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Les clés de Bayern-Real

Ce mercredi soir, le Bayern va devoir se méfier de tout le monde, y compris de l'homme au sifflet si l'on en croit Kimmich. Quant au Real, il devra éviter de tomber dans cet écueil qui se nomme l'excès de confiance.

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Ne pas sombrer dans le fatalisme


Tout le monde sait que Cristiano Ronaldo est fort, et que c'est compliqué de défendre sur lui. Ça ne sert à rien de le dire puisque ça a déjà été dit dix mille fois et que ça n'y changera rien. Et pourtant, Jérôme Boateng n'a pas hésité une seule seconde au moment de mettre une pièce dans le jukebox et a lâché au journal Kicker : « Il est impossible d’étouffer totalement Ronaldo. (...) Il a toujours des occasions dans un match parce qu’il a des super appels de balle et un timing excellent. En plus, le jeu du Real est réglé sur lui. Un attaquant ne peut pas être plus complet. Pied gauche, pied droit, tête, il maîtrise tout. Et devant le but, c’est une machine. » On n'en est pas au stade du renoncement et de la résignation, mais on s'en approche. Déclarer qu'on sait déjà que Cricri aura des occasions et qu'on ne peut pas y faire grand-chose à la veille d'une demi-finale de Ligue des champions, ce n'est pas vraiment l'idée du siècle pour rassurer les supporters. Même si tous les joueurs du Bayern le pensent sans doute très fort.




Ne pas regarder cette statistique


Ces dernières années, on en a mangé des Real-Bayern en phase éliminatoire de Ligue des champions. Les souvenirs de la demi-finale de 2014 sont toujours frais, et ceux du quart de l'année dernière encore plus. Les deux fois, Madrid l'avait emporté. Et un tour rapide dans la machine à remonter le temps permet de constater qu'au XXIe siècle, un homme de la Maison-Blanche n'a jamais perdu contre le Bayern, peu importe s'il se trouvait sur le terrain ou sur le banc : Zinédine Zidane. En 2002 et en 2003, il a un maillot sur le dos quand le Real sort le Bayern en quarts de finale, puis en huitièmes. Un peu plus de dix ans plus tard, il porte le costume d'entraîneur adjoint de Carlo Ancelotti quand Madrid va chercher sa dixième C1 en éliminant Munich en demies. La suite de l'histoire, c'est la double confrontation victorieuse d'avril 2017, et cette victoire des Espagnols en prolongation avec Zidane seul aux manettes. Autant dire que Zizou est une amulette à lui tout seul, et que le Bayern devra trouver un moyen pour briser ce sort.



Faire gaffe aux coups de sifflet


Pas un tour de Ligue des champions ne passe sans qu'on entende la même rengaine sur les arbitres et le Real. Les accusations sont graves : l'équipe de Zidane serait nettement avantagée par un corps arbitral impressionné par le poids de l'institution madrilène. C'était l'argumentaire d'Emery après la défaite en huitièmes de finale à Bernabéu, et c'est devenu celui de tous les joueurs de la Juve après le mélodrame du 11 avril dernier. L'arbitre a-t-il sifflé péno parce que c'était Madrid ? Aurait-il fait de même dans l'autre surface ? À vrai dire, on n'en sait rien et on n'en saura jamais rien. Mais les gars du Bayern ne sont pas du genre à prendre des risques, surtout qu'ils ont déjà eu à se plaindre de l'arbitrage contre le Real en 2017. Alors autant prendre les devants s'est dit Joshua Kimmich, qui a déclaré : « On est décidé à atteindre la finale. L'année dernière, nous n'avions pas eu de chance avec l'arbitrage. » La pression est donc mise sur les épaules de Björn Kuipers, l'arbitre néerlandais qui enfilera une tenue fluo ce soir.




Ne pas parler de finale avant l'heure


Expression bidon s'il en est, le surnom « finale avant l'heure » a été dégainé à la seconde où Andriy Shevchenko a tiré les boules du Real et du Bayern. Et comme à chaque fois qu'il est utilisé, il ne veut rien dire. Il n'y a qu'une seule finale, et elle se jouera le 26 mai à Kiev. Jouer cette demi-finale en se disant « On doit tout donner maintenant, et derrière c'est match gagné contre Liverpool ou la Roma » serait une grossière erreur et une façon débile de sur-dramatiser un moment déjà usant nerveusement pour les joueurs. Ajouter du stress au stress a rarement fonctionné, dans le sport comme dans les autres domaines. Le Real ou le Bayern sera favori de la finale peu importe qui il y a en face, c'est vrai. En fait, c'est même une certitude. Mais face à Liverpool ou la Roma, il faudra une équipe à 100%, et Sergio Ramos ou Thomas Müller auraient tort de prendre un carton jaune débile qui leur scotcherait une épée de Damoclès au-dessus du crâne. En fait, au lieu de répéter en boucle « finale avant l'heure » , il vaut mieux utiliser cette autre banalité qui a au moins le mérite d'avoir un peu de sens et qui dit qu'il faut jouer chaque match comme si c'était une finale.



Par Alexandre Doskov
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