Ligue des champions - 5e journée - Groupe D - ManCity/Real Madrid (1-1)
Par Simon Capelli-Welter
Les Citizens cannent
Un début tonitruant du Real, un réajustement de City et un coup de vice du Kun pour un match nul somme toute logique (1-1). Qui élimine Manchester City.
Sami Khedira (Real Madrid) au duel avec Kolarov (Manchester City)
Manchester City - Real Madrid : 1-1
Buts : Agüero (sp 73e) pour City. Benzema (10e) pour le Real.
City n’est donc jamais parvenu, et même en supériorité numérique, à mettre ce but qui lui aurait permis de garder espoir. Il y avait pourtant la place, surtout dans les derniers instants de ce match. Car, après avoir régalé la chique, le Real s’est fait surprendre par le vice des attaquants de City, enfin surtout du Kun, et par la réorganisation tactique de Mancini. Ainsi, au coup de sifflet initial, et comme tout bon coach italien qui se respecte en cet hiver 2012, Roberto Mancini a sorti son plus beau 3-5-2, avec Maicon et Kolarov sur les flancs. En face, José Mourinho, comme tout bon coach italien, ou presque, qui se respecte, a aligné son schéma favori : 4-2-3-1, avec Modrić à l’habituelle place d’Özil. Le Special One, lui, a surtout sorti son plus beau pardessus depuis ses années Chelsea. Ses joueurs, en revanche, sont vêtus d’un maillot vert kaki assez troublant. Moins cependant que la coupe de Benzema. Il n’empêche. À l’entame de ses appels, de ceux de Ronaldo et Di María, du touché du Croate, les Celtics du Real partent vite. Et fort. Centre d’Angel, défense de City statique, reprise de Karim, moue de Joe Hart, 1-0.
Real Bundy
Malgré le choix du 3-5-2, City perd la bataille du milieu. Silva trop haut, l’alliage Khedir-Alonso-Modrić peut prendre tranquillement le dessus sur l’attelage Nasri-Yaya, avant d’ouvrir sur les avions de devant. Illustration avec Alonso qui lance Ronaldo, littéralement intenable, à la limite du hors-jeu. Devant Joe Hart, Cricri d’amour place un petit piqué bien plus élégant que Gerard. La balle, flattée, rebondit doucement, fait la belle et prend tout son temps pour rentrer. Du coup, elle en donne aussi à Nastasić, qui peut sauver sur sa ligne. Alerte à Manchester, le Real régale. Mancini est tout chose et sent le vent de l’élimination (voire plus, le jour du renvoi de Di Matteo) souffler le long de son écharpe. Il songe déjà à effectuer un changement, commence par repasser à une défense à 4 et à réorganiser son milieu, en demandant à Nasri de venir plus bas chercher les ballons, à Silva de venir davantage participer au jeu. Du coup, City va un peu mieux. La balle est moins perdue ; Silva commence à briser des reins et faire la différence. On aperçoit même le Kun, engagé dans un duel de crevards avec Arbeloa. Le coup franc de (Stéphane) Kolarov passe de peu à côté. Le match, que le Real aurait pu (dû) tuer lors de sa supersonique entame, s’équilibre doucement jusque sa mi-temps.
