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Les cinq recettes du titre du PSG

Et de trois à la suite qui font cinq. Voilà le PSG qui conserve son titre pour la deuxième fois de suite. Au fond, c'est presque logique de voir une équipe à 500 millions d'euros sacrée championne de France. Pourtant, ce PSG-là aura beaucoup plus souffert que les autres pour conserver son bien. Pis, en décembre, le titre semblait perdu. Mais l'équipe a su puiser dans certaines recettes pour s'assurer l'Hexagoal.

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  • Les prises de pouvoir de Javier Pastore et Marco Verratti


    Marco Verratti, 22 ans. Particularité : feinte de corps. Javier Pastore, 25 ans. Particularité : extérieur du pied. Ces deux-là auront grandement contribué au titre du PSG. Dans les stats, déjà, puisque les joueurs affichent 7 buts et 17 passes décisives à eux deux. Dans le jeu, ensuite. Surtout dans le jeu en fait, puisque Marco Verratti ne peut pas être compris avec de simples statistiques. Ce garçon n'est pas fait comme vous. Comme nous. On parle d'un garçon qui se sort d'une situation de pressing dans sa propre surface par une simple feinte de corps. Un geste qui tourne ensuite en boucle sur Vine et Twitter. Prometteur à son arrivée en 2012, sexy l'an dernier, l'Italien a clairement franchi un cap cette saison, s'affirmant comme le patron de cette équipe même en l'absence de son tuteur Thiago Motta ou de Zlatan Ibrahimović. Quand Verratti va, tout va. L'Italien est un joueur rare. Beau. Unique. Cher. Précieux. Cette saison, il a même marqué des buts en plus de bien faire jouer les autres. Son apport est inestimable.

    Javier Pastore, même s'il donne toujours l'impression d'en avoir sous le capot, a lui aussi franchi un cap cette année. Après une vraie préparation physique et l'obligation de regarder son copain Ezequiel Lavezzi aller en finale de Coupe du monde depuis son canapé, l'Argentin a commencé la saison avec le turbo (deux caviars pour Ibra à Reims). Avec lui, on est habitués aux plaisirs éphémères. C'est sur la distance qu'on l'attendait. On voulait voir, on a vu. Constant, collectif, physique, El Flaco a pris du poids cette saison, arrachant des mains d'Ibrahimović la manette PS4 du « Player 1 » . Véritable meneur de jeu de l'équipe, l'Argentin a enfin confirmé qu'il pouvait être un winner. Pour preuve, il a constamment mis Laurent Blanc dans la merde pour ses compositions d'équipe. Comment sortir le mec au départ de tous tes buts ? Avec ce duo, Paris a pu voyager en première classe. Entre insolence et romantisme.

  • Le Parc des Princes imprenable


    46 points, 14 victoires, 4 nuls, 49 buts marqués. Voilà les chiffres du Parc des Princes cette saison avant la réception de Reims. Et encore, sur les quatre matchs nuls, trois ont été concédé dans les derniers instants du match (Lyon, Monaco et Caen). C'est simple, sur le billard de la porte de Saint-Cloud, le PSG a broyé toutes les équipes. Saint-Étienne en a pris 5, Lille et Guingamp sont repartis avec un set de tennis, Pascal Dupraz en a pris 4 dans les gencives, comme Antoine Kombouaré. Bref, ça allait vite et fort. Avec cette citadelle imprenable, il est plus facile de prendre des points et de faire passer des messages. Le 6-0 enfilé à Guingamp la veille du déplacement lyonnais à Caen a été perçu comme une démonstration de force. Dans la dernière ligne droite, le PSG a clairement passé la vitesse supérieure à la maison. Le genre de détail qui fait la différence. Cela fait maintenant plus d'un an que le PSG n'a plus perdu un match de championnat sur sa pelouse.


  • La digestion de la Ligue des champions


    L'élimination face à Chelsea, l'an dernier, avait complètement plombé la fin de saison parisienne. Pas cette fois. Conscient d'être tombé face à beaucoup plus fort que soi, le PSG s'est servi de cette élimination en C1 comme d'un nouveau départ. Pas question de refaire deux fois la même connerie. Depuis le match aller face au Barça, les Parisiens ont fait le deuil de l'Europe pour se concentrer sur le titre : Nice, Lille, Guingamp, Nantes, Metz. Les cinq équipes ont pris des buts et aucun point contre Paris depuis que la C1 s'est envolée. Cette remise en question aussi immédiate qu'efficace a donné une certaine force aux Parisiens. Dans le money time, les hommes de Laurent Blanc ont fait le boulot avec sérieux. Et collectivement.

  • Le talisman Marquinhos


    Le Brésilien de 21 ans au sourire ultra bright n'a pas connu la défaite en 24 matchs de championnat cette saison. C'est le Juan-Pablo Sorín 2.0. En l'absence de Thiago Silva en début de saison, puis de David Luiz souvent blessé, l'ancien de la Roma est monté en grade. Sûr de lui, vif, précis, l'international brésilien a même évolué latéral droit au cœur de l'hiver, quand le navire prenait un peu l'eau et qu'il fallait assurer ses arrières. Marquinhos, comme Verratti, incarne l'avenir du PSG. Il a d'ailleurs prolongé l'aventure dans la capitale, ce qui n'est pas un hasard. Même si ses buts se font rares, ils sont souvent précieux. Comme celui qu'il claque au Vélodrome pour l'égalisation à deux buts partout. Impressionnant physiquement, lui aussi a passé un cap cette saison. Initialement numéro 3 dans la hiérarchie des défenseurs centraux, sa mentalité irréprochable et son talent ont fait de lui un numéro 2 bis. Voire un numéro 2 tout court quand David Luiz se retrouve – volontairement ou pas – sentinelle. Marqui, c'est solide. Très solide.


  • L'habitude de (bien) jouer ensemble


    Trois ans que certains sont là, à gagner des titres ensemble. Trois ans que les uns invitent les autres pour les anniversaires. Dernièrement, Marco Verratti et sa petite famille sont partis quelques jours en vacances en Espagne avec Salvatore Sirigu et madame. Pour son anniversaire, Pocho Lavezzi a régalé pour tout le monde. Pour le sien, Papus Camara a eu le droit à se faire entarter par tout le monde. Bref, tout le monde s'aime. Vraiment. Dernier arrivé, David Luiz s'est pris d'affection pour les petits jeunes du club à qui il prodigue conseils et attention. Que ce soit Kimpembe ou Moby Diaw. À l'entraînement, dès que Laurent Blanc a le dos tourné, ça se charrie, ça se vanne. En fait, l'équipe n'a jamais paniqué. Même quand le club a passé Noël à la troisième place. Sûrs de leurs forces et de leur collectif, les Parisiens ont tout fait ensemble. Dans un autre environnement, les retards de Lavezzi et Cavani après les fêtes de Noël auraient pu tout foutre à plat. Pas ici. Pas avec ces mecs. Là, le vestiaire a sanctionné les deux Sud-Américains à leur manière. Le linge sale se lave en famille. Impossible de gagner des titres avec une équipe où personne ne s'aime. Ce groupe de joueurs a quasiment trois ans de vécu commun. Trois ans de titres. C'est énorme. On a tendance à sous-estimer l'habitude de gagner ensemble. On appelle ça le collectif. Intéressant pour une équipe souvent présentée comme un ramassis de mercenaires.

    Par Mathieu Faure
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