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Les bonnes questions des 32es de finale de la Coupe de France

Des buts, des surprises, des raclées, il n'aura manqué que les terrains gelés pour humer l'air frais du retour de la Coupe de France.

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Ladislas Douniama a-t-il tué le père ?


C’est LA grande surprise de ces 32es de finale de la Coupe de France. Parce qu’il fallait bien qu’un gros s’embourbe sur la pelouse grasse d’un stade de campagne. Samedi, Montpellier et le LOSC ont souffert sur le terrain de Pontarlier et du Mans, avant de finir par s’en sortir. Dimanche, les Girondins de Bordeaux ont perdu à Granville, club de National 2, sur le score de 2-1. Le héros d’un jour s’appelle Ladislas Douniama. L’attaquant congolais a manqué un penalty en première période, mais il en a converti un deuxième en prolongation. Et il faut préciser que Douniama a déjà vécu un sacre en Coupe de France sur le banc de l’En Avant de Guingamp, en 2014 ! C’était aux côtés du coach qui l’a lancé en Ligue 1, un certain Jocelyn Gourvennec...




La France est-elle passée à côté de Junior Miranda ?


Il est brésilien, a été formé au sein du club de Zico (CF Zico do Rio) à la fin des années 1990 et a ensuite enchaîné les essais infructueux dans les grands clubs de l’Hexagone tels que Lyon et Auxerre. « À chaque fois, ça bloquait parce que mon club demandait une somme d’argent pour me libérer. Je ne connais pas le montant, mais c’était de toute façon trop cher pour un gamin de dix-huit ans » , rembobine le milieu de terrain de 34 ans dans les colonnes de l’Est Républicain. Ce samedi, l’homme qui a passé presque toute sa carrière sous les couleurs de Cherbourg en National, a marqué pour Pontarlier. Son équipe a touché du doigt l’exploit contre Montpellier en s’inclinant lors de la séance de tirs au but. Frustrant. Mais la vie continue. Alors, ce lundi matin, une fois l’euphorie de la Coupe de France retombée, il est temps pour Junior Miranda de retourner à son bureau de conseiller en transactions chez Century 21 Avenir Immobilier de la sous-préfecture du Doubs.



Les Sochaliens ont-il fêté leur victoire en boîte avec une tête de Licorne ?


Le FC Sochaux-Montbéliard est une équipe de coupes, Amiens en a fait les frais. Les Picards sont revenus les fesses toutes rouges de leur déplacement à Bonal. Pan ! 6-0. Jean Ruiz, Yakou Meïté, Aldo Kalulu, Thomas Robinet, Florin Bérenguer et Sofiane Daham pour des Lionceaux qui ont sorti les griffes. Une victoire historique (le club franc-comtois n’avait plus gagné à domicile sur un tel écart depuis 1989 et un 7-0 infligé à la Jeunesse d'Esch en Coupe UEFA), qui mérite d’être fêtée comme il se doit. Ainsi, voici une occasion parfaite, pour un clin d’œil à leurs adversaires, d’investir le dancefloor avec sur la tête un masque qui fait son petit effet lors des soirées étudiantes : la tête de Licorne. Le tout avant d’en recoller une belle à l’US Quevilly vendredi ?



Un derby du Centre est-il né ?


FC Chartres-Tours FC, dans l'enfer du stade Jacques-Couvret et ses 2400 âmes. D'un côté, un club de National 2, abonné aux éliminations en 32es de finale de la compétition, entassé dans le ventre mou de son championnat. De l'autre, la lanterne rouge de la Ligue 2, qui enquille les défaites. Rude combat. 2-1 pour Tours à la mi-temps, puis une expulsion de part et d'autre au retour des vestiaires. Le score ne bouge plus jusqu'à la der des ders. Le gardien chartrain monte sur corner, Vincent Le Mat s'élève plus haut que tout le monde. Sa tête, repoussée par Anthony Lippini, a franchi la ligne, indique l'arbitre assistant. Mais l'arbitre principal siffle une faute litigieuse sur le gardien tourangeau. 2-1, score final. Que de regrets.



Yoan Cardinale est-il simplement un Manuel Neuer en petite forme ?


2018 démarre comme 2017 s’était terminé pour Yoan Cardinale : la tête dans le sac à sapin. Après avoir perdu sa place de titulaire dans les cages niçoises à la suite des erreurs à répétition – Lucien Favre faisant confiance à Walter Benítez –, Cardinale avait l’occasion de se montrer en Coupe, sur la pelouse du Téfécé. Raté, au Stadium, le gardien azuréen s’est troué dans les airs en relâchant le ballon dans les pieds adverses, Toulouse a ouvert le score dans la foulée. Un fait de jeu décisif, puisque le Téfécé a gagné 1-0. Mais heureusement, Cardinale peut compter sur le soutien de son capitaine. « J'ai joué avec Neuer et Ter Stegen et même eux ont connu ça, a lâché Dante à l’issue de la rencontre. C'est trop facile de dire que c'est la faute d'untel. Si on avait marqué en première période, peut-être que le scénario aurait été différent... » Prions pour que le Cardinale retrouve son niveau.

Les Parisiens sont-ils numérologues ?


Oui. La preuve en chiffres. Quel score a marqué l'année 2017 des Parisiens ? Le tristement célèbre 6-1 face au Barça. Du coup, par quel score les Parisiens ont-ils décidé d'entamer l'année 2018 ? Par un 6-1, évidemment. Comme pour chasser les fantômes. Ensuite, en battant Rennes, ils ont enchaîné une 19e victoire consécutive en Coupe de France, et n'ont plus perdu dans cette compétition depuis trois ans, 11 mois et 16 jours... Des nombres tout sauf anodins : 11 comme le nombre de Coupe de France remportés dans l'histoire du club, 16 comme le nombre de trophées remportés par le PSG depuis l'arrivée des Qataris. Et avec ces six buts inscrits à Rennes, les Parisiens ont désormais planté 95 buts cette saison toutes compétitions confondues. 95, comme 1995. Or, que s'est-il passé en 1995 pour le PSG ? On vous le donne en mille : un doublé Coupe de France-Coupe de la Ligue et une demi-finale de C1 après avoir battu le Bayern Munich et le Barça. Si vous ne voulez y voir que des hasards, c'est votre problème.



Par Florian Lefèvre
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