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  3. // Troyes/Angers (2-1)

Les cinq recettes de l'ESTAC

Leader depuis la 18e journée, Troyes a officialisé ce mardi sa montée en Ligue 1 grâce à sa victoire face à Angers (2-1). Tout sauf une surprise pour l'ESTAC, qui a trouvé la bonne recette pour survoler le championnat et retrouver l'élite plus de deux ans après l'avoir quittée.

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  • Un effectif quasi inchangé


    Dans un championnat où le turn-over est plus important que chez McDo, Troyes a choisi une autre voie l'été dernier. Après une saison décevante pour une équipe qui redescendait tout juste de L1, conclue à une triste 10e place, l'ESTAC aurait pu décider de tout chambouler et repartir avec de nouvelles têtes. Elles ont finalement été peu nombreuses à débarquer dans l'Aube à l'intersaison. Et cette continuité a porté ses fruits. À un groupe dans lequel le mix entre jeunes et anciens était déjà porteur de promesses, les dirigeants troyens ont juste apporté les retouches nécessaires, avec notamment Jessy Pi et Thomas Ayasse, arrivés de Monaco et de Nancy et qui ont immédiatement équilibré l'équipe, formant même le meilleur duo de récupérateurs du championnat. Sans briller, Jonathan Martins Pereira, Henri Bienvenu, Chaouki Ben Saada et Christian Bekamenga ont fait le taf, accompagnant parfaitement l'explosion de jeunes pousses comme l'excellentissime Corentin Jean, le prometteur Jimmy Cabot ou l'inattendu Karim Azamoum.

  • Furlan, l'homme des montées


    Même là, dans ce petit bout d'Aube, « coincé » entre les premiers vignobles champenois et les magasins d'usine, son accent et son sourire constamment aux lèvres n'ont pas bougé. Et tout le monde s'en réjouit. Car quand Jean-Marc Furlan va bien, c'est tout Troyes qui a la banane. Après une première expérience à l'ESTAC déjà réussie (2004-2007), avec notamment une montée en L1 dès sa première année à la tête d'une équipe pro, puis un maintien arraché la saison suivante, le natif de Sainte-Foy-la-Grande (Gironde) avait déjà marqué l'histoire du club, malgré une redescente en mai 2007. Après des expériences très mitigées à Strasbourg, puis Nantes, malgré des moyens supérieurs, « JMF » effectue son retour à Troyes en 2010. Et deux saisons plus tard, il hisse encore le club en L1, avant de reprendre l'ascenseur dans la foulée. Avec une troisième montée à la tête de l'ESTAC décrochée ce mardi soir, Furlan a donc prouvé qu'il savait faire.


  • Du jeu, mais pas que


    « Les équipes de Furlan ? Ça joue bien, mais au final ça perd tout le temps.  » Cent fois entendue, la phrase est peut-être à ranger au placard. Car cette année, l'ancien coach de Strasbourg et Nantes (57 ans) a modifié un peu son plan. Si son équipe pratique toujours un jeu chatoyant, basé sur la possession de balle, avec des joueurs parmi les plus techniques du championnat au milieu, sa formation sait aussi gagner un peu plus moche. En plus d'être la meilleure attaque du championnat (50 buts, un de plus que Nancy), Troyes est aussi la meilleure défense, avec seulement 20 buts encaissés en 34 matchs. Un « petit » changement qui fait toute la différence, puisque l'an passé, le club champenois n'avait fini que neuvième défense, avec 44 buts pris.

  • Nivet toujours au top


    Si la philosophie de Jean-Marc Furlan devait être personnifiée dans un seul joueur, ce serait évidemment Benjamin Nivet. À plus de 38 ans, le meneur de jeu incarne à lui seul la façon de jouer de l'ESTAC, dont il est devenu le capitaine et le symbole. « Partout où on va, tout le monde veut que je le fasse jouer tout le match, on ne me parle que de lui » , indiquait récemment Furlan dans L'Équipe. Dans un championnat qui laisse peu de place aux esthètes, le joueur formé à Auxerre fait en effet figure d'exception, avec une gestuelle d'un autre temps, mais fantastique à observer. Protégé par son coach, qui le titularise à peu près une fois sur deux (19 titularisations en 31 matchs), Nivet reste surtout le principal atout offensif de son équipe. Avec neuf buts et huit passes décisives, il a déjà fait aussi bien que la saison dernière, signe que le temps a sur lui aussi peu de prise que les numéros six qui essayent de le museler.


  • De la régularité dans un championnat fou


    Des neuf ou dix premières équipes du classement, toutes ont un jour fréquenté le podium ou ses proches environs et donc rêvé de la montée. Mais toutes ont, à un moment ou à un autre, connu un gros passage à vide. Toutes sauf une : Troyes. L'ex « ATAC » a réalisé une saison d'une grande régularité et pris un abonnement à l'année au podium, qu'il a toujours fréquenté, sauf au soir de la 1re journée (7e) et de la 14e (4e). Et pour trouver trace d'une mauvaise série, inutile de s'épuiser, puisqu'hormis deux revers en cinq jours face à Auxerre (2-1) et Le Havre (3-2) à la mi-septembre, Troyes n'a jamais perdu deux fois d'affilée. Et n'a, au passage, pas cédé son fauteuil de leader depuis la trêve. Costaud.

    Par Axel Bougis
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