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Les bons coups de L2

Un coup de pouce pour les recruteurs. Voici les joueurs qui se sont révélés en Ligue 2 cette saison et qui sont encore disponibles... Pas de Ribas donc, mais un 442 avec de l'allure.

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Le Onze


Placide (Le Havre) : Normalement, les armoires à glace, les John Coffey, c'est gentil voire mou. Cette saison, Placide a prouvé qu'il était prêt à se servir de son physique pour être souverain dans sa surface. Un étage de franchi donc pour l'une des plus belles promesses hexagonales à ce poste.

Corchia (Le Mans) : Pisté un temps par le Bayern Munich, Corchia, malgré la descente en Ligue 2, reste toujours le réel successeur de Sagnol au poste de latéral. Soit une patte plus classieuse que la moyenne, qui permet d'envelopper de jolis centres et même de marquer sur coup-franc. Vu sa saison, il a aussi du mental.

Abardonado (Grenoble) : Si tout l'effectif de Grenoble n'a pas pété les plombs à un moment donné, c'est bien parce que Pancho était là, à réconforter à droite à gauche, autant qu'il pouvait. Après, c'est sûr, ce n'est pas le plus rapide des centraux. Mais il se troue rarement.

Drouin (Troyes) : Sa huitième saison en pro aura été la bonne. L'ancienne pousse du FC Nantes a enfin fait une saison complète, évitant autant que possible les erreurs d'inattention pour qu'on parle désormais de sa relance pas dégueu.

Begeorgi (Ajaccio) : Jusqu'à présent, ce n'était qu'un énième attaquant formé à l'OM, qui n'arrivait pas à se faire au haut niveau. Passé par la réserve du Werder Brême, Amiens ou encore Istres, il n'arrivait pas à exploiter au mieux sa vitesse et sa générosité. Pantaloni l'a vite repositionné arrière gauche pour en faire l'une des révélations de la saison. Petit plus : il a soif de revanche.

Lacour (Evian TG) : Bonne surprise à Strasbourg avant de se perdre en route, à l'image de son club, il était loin d'être acquis que Lacour puisse être un élément moteur d'Evian Thonon-Gaillard, même quand le club était présenté comme un simple candidat au maintien. C'est finalement devenu le « fils » de Casoni, avec cette mentalité propre à ceux qui ne veulent rien lâcher.

Rabiu (Evian TG) : Passé par les bas-fonds de la Liga et du Calcio, le partenaire d'André Ayew lors du Mondial des moins de 20 ans remporté par le Ghana est en passe de confirmer le potentiel aperçu lors de cette compétition : ce n'est pas très fin, mais c'est un abattage de monstre, suivi parfois de montées rageuses tête baissée. Une attraction à lui tout seul.

Coulibaly (Istres) : Métisse à l'accent corse à couper au couteau, Gary se signale surtout cette année par une maîtrise sans pareil du tacle glissé. Que ce soit au milieu ou en défense, le natif des banlieues bastiaises sait également élever son niveau de jeu : en sélection corse contre la Bulgarie, c'était peut-être le meilleur joueur de l'équipe, devant Squillacci ou Modesto.

Haddad (Chateauroux) : A chaque match de Châteauroux, il a fallu se rendre à l'évidence : techniquement, Haddad est au-dessus de la moyenne, il donne l'impression de pouvoir faire ce qu'il veut avec le ballon. Et en plus, il se déplace vite, tel un vrai joueur de futsal. Ne lui reste qu'à trouver un environnement qui lui permettra enfin de toucher le bout de sa marge de progression.

Fauvergue (Sedan) : L'attaquant de Ligue 2 par excellence. Dans n'importe quelle équipe, n'importe quel schéma de jeu, n'importe quel contexte, il est là, il plante toujours sa dizaine de buts.

Mandrichi (Grenoble) : C'est un peu le Carlos Tevez de la Ligue 2. D'accord, il est un peu en froid avec l'adresse et l'efficacité, en témoignent ses penaltys ratés avec le GF38 dans le money time, mais c'est un bélier qui ne rechigne jamais à la tâche. Un type qui sait user les défenses.


Le Banc


Butelle (Nîmes) : Peut-être l'un des seuls Gardois irréprochables cette saison. Souvent pris d'assaut, celui qui appartient toujours à Lille a fait du mieux qu'il pouvait pour retarder l'échéance. Il a presque retrouvé son niveau de Metz.

Palmieri (Istres) : Un mec qui sait jouer rapidement avec un bon sens de la passe. Si ça se trouve, c'est le futur Amalfitano.

Cavalli (Ajaccio) : C'est peut-être parce qu'il ne joue plus sous les ordres de son père, en attendant, personne n'est là pour contester son rôle primordial dans la montée du club insulaire. Toute l'équipe a marqué grâce à ses douceurs.

Guié Guié (Tours) : Attraction du début de saison, le bip-bip ivoirien s'est vite éteint. Mais avec un entraîneur qui le pousserait dans ses derniers retranchements, il pourrait affoler les compteurs buts...

Akrour (Istres) : C'est vrai, il est proche de la cinquantaine. En attendant, Akrour est toujours capable de mettre des buts d'un autre monde. Parfait pour les équipes qui veulent réaliser des hold-ups de temps en temps.

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