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Les clés de France-Espagne

Bien qu’amicale, l’opposition entre les Bleus et la Roja garde une certaine importance. Pour montrer, entre autres, que la France sait former des jeunes et que Kanté est plus précieux que Morata.

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Quel Bleu pour reconquérir le prestige français ?


À l'instar d'Ousmane Dembélé et de Benjamin Mendy au Luxembourg, il y a la place pour qu'une ou deux pépites françaises brillent au stade de France. Surtout lors d'une rencontre amicale qui va principalement servir à tester de nouvelles options pour Didier Deschamps. Dès lors, on peut très bien imaginer Dembélé briser autant de reins que ce week-end, Kylian Mbappé mettre Gerard Piqué sur le cul ou Thomas Lemar ridiculiser Daniel Carvajal. Voire même Florian Thauvin prendre son pied devant Sergio Ramos. Derrière, Corentin Tolisso, Adrien Rabiot et Tiémoué Bakayoko ont une énorme dalle et ont tous une carte à jouer. Avec des gars remplis de détermination et qui auront à cœur de justifier leur place dans le groupe, les Bleus pourraient donc faire bobo à leur adversaire. Pour montrer que la formation française n'a plus rien à envier à son voisin du Sud. Et enfin oublier qu'elle a zappé Antoine Griezmann il y a quelques années.

L’Espagne, la racine Deschamps

L'Espagne est-elle invincible avec Morata ?


C'est LA grosse opportunité pour Álvaro Morata. Remplaçant au Real Madrid et devancé par Diego Costa en équipe nationale, l’avant-centre devrait retrouver une place de titulaire à Saint-Denis, Costa étant indisponible en raison d’une blessure à la cheville contractée à l’entraînement. Le buteur n’a débuté que deux matchs en sélection depuis l’Euro (où la pointe lui appartenait) et Julen Lopetegui ne semble pas persuadé que son style colle totalement à celui de la Roja. Peut-être, mais avec Álvaro aligné d'entrée, c'est l'assurance quasi certaine de ne pas connaître la défaite. Que ce soit avec la Maison-Blanche ou avec l'Espagne, l'attaquant n'a jamais perdu quand il était dans le onze de départ cette saison (soit quinze parties). L'ancien de la Juventus représenterait-il un porte-bonheur ? Pour le moment, la réponse est oui. Mais pas autant qu'un de ses adversaires...

Kanté fera-t-il jouer son jumeau ?


... un adversaire qui s'appelle N'Golo Kanté. Énorme depuis un an et demi avec Leicester puis Chelsea, le milieu défensif constitue un talisman partout où il passe. Il n'a d'ailleurs pas participé à la finale d'Euro perdue par l’équipe de France. N'empêche, un doute subsiste sur son rendement avec sa sélection. Actuellement considéré comme le «  meilleur milieu de terrain du monde » par certains, le Londonien n'offre pas (encore) un rendement identique avec le maillot bleu sur les épaules, même s'il n'est jamais mauvais. D'où la question : était-ce son frangin qui a pris sa place face au Luxembourg et qui squatte l'effectif de Didier Deschamps sans se faire prendre ? Et quel Kanté verra-t-on face à l'Espagne ? Si Adrien Rabiot est préféré à Blaise Matuidi, il y a de bonnes probabilités qu'on ait affaire à l'authentique. Celui qui est habitué à subir et à laisser le ballon. Le seul capable de marcher sur un entrejeu composé d'Andrés Iniesta, Sergio Busquets ou Thiago Alcântara. Quitte à dégoûter ces artistes. Et on saurait enfin comment Kanté parvient à se dédoubler en Premier League.

La Roja peut-elle encore se bastonner avec les gros bras ?


Cela peut paraître aberrant, mais c’est pourtant le cas : l’Espagne a actuellement un problème avec les « grandes » nations du football. Et ça ne date pas d’hier. Depuis la finale de la Coupe des confédérations perdue contre le Brésil en juillet 2013, elle n’a remporté que trois victoires contre des gros. Et toutes en match amical (Italie, Angleterre et Belgique). Sinon ? Quatre nuls (Angleterre, Chili et Italie deux fois) et sept défaites (Croatie, Italie, Chili, Allemagne, France et Pays-Bas deux fois). Est-ce à dire que la Roja ne sait plus enfiler les gants et porter les coups quand le niveau s’élève ? Oui. Reste à savoir combien de temps ce poids lourd va boxer en catégorie léger.

Les défenses vont-elles réguler leur niveau en fonction de l'adversaire ?


Forte avec les faibles et faible avec les forts pour l'Espagne, c'est tout à fait le contraire pour la France. L'arrière-garde des Bleus, qui montre d'étranges signes de fébrilité contre les petits, a ainsi encore peiné au Luxembourg. Comme si sa concentration dépendait de l’adversaire et s'estompait devant les équipes supposées plus faibles (Luxembourg, Suède, Bulgarie, Islande, Irlande...). En face, l’Espagne constate l'effet inverse : sa défense n’est pas au top devant des équipes à forte réputation. David de Gea collectionne les clean sheets, mais contre le Liechtenstein, l’Albanie, la Macédoine ou la Turquie. Si les deux camps s'en tiennent à leurs habitudes, le duo Ramos-Piqué devrait donc galérer, David de Gea ira chercher quelques ballons dans ses filets et la charnière Samuel Umtiti-Laurent Koscielny fera un match de patrons. Les paris sont ouverts.


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    Par Florian Cadu
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