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Les cinq recettes du titre de Boca Juniors

Il est revenu, il a vaincu. Carlos Tévez et ses coéquipiers de Boca ont remporté le championnat d'Argentine, à une journée de son terme. Rodolfo Arruabarrena, entraîneur des « Xeneizes » a su reconstruire une équipe sans relief, affaiblie par le scandale de la Bombonera. Un titre tant attendu depuis quatre ans.

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Le départ d'Osvaldo

Il est arrivé avec son étiquette de rock-star et a accaparé le paysage médiatique argentin avec ses frasques extra-sportives. Une orgie organisée dans un hôtel avant un match, une clope en terrasse captée par des paparazzi, un scandale avec son ex-femme, un contrat à 480 000 dollars par mois : non, recruter Pablo Osvaldo n'était vraiment pas une bonne idée pour Boca Juniors. Celui qui se présente comme le plus grand supporter de Boca a marqué sept buts en seize matchs, mais n'a jamais convaincu La Bombonera. Pire, il prenait la place d'attaquant bien plus méritants, comme Pavón ou Palacios. Alors qu'il galérait à s'associer avec l'attaquant italo-argentin, Calleri forme un superbe duo avec Tévez, profitant des défenseurs obnubilés par l'ancien de la Juventus. C'est simple, depuis qu'Osvaldo a rejoint Porto, Jonathan Calleri flambe. Auteur de dix buts, l'attaquant argentin ne devrait pas faire long feu en Argentine. Des offres de clubs anglais auraient été refusées lors du précédent mercato. Et puis, pour le plaisir, on peut se remettre son but en coup du foulard.

Le retour de Carlos Tévez

Il l'avait annoncé. Il voulait « rendre ce que Boca lui avait donné » . Il a quitté la Juventus sur un échec en finale de Ligue des champions avec une idée en tête : faire exploser la Bombonera, et offrir à Boca Juniors un titre attendu depuis quatre ans. En à peine douze matchs de championnat, Tévez a transformé une équipe fragile en machine à gagner. Outre ses cinq buts en championnat et quatre en Copa Argentina, l'influence de Tévez sur le jeu de Boca est conséquente. Placé en pointe avec Calleri et derrière l'excellent meneur uruguayen Nicolás Lodeiro, « l'Apache » s'octroyait le droit de se balader sur le terrain. Peu habitués à affronter un joueur de cette classe, beaucoup d'entraîneurs ont opté pour un rugueux marquage individuel. Ce à quoi « Carlitos » a répondu par quelques golazos, dont celui inscrit face à Argentinos Juniors.


Seul bémol dans le retour triomphant de Tévez, ce tacle horrible (et surtout non sanctionné) sur Ezequiel Ham.


Ça fait toujours aussi mal. Peu importe, les chants des supporters boquenses lors des célébrations lui sont réservés. La classe.


La gestion de l'après-scandale de la Bombonera

Tout allait bien. En championnat, Boca menait une lutte acharnée en haut du tableau face à San Lorenzo et Rosario Central. Les « Xeneizes » s'offraient même un huitième de finale de Copa Libertadores face à l'ennemi de River Plate. L'occasion d'effacer l'affront de l'an passé, lorsque le futur vainqueur de la Copa Sudamericana éliminait son rival en demi-finales. Mais le football argentin est retombé dans ses travers, avec un scandale grotesque. Dans les bureaux de la Casa Amarilla, les murs ont tremblé. Le président, Daniel Angelici, a été remis en cause pendant de nombreuses semaines. Sur le terrain, Boca perd deux matchs consécutifs en championnat alors qu'il était invaincus jusque ici. De plus, la Bombonera accentuait la pression sur la direction du club en multipliant les chants pour Riquelme (l'idole de Boca a quitté le club après un conflit avec Angelici) à chaque rencontre. Dans ce marasme, la clémence de la Fédération argentine a été des plus importantes. Alors qu'une suspension d'un an était évoquée, la Bombonera a fermé ses portes pour seulement quatre rencontres. Si les hommes de Rodolfo Arruabarrena se sont repris en main, là encore, l'arrivée de Tévez au sein de ce groupe blessé par cette honteuse élimination a été primordiale. Finalement, Boca s'est concentré sur le championnat local. Les supporters peuvent donc remercier Daniel Angelici, qui a rapatrié l'Apache pour faire oublier tous les maux de son club. Une belle gestion.


  • La semaine noire du football argentin

  • De la Bombonera à la Bérézina

    Rosario Central a craqué

    En un an à la tête de Rosario Central, Eduardo Coudet a réussi à construire une équipe capable de tenir tête aux gros du championnat. Avec seulement trois défaites, Central a longtemps mené la vie dure à Boca Juniors. Alors que l'Argentine espérait une folle finale entre les deux équipes lors de la dernière journée, l'équipe de Rosario a craqué face à Banfield (2-1). Lot de consolation, Boca et Central joueront la finale de la Copa Argentina, dans la nuit de mercredi à jeudi à Córdoba.

    Un turn-over de qualité

    Le mercato de Boca avait de quoi faire flipper les habituels titulaires : Guillermo Sara, Marco Torsiglieri, Alexis Rolín, Pablo Pérez, Gino Peruzzi, Fernando Tobio et Fabián Monzón ont tous rejoint la capitale argentine. Outre un groupe de plus d'une trentaine de joueurs, ces recrues offraient au « Vasco » Arruabarrena l'opportunité d'appréhender avec tranquillité les nombreux défis de la saison. Problème, ce mercato s'est vite transformé en cadeau empoisonné pour l'entraîneur de Boca. Alors qu'il cherchait son équipe type pendant les premières journées, l'ancien de Villarreal a finalement imposé un turn-over limité. Tobio a squatté la défense centrale avec le capitaine Cata Díaz lors de toute la deuxième partie du championnat. À gauche, Monzón et Colazo ont alterné et Gino Peruzzi toque désormais à la porte de la sélection nationale. Au milieu, Arruabarrena a lancé des jeunes comme Betancur et Cubas, au milieu des expérimentés Gago, Erbes ou Pérez. Alors qu'on pensait que Lodeiro allait être la victime collatérale de l'arrivée de Tévez (l'Uruguayen lui a même gentiment laissé son numéro 10 pour récupérer le 14), l'entraîneur du champion a confié les clés du jeu à l'ancien de l'Ajax, permettant à Tévez de se concentrer sur la finition. Bref, ce n'était pas souvent sexy (Boca est l'équipe la plus sanctionnée du championnat avec dix cartons rouges), mais efficace. Une bonne tête de champion.

    Par Ruben Curiel
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