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Les clefs du match

Avec un Cristiano Ronaldo de retour et un avantage de deux buts, le Real a tout ce qu’il faut pour atteindre les quarts de finale. Mais il va devoir faire attention à sa propre concentration, notamment défensive, et à l’ambiance particulière de San Paolo qui pourrait mettre en transe Dries Mertens.

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Madrid va-t-il encore être dans la réaction ?


C’est une constante ces derniers temps : les hommes de Zinédine Zidane sont très souvent dans la réaction. C’est même là qu’ils se montrent les meilleurs. La confrontation aller contre Naples en est un bon exemple : cueillis à froid par Lorenzo Insigne, les camarades de Sergio Ramos se sont bougés une fois menés au score et ont frappé trois fois. Idem face à Las Palmas il y a une semaine (1-3 à la 86e minute, 3-3 fin du match) ou à Villarreal fin février (0-2 à l’heure de jeu, 3-2 vingt minutes plus tard). Alors, la Maison-Blanche a-t-elle besoin d’un surplus de motivation pour être au top ? Et cela n’est-il pas encore plus vrai en Ligue des champions, qu’elle vient de remporter deux fois en trois ans, qu’en Liga, dont elle a fait sa priorité ? Problème : si elle ne rentre pas dans son match et concède un premier pion, il sera très difficile de ne pas trembler devant des Napolitains morts de faim. Les messieurs sont prévenus.



Mertens est-il capable de faire tomber un gros d’Europe ?


Et bim, deux tremblements de filets supplémentaires dans la folle saison réalisée par Dries Mertens, avec en prime une célébration dingue. Sauf que ce week-end, c’était contre la Roma. Or, le Belge ne nous a pas habitués à ça. Rarement buteur face aux grosses cylindrées, que ce soit en Italie, sur la scène européenne ou avec sa sélection, l’attaquant doit désormais prouver qu’il peut embêter les meilleurs du monde. À vingt-neuf ans et au top de sa forme, le moment paraît idéal. Il pourrait dès lors devenir le réel successeur de Gonzalo Higuaín. Pour ça, un petit but agrémenté d’une passe décisive et une belle activité suffiront. Il l’a déjà fait contre Benfica ou face au Torino. On augmente le niveau et on fait pipi sur le grand Madrid ? Encore faut-il être en état de jouer...

Vidéo



Le Real peut-il continuer avec une défense si fébrile ?


Rares sont les rencontres où les Madrilènes n’encaissent pas de but. Keylor Navas vient même d’en prendre huit en quatre parties. Qu’elle soit composée de trois ou cinq membres, qu’elle soit tenue par Ramos ou Raphaël Varane, l’arrière-garde est loin d’être sereine. La quatrième défense du pays a même cédé à dix reprises lors des six journées de poule sur la scène européenne. Dans ce contexte, les Napolitains savent qu’ils vont se créer de nombreuses occasions. Et qu’inscrire deux ou trois buts ne relève vraiment pas de l’impossible. Bonne nouvelle pour les favoris par rapport au week-end passé : Cristiano Ronaldo revient de blessure et Gareth Bale de suspension. De quoi rattraper les imprécisions défensives. Accepter d’être mauvais derrière si l’on est excellent devant : voilà le nouveau credo du Real.



Le San Paolo portera-t-il Naples ?


C’est attendu. Pour ce huitième de finale retour disputé au stadio San Paolo, l’ambiance risque d’être brûlante. Sans doute davantage qu’habituellement. Et ce n’est un secret pour personne : les forces des soldats de Maurizio Sarri sont forcément démultipliées lorsqu'ils sont soutenus de la sorte. L’histoire européenne du club le montre : en C1, le Napoli n’a perdu qu’une seule et unique fois à domicile. C’était en octobre dernier, quand le Beşiktaş est venu s’imposer 3-2. Et attention, les Italiens n’ont pas affronté n’importe qui. Le Borussia Dortmund, Arsenal, Chelsea, le Real (en 1987), l’Olympique de Marseille, Manchester City, le Bayern Munich, Villarreal... Tous sont venus se péter les dents dans l’enfer azzurro. En Ligue Europa, il faut carrément remonter au 6 décembre 2012 pour retrouver trace d’une défaite (infligée par le PSV Eindhoven). Bref, le Real est averti : les 90 minutes promettent d’être très chaudes.


Comment gérer le résultat aller ?


Un 3-1 est toujours délicat à aborder lors de la deuxième manche. Côté italien, celui des outsiders donc, faut-il partir à l’abordage dès les premières minutes ? Faut-il attendre et patienter ? Faut-il aligner un onze offensif ? Connaissant son équipe, Sarri va en tout cas avoir du mal à lui réclamer des calculs. Déjà dans les starting-blocks, ses joueurs vont sûrement envoyer une grosse pression en début de partie en profitant du bordel installé par leur public pour réduire le score et imposer le doute dans les têtes madrilènes. Dans le camp espagnol justement, l’idée sera certainement de prendre son temps, de calmer le jeu, voire de la hacher. Pas amoureux de la possession (50% au Bernabéu), CR7 et ses potes pourraient accepter la domination pour planter des contre-attaques meurtrières. Du déjà-vu dans l’épreuve l’an dernier.



Par Florian Cadu
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