Kun shot
La seconde s’entame en faveur de City. Le Real joue le jeu, donc le contre. Mais le joue mal. C’est l’heure de jeu, Mancini fait entrer Tévez pour Nasri. Soit passer à 3 attaquants pour aller chercher le but de l’égalisation. Qui est à deux doigts de venir sur cette reprise du Kun, mais Casillas des as. Après avoir fait une erreur avec cette défense à 3, Mancini s’est bien repris et a permis à ses hommes d’enfoncer le Real dans son camp. José réagit en faisant entrer Callejón pour Modrić. Avec l’entrée d’un attaquant pour un milieu, l’idée est sans doute de se remettre à porter le danger vers le but de Joe Hart, histoire de remonter de quelques mètres. À moins qu’il ne s’agisse, en bon prophète, d’anticiper la sortie à venir de Benzo. Pas sur ce coup à la cheville donné par Silva. Mais suite à l’égalisation anglaise et à l’expulsion d’Arbeloa. Passe en profondeur de Yaya, remise de Džeko sur Aguëro, coude à coude avec Arbeloa, chute en arrivant dans la surface. L’arbitre est dupé, Arbeloa prend son deuxième jaune et le péno est transformé. Bon. Le Mou fait entrer Varane pour Benzo. Il reste un court quart d’heure à City pour faire la différence et conserver une chance de se qualifier, un long quart d’heure au Real pour résister, voire tenter de braquer le morceau en contre. La vitesse de Ronaldo (et sa technique un peu aussi) fait des ravages, mais City s’en sort toujours, d’autant que l’arbitre a décidé de ne pas siffler les obstructions. Le Real est acculé. Le temps commence à être long. D’autant que, sous les applaudissements ironiques du Mou, le panneau lumineux annonce 5 minutes d’arrêts de jeu. City joue au hand devant les buts de Casillas, mais Yaya frappe en direction de Felix Baumgartner. Les autres occasions seront tout aussi manquées. City ne fera mieux qu’un nul piteux, synonyme d’adieu à la Champions League, déjà, avant même le mois de décembre.
Buts : Agüero (sp 73e) pour City. Benzema (10e) pour le Real.
City n’est donc jamais parvenu, et même en supériorité numérique, à mettre ce but qui lui aurait permis de garder espoir. Il y avait pourtant la place, surtout dans les derniers instants de ce match. Car, après avoir régalé la chique, le Real s’est fait surprendre par le vice des attaquants de City, enfin surtout du Kun, et par la réorganisation tactique de Mancini. Ainsi, au coup de sifflet initial, et comme tout bon coach italien qui se respecte en cet hiver 2012, Roberto Mancini a sorti son plus beau 3-5-2, avec Maicon et Kolarov sur les flancs. En face, José Mourinho, comme tout bon coach italien, ou presque, qui se respecte, a aligné son schéma favori : 4-2-3-1, avec Modrić à l’habituelle place d’Özil. Le Special One, lui, a surtout sorti son plus beau pardessus depuis ses années Chelsea. Ses joueurs, en revanche, sont vêtus d’un maillot vert kaki assez troublant. Moins cependant que la coupe de Benzema. Il n’empêche. À l’entame de ses appels, de ceux de Ronaldo et Di María, du touché du Croate, les Celtics du Real partent vite. Et fort. Centre d’Angel, défense de City statique, reprise de Karim, moue de Joe Hart, 1-0.
Real Bundy
Kun shot
La seconde s’entame en faveur de City. Le Real joue le jeu, donc le contre. Mais le joue mal. C’est l’heure de jeu, Mancini fait entrer Tévez pour Nasri. Soit passer à 3 attaquants pour aller chercher le but de l’égalisation. Qui est à deux doigts de venir sur cette reprise du Kun, mais Casillas des as. Après avoir fait une erreur avec cette défense à 3, Mancini s’est bien repris et a permis à ses hommes d’enfoncer le Real dans son camp. José réagit en faisant entrer Callejón pour Modrić. Avec l’entrée d’un attaquant pour un milieu, l’idée est sans doute de se remettre à porter le danger vers le but de Joe Hart, histoire de remonter de quelques mètres. À moins qu’il ne s’agisse, en bon prophète, d’anticiper la sortie à venir de Benzo. Pas sur ce coup à la cheville donné par Silva. Mais suite à l’égalisation anglaise et à l’expulsion d’Arbeloa. Passe en profondeur de Yaya, remise de Džeko sur Aguëro, coude à coude avec Arbeloa, chute en arrivant dans la surface. L’arbitre est dupé, Arbeloa prend son deuxième jaune et le péno est transformé. Bon. Le Mou fait entrer Varane pour Benzo. Il reste un court quart d’heure à City pour faire la différence et conserver une chance de se qualifier, un long quart d’heure au Real pour résister, voire tenter de braquer le morceau en contre. La vitesse de Ronaldo (et sa technique un peu aussi) fait des ravages, mais City s’en sort toujours, d’autant que l’arbitre a décidé de ne pas siffler les obstructions. Le Real est acculé. Le temps commence à être long. D’autant que, sous les applaudissements ironiques du Mou, le panneau lumineux annonce 5 minutes d’arrêts de jeu. City joue au hand devant les buts de Casillas, mais Yaya frappe en direction de Felix Baumgartner. Les autres occasions seront tout aussi manquées. City ne fera mieux qu’un nul piteux, synonyme d’adieu à la Champions League, déjà, avant même le mois de décembre.
