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Les cinq scénarios possibles de Chelsea-PSG

Parce que tout est possible, le meilleur comme le pire, voire l'absurde, on a essayé d'imaginer cinq scénarios possibles pour l'affiche Chelsea-PSG. À ne pas lire au premier degré.

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  • Le scénario catastrophe


    « Je suis très confiant avant ce match retour. » . Dans L'Équipe, Thiago Silva se lâche. «  Je pense qu'on est beaucoup plus forts que l'an passé sur ce genre de matchs. Chelsea est une grande équipe, mais on a la possibilité de passer. » Le Brésilien se fait rapidement calmer en début de match : Van der Wiel se troue devant Eden Hazard qui centre au cordeau pour Diego Costa, 9e, 1-0. Ce premier but de la saison en C1 pour l'Hispano-Brésilien est suivi d'un petit frère au quart d'heure de jeu, quand l'ancien de l'Atlético Madrid profite d'une faute de main de Sirigu pour pousser le ballon au fond, en renard (17e, 2-0). Dans un fauteuil, José Mourinho décide de gérer en verrouillant tous les espaces, rien à carrer du spectacle. Laurent Blanc ne trouve pas de meilleure idée que de remplacer Javier Pastore, le Parisien le plus dangereux, par Lavezzi à l'heure de jeu, puis Edinson Cavani par Bahebeck à 20 minutes de la fin. Inoffensifs, les Parisiens ont au moins le mérite de remettre en confiance Loïc Rémy qui, à peine entré en jeu, plante deux fois (75e, 85e). 4-0, merci et bon retour en France. En conférence de presse, Mourinho tente de se la jouer gentleman : « Le score n'est pas révélateur de la physionomie du match, ce PSG est meilleur que l'an passé, je lui prédis une victoire en Champions d'ici deux ans. » Pire que le Mourinho provocateur, le Mourinho troll...

  • Le scénario logique


    Thiago Silva doit se rendre à l'évidence. Paris a beau être « plus fort que l'an passé » , Chelsea a également progressé avec les arrivées de Fàbregas et Diego Costa. Si les Parisiens tiennent la route en première mi-temps, le but d'Eden Hazard en début de seconde, contre le cours du jeu, plombe les Parisiens. Malgré un Pastore en feu, le PSG n'arrive pas à concrétiser ses rares occasions, la faute à un Zlatan Ibrahimović muselé par la charnière Cahill-Terry et un Edinson Cavani qui se dépense beaucoup dans le vide. Au final, les deux équipes se quittent sur un 1-0 sans relief, le fait du match restant le nouveau schéma tactique inventé par Mourinho : le 8-1-1 avec Hazard en sentinelle devant la défense, et Diego Costa qui boit des coups dans la surface adverse avec Sirigu pendant que ses potes défendent. Avant de quitter la pelouse, Mourinho sert la main de Blanc avec un clin d'œil et le sourire suffisant du vainqueur : « Tu as pris des notes, petit ? »

  • Le scénario perdant magnifique


    Laurent Blanc a décidé de mettre ses couilles sur la table et de jouer son va-tout. Exit Van der Wiel, Edinson Cavani est intronisé dans un rôle d'arrière latéral ultra-offensif censé combiner avec Lavezzi. Sur l'aile gauche, le Président donne les clés à Pastore, exempté de tout travail défensif, Maxwell et Matuidi devant solidifier à eux deux le couloir. Avec un jeu léché et ambitieux, Paris bouscule Chelsea : Zlatan trouve la barre d'une tête rageuse à la demi-heure de jeu avant que Courtois ne sauve coup sur coup deux tentatives de Cavani, qui déclarera après le match, : « J'ai marqué un but, mais Courtois l'a arrêté » à peine inspiré de quelqu'un d'autre. Ce qui devait arriver arrive : juste avant la pause, Ivanović marque de la tête sur corner. Dans les vestiaires, l'entraîneur parisien exhorte ses hommes qui reviennent sur la pelouse le couteau entre les dents : Lavezzi croque deux buts tout faits, avant que Pastore n'égalise à dix minutes de la fin suite à un une-deux avec Rabiot, fraîchement entré en jeu. Dans les arrêts de jeu, Matuidi trouve la barre avant que l'arbitre n'ignore un penalty flagrant suite à une faute grossière de Terry sur Rabiot. Drogba en profite pour dire à l'homme en noir : « This is a fucking simulation, sir » . Quelques secondes avant que Rémy n'aille donner la victoire à Chelsea dans les arrêts de jeu, alors qu'il revenait d'une position de hors-jeu... En conférence de presse d'après-match, le Mou fait court : « Je pense que le résultat est juste, on a maîtrisé. L'arbitre ? Je ne suis pas du genre à commenter les décisions » . Troll 2.0.

