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Les bonnes raisons de regarder la Serie A

À l'image de la Ligue 1 il y a encore trois ans, la Serie A est en mal d'amour. Clubs fauchés, championnat raciste, présidents frileux, le Calcio voit ses meilleurs éléments quitter le navire les uns après les autres. Pourtant, si la Serie A n'a plus de millions à nous offrir, elle n'a pas pour autant perdu son intérêt sportif. Bien au contraire. Voici quelques raisons d'y croire.

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  • JM en rouge et noir


    La signature de Ménez dans le club d'Il Cavaliere couplée au départ de Mario Balotelli marque très certainement le retour du Français en tant que titulaire dans un onze de départ. Et qui dit titularisation, dit assurance de retrouver tous les week-ends quelques coiffures folles en pointe de l'attaque milanaise. Sevré de football depuis des lustres, JM signe, avec son retour en Italie, la fin de deux longues années passées à peler les oranges pour les stars parisiennes. Éternel insatisfait et mouton noir de l'effectif de Laurent Blanc, prions pour que Pippo Inzaghi sache trouver les mots pour, non pas faire sourire Jérémy, mais au moins lui redonner la force de claquer quelques buts spectaculaires. Amateurs de coupes mulets et de décolorations capillaires, préparez-vous, Jeremstar revient casser des reins et faire trembler San Siro. Vivement dimanche !

  • La calvitie de Paletta


    On a parfois tendance à l'oublier, mais le football reste un jeu dont on peut rire, dont il faut rire. Réputés pour leurs physiques de mannequin et leurs regards à faire tomber les murs, les footballeurs italiens sont généralement des maîtres de classe et de grâce (coucou Andrea). Jusqu'à ce que, de temps à autre, une brebis galeuse s'extirpe du troupeau histoire de se différencier de ses congénères. Si la Squadra Azzurra n'a pas fait marrer grand monde lors de sa pige au Brésil, une personne nous a arraché quelques barres à chacune de ses prises de balle : Gabriel Paletta. Calvitie dantesque, nuque longue, relances hasardeuses, le défenseur central italo-argentin possède toute la panoplie du parfait vendeur de rêve. Bonne nouvelle, on le retrouvera dès ce week-end avec son équipe de Parme sur la pelouse du promu Cesena. Si le football est souvent affaire de gel et de coiffures sophistiquées, Paletta en est le pendant low-cost.


  • Le frisson Kingsley Coman


    Son départ gratuit du Paris Saint-Germain pour la Juventus a glacé l'échine de certains cadres du Camp des Loges, à commencer par Laurent Blanc qui aurait bien conservé sa perle rare. « Coman ne pouvait pas signer dans un autre club français après notre proposition de contrat. Nos amis italiens, qui sont très malins et qui lorgnent sur les bons jeunes joueurs français, ont eu le nez creux. Tant mieux pour eux et tant pis pour nous » , a déclaré Lolo en conférence de presse. À 18 ans et deux mois, le jeune milieu offensif issu du centre de formation parisien est d'ores et déjà présenté comme le nouveau Pogba. Ça tombe bien, avec le grand Paul et le vieux Pat' à ses côtés, l'adaptation de Kingsley Coman à la Juve devrait se faire dans les meilleures conditions. Déjà utilisé par Allegri lors des matchs de préparation cet été, le Français pourrait intégrer plus vite que prévu l'effectif bianconero compte tenu du fort temps de jeu de la triplette Pirlo-Pogba-Vidal. Tremble, Arturo.

  • Le duel fou Roma/Juve


    On l'a dit et répété, mais le départ soudain d'Antonio Conte un soir de juillet a mis un sacré coup au moral des tifosi et du staff bianconero. En bon carnivore, la Louve a sauté sur l'occasion pour chiper les espoirs Kostas Manolas et Juan Iturbe qui traînaient dans le viseur de la Juve depuis quelque temps. Résultat, à la veille du coup d'envoi de la saison 2014/2015, la Vieille Dame n'est plus le favori indiscutable de Serie A. Avec un Morata probablement absent jusque début octobre et les rumeurs de transferts qui ont émaillé le club tout l'été, la Juve va faire sa rentrée des classes à petits pas. Tout le contraire de la Roma de Rudi Garcia qui rêve de décrocher, enfin, son tout premier Scudetto depuis 2001.

  • Filip Djordjevic à la Lazio


    Vous l'avez aimé en rebelle fiévreux à la fin de sa pige au FCN ? Vous l'adorerez en renard des surfaces brûlant sous les couleurs de la Lazio. Transféré gratuitement de Nantes à Rome au printemps dernier, le Serbe Filip Djordjevic sera en charge de conduire l'avant-garde laziale aux côtés de Miro Klose et du plus vieux des jeunes joueurs de football de la Terre : Joseph Minala. Modeste 9e de Serie A l'an passé, la Lazio aura à cœur de retrouver de sa superbe grâce, notamment, à celui qui totalise 65 buts en 191 apparitions sous la tunique des Canaris. En outre, espérons que ses premiers pas en ciel et blanc se passeront mieux que ses derniers en jaune et vert, et que Filip n'ira pas bouder dans son coin à la première réprimande venue.


  • Palerme en Serie A : le retour


    À l'instar du FC Metz ou du Racing Club de Lens, la remontée de Palerme en Serie A après une saison au niveau inférieur ne peut que nous redonner le sourire. D'une : Catane, Bologne et Livourne n'avaient plus rien à faire parmi l'élite. Et de deux : Palerme, comme Sochaux en France, c'est un peu le football qu'on aime. En un mot : la famille. Pourquoi ? Parce que Javier Pastore, évidemment. Mais aussi Luca Toni, Amauri, Cavani, Barzagli et bien d'autres. Vivier de talents inépuisable, le club sicilien est passé maître dans l'art de dénicher de jeunes pépites pour les revendre à prix d'or quelques années après. Plus que d'ordinaire, il conviendra de suivre attentivement le parcours des petits hommes roses cette saison.

  • Les débuts d'Inzaghi sur le banc du Milan


    Après Clarence « Il professore » Seedorf, Filippo « Pippo » Inzaghi. En dérive perpétuelle depuis son sacre en 2011, le Milan AC repart pour un tour avec, cette fois-ci, leur mythique avant-centre dans le rôle de l'entraîneur/sauveur. Ses deux saisons passées à coacher les jeunes puis la réserve de l'écurie rossonera lui ont permis d'accumuler l'expérience nécessaire pour faire le grand saut. Connaissant mieux que quiconque le club auquel il a consacré onze années de sa carrière pro, Super Pippo mise sur son savoir-faire pour redorer le blason d'un club en crise. Bonne nouvelle, pour la première fois depuis pas mal d'années, l'ACM évoluera avec un gardien (Diego López) et - folie - un semblant de défense (Alex). Manquerait plus que Ménez se mette à planter et les Milanais seraient capables d'accrocher l'Europe, les cons !



    Par Morgan Henry
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