succès de suite des Spurs ne font pas réellement peur. Et pourtant. Pourtant, dans l’ombre de Chelsea, Manchester United ou Liverpool, les hommes de Mauricio Pochettino viennent d’enchaîner leurs résultats positifs avec une certaine facilité. Treize pions plantés en quatre parties contre trois pris, trois victoires par trois buts d’écart... Autant dire que la sombre période de doute vécue entre mi-octobre et fin novembre est de l’histoire ancienne. L’entraîneur argentin ne s’en est pas caché en conférence de presse, tout en évacuant la pression en visant un objectif pas super ambitieux : « Chelsea est en grande forme, nous aussi. Ce sera un match très, très difficile. Ce sera une belle opportunité pour nous d’essayer de les stopper et de réduire l’écart. Notre challenge est d’être dans les quatre premiers. » Sachant que la troisième place n’est qu’à trois unités...


Les Spurs ont-il retenu la leçon ?


26 novembre 2016. Stamford Bridge. Les Spurs roulent sur les locaux pendant 45 minutes, oubliant néanmoins de traduire leur sur-domination au tableau d’affichage (ils ne mènent qu’un but à zéro). Alors que la mi-temps arrive, Pedro égalise sur la première situation que Chelsea se procure. Bis repetita juste après la pause, avec une réalisation de Moses. KO debout, les visiteurs laissent filer le choc et repartent pleins de regrets. Les potes de Christian Eriksen, auteur de l’ouverture du score, ont été meilleurs dans le jeu et avaient tout le talent nécessaire pour récupérer les trois points. Comment a-t-il pu en être autrement ? Tout simplement parce que la force de Chelsea réside dans son incroyable efficacité et dans sa capacité à résister aux temps faibles, en les transformant en contre massacreur. Ce mercredi, le topo devrait être le même à White Hart Lane : une team qui prend le jeu à son compte et qui fait bien tourner le ballon en cherchant rapidement le chemin des filets, l’autre qui analyse sa potentielle proie avant d’essayer de lui tomber dessus sans s'être montrée menaçante auparavant. Question : en deux mois, Tottenham a-t-il grandi ?


Avantage Chelsea sur le plan physique ?


Pas sûr. Si Arsène Wenger et José Mourinho ont regretté que le calendrier du leader pendant les fêtes soit plus que clément – selon le Special One, « il n'y a pas besoin d'être un scientifique pour comprendre que jouer avec un repos d'un jour, c'est différent que de jouer après quatre jours de repos. C'est complètement différent. (...) Pour moi, la question est : pourquoi ? » –, il n’est pas dit que les soldats d’Antonio Conte soient plus frais que leurs concurrents du soir malgré plus de 24 heures de récupération supplémentaire. Pourquoi ? D’abord parce que l’Italien fait, comme à son habitude, très peu tourner. Dans son Chelsea, le temps de jeu est « partagé » entre treize éléments – les coiffeurs tels que Branislav Ivanović et Michy Batshuayi se contentent de quelques secondes par-ci par-là. Et ensuite parce que dans le camp d’en face, Kyle Walker, Jan Vertonghen et Moussa Dembélé se sont totalement reposés lors de la dernière journée pendant qu’Harry Kane, Dele Alli et Danny Rose ont été remplacés quand le score était déjà entériné (Tottenham menait 4-0 avant l’heure de jeu). Autant d’éléments importants qui peuvent espérer profiter d’un possible coup de mou des Blues après les fêtes. Lequel arrivera forcément à un moment ou un autre.


Diego Costa et Harry Kane , les tueurs


Dix buts en quatorze rencontres pour l’Anglais (ratio de 0,71), quatorze en dix-huit pour l’Espagnol (meilleur buteur du championnat, ratio de 0,74) : l’arme principale de chaque clan est toute indiquée. En règle générale, Kane fait très mal à Chelsea (trois buts et deux passes décisives en six parties). On se souvient notamment du méchant 5-3 administré par sa bande il n’y a pas si longtemps que ça (le 1er janvier 2015) et dans des conditions semblables (les Blues étaient seuls en tête et favoris pour la couronne), lors duquel il avait été énorme. De son côté, Costa n’a jamais paru aussi fort qu’actuellement. Combatif, travailleur, généreux, technique, tactique, décisif et puissant, l’avant-centre n’a peur de rien ni personne et peut même débloquer un compteur sans l’aide de personne. S’il maintient ce niveau une fois de plus, ce sera très compliqué pour les Spurs. De quoi programmer un petit plan pour qu’il se coltine toujours un défenseur sur le dos et le faire sortir de son match ?

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Par Florian Cadu
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