Par Simon Capelli-Welter
Paris éteint la crise

















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Il ne manque plus qu'à adapter les lives pour les navigateurs mobiles en fait...
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En 45 minutes il n'a fait que des passes en retrait, les seules qu'il a tenté en avant il les a raté… j'étais heureux que DD ne le prenne pas en selection
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Ce soir la prestation du corrompu de service (un rital comme par hasard...) fut exemplaire... c'est Villar qui jubile!
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Néanmoins, je reste effaré des réactions ici qui parlent d'un arbitrage anti Real (voire pro Barça, grand fantasme de rageux...). On vous a moins entendus lors de la défaite du Real à Dortmund avec 2 pénalties non sifflés au BVB. Et comment Xabi Alonso peut il finir ce match (et d'autres d'ailleurs) après avoir fait une quizaine de fautes !? Mais c'est toujours la même avec ce gars, autant sa vision et ses ouvertures sont magiques, autant c'est une crapule à la Busquets qui distribue taquets sur taquets en douce et qui arrive à finir les matchs.
Et que dire des simulations de Ratboy Di Maria...l'homme qui se fait découper par un brin d'herbe ou par un coup de vent. Le Robben du pauvre. Quand je vois David Silva ou Cazorla qui avec leur physique de hobbit rentrent dans tout ce qui bouge et que je regarde cette danseuse, je me dis qu'il y a un problème... le mac il perd cheville, rotule, péroné et colonne vertébrale à chaque contact, il est à gerber.
Je ne serais pas mécontent de voir un Barça-Real dès les 8èmes pour que l'un des finalistes supposés de l'an dernier selon certains "experts" (LOL) passe à la trappe.
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merci et bravo !
spéciale dédicace à Stephane Kolarov...
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Les 5 arbitres purement et simplement incompétent, quand on sait l'importnace du match, ça fait soucis...
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qui plus est la partie "crédit illimité".
Champion de la premier OUT
Champion de la CL OUT.
ça situe un peu la valeur d'un championnat, qui sans être dénué d'intérêt car TRES spectaculaire, reste un championnat de "bourrin" ou heureusement quelques mec comme Silva ou hazard, viennent donner une touche technique, sinon on serait encore au KICK and RUSH.
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@cil : je ne pense que tu n'as jamais dû voir jouer Arsenal, Swansea, Everton, Newcastle ou Tottenham voire West Brom. Si tu y trouves du kick and rush...c'est seulement sur ta console.
Il n'y a qu'une seule équipe qui prône ouvertement cette philosophie, c'est West Ham et c'est seulement dû à son coach, Sam Allardyce, apôtre de ce jeu dégueulasse partout où il est passé (Bolton, Blackburn...).
Aaaah ces clichés qui ont la vie dure...
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Sinon West Ham, ils jouent le kick and rush, mais c'est pas toujours dégueux...
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Le reste, les Shawcross, Whelan, Walters, Huth, Delap et cie, quelle belle bande de bouchers !!! Le genre d'équipe, quand tu l'as joué 2 fois dans la saison, tu respires un grand coup. Le Britannia c'est vraiment l'endroit où personne ne veut aller...
Et tu as raison, West Ham a montré de belles choses cette saison mais on sent quand même la patte d'Allardyce avec son relai N°1 sur le terrain, Kevin Nolan.
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Mais Karim a du flair, il est toujours bien placé, il a un touché de balle exeptionnel, et par exemple, quand CR7 rate le lob sur Joe Hart, Benz est bien placé, il fait juste les frais de l'ego de CR7.
Mais force est de constaté qu'il est, ce soir, le plus efficace des joueurs Real + City. Et il y avait sur la pelouse Aguerro, Tevez, Silva, Dzeko etc.
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