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Les clés de City-Monaco

D’un côté, la meilleure attaque d’Europe et de l’autre, l’équipe qui se crée le plus d’occasions depuis le début de la saison. Mardi soir, à l’Etihad Stadium de Manchester, Monaco va jouer gros et va surtout s’offrir son plus gros test de la saison : le City de Guardiola. Voilà où ça devrait se jouer.

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Monaco est-il vraiment intouchable ?


La question principale est la suivante : ce Monaco est-il vraiment sans faiblesse à l’heure d’aborder ce qui ressemble jusqu’ici au dîner le plus bouillant de sa saison ? La réponse est non, évidemment, et le dérapage de vendredi à Bastia (1-1) l’a rappelé. L’ASM est humaine, ses joueurs aussi et Leonardo Jardim souhaite voir ce qu’il va se passer mardi soir pour savoir vraiment jusqu’où il peut emmener son régiment. Ce qui est certain, c’est que les Monégasques vivent une saison exceptionnelle avec une étiquette placardée sur la gueule de meilleure attaque d’Europe – 108 buts inscrits toutes compétitions confondus là où City en a claqué 79. Monaco est leader de Ligue 1, avec trois points d’avance sur le PSG, mais derrière le tableau, il y a une inconnue : le groupe de Jardim n’a jamais rencontré une machine comme celle de Guardiola cette saison.


Oui, City n’est pas Nice et n’est pas le PSG, ce qui ne veut pas dire que les Citizens sont meilleurs. Ils sont simplement différents. Début février, les Aiglons auraient pu faire sauter Monaco à Louis-II, mais l’incapacité des Niçois à enchaîner derrière le bloc monégasque – par manque de vitesse et de profondeur avec Balotelli – a été fatale (0-3). Là, l’ASM va se retrouver face à De Bruyne, Sterling, Sané et Silva, soit un test majeur pour la paire Fabinho-Bakayoko, mais aussi à un Agüero, en l’absence de Jesus, qui a une science du mouvement reconnue. La différence, c’est la vitesse et la position ¾ du corps exigée par Guardiola. Le système en 4-1-4-1 l’exige plus qu’un 4-3-3 du PSG où Matuidi ou Rabiot sont moins offensifs qu’un De Bruyne ou un Silva. Une nouvelle expérience pour le Monaco de Jardim.


Défensivement, l’ASM peut-elle tenir ?


Là aussi, la question mérite d’être posée. En Ligue 1, Monaco affiche actuellement la quatrième défense du championnat (24 buts encaissés). Est-ce grave ? Pas tellement car elle peut tenir, on le sait. Problème : elle peut surtout flancher sur certaines phases de jeu. Pep Guardiola ne bousculera jamais ses principes, mais va s’adapter, via des circuits offensifs réfléchis, aux faiblesses d’un adversaire étudié jusque dans les moindres détails. Contre Nice, Monaco avait par exemple plutôt manqué son premier pressing, là où face à City, ça sera plus dur même si Fabinho et Bakayoko peuvent couvrir une grosse surface.

L’ASM attaque en 4-3-3, mais se replie en 4-4-2 ce qui montre qu’elle peut tomber au moment de se replacer. Surtout que Monaco a une faille principale : les airs. Cette saison, les joueurs de Jardim ont encaissé neuf buts de la tête – proportion la plus importante des cinq « grands championnats » par rapport aux buts encaissés – et cela s’explique notamment car Mendy et Sidibé ont tendance à laisser centrer leur adversaire direct. Mais si on laisse trop de place à Kevin De Bruyne, les centres au second poteau risquent d’être bordéliques. Là ça va se jouer beaucoup sur le plan défensif.



Comment plier City ?


Ce débat invite à se demander comment Jardim va vouloir jouer à l’Etihad Stadium. Lors de ses rendez-vous les plus importants cette saison, le Portugais a demandé à ses joueurs de presser constamment, ce qu’il devrait logiquement répéter mardi soir. Face aux spécificités de City, c’est un nouveau challenge, une nouvelle problématique, mais Leonardo Jardim a l’avantage de connaître à 95% la composition des Citizens – à l’exception des latéraux donc. Cette saison, Manchester City n’a chuté qu’une fois à domicile – contre Chelsea (1-3) – et les Blues y étaient parvenus grâce à un bloc médian compact et en étant surtout efficace en contre, là où l'ASM devrait l’être si elle ne change pas ses habitudes.


Forcément, le onze de Guardiola a aussi ses faiblesses et actuellement, elle s’appelle Yaya Touré, qui patauge avec insistance dans son rôle de numéro six. Le coach catalan n’a toujours pas trouvé un milieu défensif à la hauteur de ses idées et Gündoğan, dessiné pour ce poste, sera encore absent mardi. Fera-t-il jouer Fernandinho à ce poste comme contre le Barça (3-1) en novembre ? Normalement, non, vu que le Brésilien satisfait sur le côté gauche et qu’il est le type de latéral qu’il faut au système de Guardiola. C’est sur ce point que Monaco devra boxer dans ses temps forts.


Bon, Monaco face aux clubs anglais, ça donne quoi ?


Loin du terrain, coup d’œil sur les stats, même si City n’est pas vraiment l’idée qu’on pourrait se faire d’un club anglais pur, à l’image de l'Arsenal renversé il y a deux ans. Les Anglais jouent aujourd’hui au foot, c’est comme ça. Alors, l’histoire ? Si, cette saison, l’ASM a frappé deux fois Tottenham en poules (2-1, 2-1), elle a connu au cours de sa vie seize confrontations avec des clubs du Royaume : huit victoires, quatre nuls et quatre défaites, même si les voyages en Angleterre ont souvent été compliqués, à l’exception, encore, de la victoire à l’Emirates Stadium (3-1) en 2015. Faut-il y croire mardi soir ? Il y a des raisons d’être positif, mais tout dépendra, malheureusement, surtout du niveau du City en face. Là se jouera ce match aller et peut-être une partie du match retour.



Par Maxime Brigand
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