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Les Citizens cannent

Un début tonitruant du Real, un réajustement de City et un coup de vice du Kun pour un match nul somme toute logique (1-1). Qui élimine Manchester City.

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Manchester City - Real Madrid : 1-1
Buts : Agüero (sp 73e) pour City. Benzema (10e) pour le Real.

City n’est donc jamais parvenu, et même en supériorité numérique, à mettre ce but qui lui aurait permis de garder espoir. Il y avait pourtant la place, surtout dans les derniers instants de ce match. Car, après avoir régalé la chique, le Real s’est fait surprendre par le vice des attaquants de City, enfin surtout du Kun, et par la réorganisation tactique de Mancini. Ainsi, au coup de sifflet initial, et comme tout bon coach italien qui se respecte en cet hiver 2012, Roberto Mancini a sorti son plus beau 3-5-2, avec Maicon et Kolarov sur les flancs. En face, José Mourinho, comme tout bon coach italien, ou presque, qui se respecte, a aligné son schéma favori : 4-2-3-1, avec Modrić à l’habituelle place d’Özil. Le Special One, lui, a surtout sorti son plus beau pardessus depuis ses années Chelsea. Ses joueurs, en revanche, sont vêtus d’un maillot vert kaki assez troublant. Moins cependant que la coupe de Benzema. Il n’empêche. À l’entame de ses appels, de ceux de Ronaldo et Di María, du touché du Croate, les Celtics du Real partent vite. Et fort. Centre d’Angel, défense de City statique, reprise de Karim, moue de Joe Hart, 1-0.

Real Bundy

Malgré le choix du 3-5-2, City perd la bataille du milieu. Silva trop haut, l’alliage Khedir-Alonso-Modrić peut prendre tranquillement le dessus sur l’attelage Nasri-Yaya, avant d’ouvrir sur les avions de devant. Illustration avec Alonso qui lance Ronaldo, littéralement intenable, à la limite du hors-jeu. Devant Joe Hart, Cricri d’amour place un petit piqué bien plus élégant que Gerard. La balle, flattée, rebondit doucement, fait la belle et prend tout son temps pour rentrer. Du coup, elle en donne aussi à Nastasić, qui peut sauver sur sa ligne. Alerte à Manchester, le Real régale. Mancini est tout chose et sent le vent de l’élimination (voire plus, le jour du renvoi de Di Matteo) souffler le long de son écharpe. Il songe déjà à effectuer un changement, commence par repasser à une défense à 4 et à réorganiser son milieu, en demandant à Nasri de venir plus bas chercher les ballons, à Silva de venir davantage participer au jeu. Du coup, City va un peu mieux. La balle est moins perdue ; Silva commence à briser des reins et faire la différence. On aperçoit même le Kun, engagé dans un duel de crevards avec Arbeloa. Le coup franc de (Stéphane) Kolarov passe de peu à côté. Le match, que le Real aurait pu (dû) tuer lors de sa supersonique entame, s’équilibre doucement jusque sa mi-temps.

Kun shot

La seconde s’entame en faveur de City. Le Real joue le jeu, donc le contre. Mais le joue mal. C’est l’heure de jeu, Mancini fait entrer Tévez pour Nasri. Soit passer à 3 attaquants pour aller chercher le but de l’égalisation. Qui est à deux doigts de venir sur cette reprise du Kun, mais Casillas des as. Après avoir fait une erreur avec cette défense à 3, Mancini s’est bien repris et a permis à ses hommes d’enfoncer le Real dans son camp. José réagit en faisant entrer Callejón pour Modrić. Avec l’entrée d’un attaquant pour un milieu, l’idée est sans doute de se remettre à porter le danger vers le but de Joe Hart, histoire de remonter de quelques mètres. À moins qu’il ne s’agisse, en bon prophète, d’anticiper la sortie à venir de Benzo. Pas sur ce coup à la cheville donné par Silva. Mais suite à l’égalisation anglaise et à l’expulsion d’Arbeloa. Passe en profondeur de Yaya, remise de Džeko sur Aguëro, coude à coude avec Arbeloa, chute en arrivant dans la surface. L’arbitre est dupé, Arbeloa prend son deuxième jaune et le péno est transformé. Bon. Le Mou fait entrer Varane pour Benzo. Il reste un court quart d’heure à City pour faire la différence et conserver une chance de se qualifier, un long quart d’heure au Real pour résister, voire tenter de braquer le morceau en contre. La vitesse de Ronaldo (et sa technique un peu aussi) fait des ravages, mais City s’en sort toujours, d’autant que l’arbitre a décidé de ne pas siffler les obstructions. Le Real est acculé. Le temps commence à être long. D’autant que, sous les applaudissements ironiques du Mou, le panneau lumineux annonce 5 minutes d’arrêts de jeu. City joue au hand devant les buts de Casillas, mais Yaya frappe en direction de Felix Baumgartner. Les autres occasions seront tout aussi manquées. City ne fera mieux qu’un nul piteux, synonyme d’adieu à la Champions League, déjà, avant même le mois de décembre.

Par Simon Capelli-Welter
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