  • Le scénario idéal


    À la dixième minute, Pastore obtient le corner face à Cahill. Sur celui-ci, David Luiz s'impose de la tête et provoque le CSC de John Terry. Laurent Blanc décide de tout verrouiller en forçant Cavani à jouer milieu défensif et Pastore deuxième arrière gauche aux côtés de Maxwell. Le match est une purge, mais Paris tient le coup jusqu'au bout. Un succès 1-0, qui pousse Lolo à s'expliquer en conférence de presse : « Je crois que bon, seule la victoire est belle. » Nasser El-Khelaifi acquiesce au micro de beIN. Sans dire un mot.


  • Le scénario WTF


    La veille du match, Ezequiel Lavezzi se fait photographier complètement saoul et en train de vomir par des paparazzi anglais dans une boîte de Piccadily Circus. Fou de rage, Laurent Blanc décide d'écarter le joueur avant de se raviser quand Jean-Louis Gasset l'informe que l'Argentin était accompagné de tout l'effectif parisien - à l'exception de Lucas Digne et Adrien Rabiot - parti fêter les 37 ans de Didier Drogba au Bar Rumba. Sur la pelouse, la gueule de bois se fait sentir dans les deux camps. Le début de match est principalement marqué par l'attentat - « à la Harald Schumacher » dixit Grégoire Margotton - de Thibault Courtois sur Zlatan Ibrahimović à la 14e minute. Oui, sauf que là, c'est le Belge qui se retrouve avec un traumatisme crânien et une fracture du fémur, ce qui relance ainsi la carrière londonienne de Petr Čech. Pendant toute la première mi-temps, on se rend coup pour coup, tandis que Lavezzi et Thiago Motta se boivent une tisane « anti-migraine » sur le banc parisien.

    Paris fait plus que résister, mais Paris voit le sort s'acharner : alors qu'il tente de reproduire son but en aile de pigeon du match PSG-Bastia de 2013, Zlatan se décolle l'aponévrose du biceps fémoral peu de temps après le retour des vestiaires, ce qui lui fait désormais au moins un point commun avec Yoann Gourcuff. Jean-Christophe Bahebeck entre en jeu, mais se déchire le quadriceps trente secondes plus tard en tentant une passe, Laurent Blanc n'a donc pas d'autre choix que de lancer Lavezzi, et le miracle a lieu : sur un contre parisien, l'Argentin conclut d'une Madjer alors qu'il regardait dans le sens opposé au but. 1-0. À 10 minutes de la fin, Mourinho lance donc son dernier atout, Loïc Rémy, crâne totalement rasé. Les micros sur le bord de la touche parviennent à entendre les dernières consignes du Mou : «  Tu es Demba Ba, t'as compris ? Demba Fucking Ba ! » Huit minutes plus tard, le Français a la balle de l'égalisation au bout des crampons, mais frappe au-dessus à trois mètres des cages. Paris se qualifie, et Loïc Rémy, à la fin de la rencontre, se justifie : « J'ai perdu la confiance depuis que Giresse ne m'a pas sélectionné pour la CAN, tout est de sa faute. » D'accord.

    Par Nicolas Jucha
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