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Les bonnes questions de la semaine européenne

Arsenal qui terrasse le Bayern Munich, la purge entre le PSG et le Real, Marseille qui fait de nouveau n'importe quoi et Nolan Roux tout en haut des charts des attaquants européens : cette semaine européenne nous a réservé quelques belles surprises. Pour ne pas se demander pour la 342e année consécutive si Paris peut aller en finale, voici les vraies questions de la semaine européenne.

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  • Pourquoi la Juve peut encore faire mal cette saison ?

    C'est indéniable, la Juve réalise un début de saison poussif en Serie A puisqu'elle a tout simplement réalisé son pire départ depuis 1969/70. Mais, a contrario, la Vieille Dame est toujours aussi fringante en Ligue des champions. Certes, le bunker allemand de Gladbach a tenu bon jusqu'au bout mercredi soir, mais avec 7 points en 3 matchs, la Juve est très bien partie pour se qualifier. Surtout, les Bianconeri impressionnent de sérénité. À l'image du grand oublié de la liste du Ballon d'or, Gigi Buffon, et de la défense à trois Barzagli-Bonucci-Chiellini très rarement prise à défaut. D'ailleurs en trois matchs, la Juve n'a pris qu'un seul carton jaune, pour Chiellini… à la 90e minute du match contre le Borussia. Et dire que Paul Pogba retrouve peu à peu son meilleur niveau et que l'autre Paulo, Dybala « est le futur » . Dixit un certain Lionel Messi. Pas de doutes, la Juve a encore les moyens d'aller loin cette saison.

  • Le PSG s'en serait-il mieux sorti sans Zlatan Ibrahimović ?

    Après des mois d'attente, le choc entre le Paris Saint-Germain et le Real Madrid a finalement accouché d'une purge digne des plus beaux matchs du samedi 17 heures sur Canal +. La faute à une équipe du Real décimée par les blessures et à un Paris ennuyant. La faute, aussi, à un Zlatan Ibrahimović complètement à côté de la plaque, comme souvent les soirs de grands matchs. En marchant, le géant suédois a raté tout ce qu'il a entrepris, mais a encore une fois échappé au remplacement. Étrange. À tel point qu'il convient de se demander si le PSG n'aurait pas mieux fait de se passer du meilleur buteur de son histoire. On s'en souvient, après la victoire face à Chelsea, l'an passé, beaucoup pensaient que la sortie prématurée de l'attaquant avait libéré ses coéquipiers. Contre le Real, les Parisiens auraient peut-être gagné à titulariser quelqu'un de plus concerné et de plus... mobile.

  • Miralem Pjanić est-il meilleur que Juninho ?

    La Roma et Leverkusen ont livré l'un des matchs les plus fous de la dernière décennie en Ligue des champions. Avec un score final de 4-4 et des retournements de situation totalement dingues. Dingue comme la réussite de Miralem Pjanić sur coup franc. Le milieu bosnien a en effet déjà profité de l'exercice pour marquer à 4 reprises depuis le début de saison. La saison de cohabitation avec Juninho en 2008/2009 lui a visiblement été bénéfique. D'ailleurs, comme les Lyonnais en leur temps, les Romains ont désormais tendance à se laisser tomber un peu facilement. N'est-ce pas, Nainggolan ? Reste désormais à Pjanić à faire tomber un grand d'Europe comme Juni face au Real. Ce qui serait quand même bien plus facile si la défense de la Roma ne prenait pas modèle sur une maison de passes.


  • Mais bordel, c'est quoi le délire de l'OL avec la première période ?

    Depuis le début de saison, l'OL est atteint d'un mal bien particulier. Une pathologie pour le moins surprenante qui consiste à ne jouer que durant 45 minutes. Les 45 dernières, pour être plus précis. Sur ses trois rencontres européennes, le club rhodanien est systématiquement passé à côté de ses premières périodes. Des entames de match toutes nulles qui ont amené le club de JMA où il est actuellement : aux portes de la C3. Et encore, les Gones vont devoir sérieusement se méfier de La Gantoise dans la course à la consolante. Au sortir du match face au Zénith, Lacazette ne parvenait pas à expliquer les raisons de cette mise en route plus que compliquée. À la vérité, elles sont la résultante d'un groupe qui n'arrive pas à vivre ensemble et donc à jouer les uns pour les autres. Pour mettre la machine en marche, il faut que l'OL soit mené. Dos au mur, les Lyonnais parviennent alors à trouver leur football. Mais très souvent, il est déjà trop tard. En somme, sans doute que les joueurs ont plus besoin d'un conseiller matrimonial que d'un surplus d'entraînement. À toi de voir, Hub'.

  • La Lazio est-elle invincible au stadio Olimpico ?

    Et de 7 sur 7 à domicile pour la Lazio depuis le début de saison. Pourtant, les Laziali se sont compliqués la vie ce jeudi soir face à Rosenborg avec l'expulsion après à peine cinq minutes du défenseur brésilien Mauricio. Mais même réduite à 10 contre 11, la Laz' s'est assez facilement imposée dans son antre fétiche (3-1). Sans forcément réaliser son meilleur match de la saison, mais en se montrant réaliste face à des Norvégiens désabusés qui ont même raté un penalty en fin de match. La Lazio est ainsi bien partie pour se qualifier. Il faudra en revanche être bien meilleur à l'extérieur (1 seule victoire pour 1 nul et 4 défaites depuis le début de saison) pour espérer aller loin.

  • Nolan Roux est-il un top player ?

    Bien évidemment, quelle question ! Nolan Roux - à prononcer avec la voix insupportable de la speakerine de Lille - est impliqué cette saison sur trois des cinq buts de l'ASSE en Ligue Europa. Raillé et décrié en début de saison, Nolan n'en finit plus de prouver son utilité à ses détracteurs. Avec un but et deux passes décisives en trois rencontres sur la scène européenne, donc, l'ancien Lillois est en train de fermer des bouches. Alors à ceux qui en doutaient, oui, Nolan est indispensable à l'ASSE. Et tant pis s'il n'a mis qu'un but en championnat. « Toc toc toc Didier Deschamps, tu m'entends ? J'espère bien parce que j'arrive. » Nolan, l'attaquant dont Saint-Étienne a besoin, pas celui qu'il mérite. Ou l'inverse. Le chevalier roux, quoi.


  • Giroud est-il devenu un énorme supersub ?

    Éternel numéro 2 en équipe de France, Olivier Giroud n'avait pas encore goûté aux joies du second couteau avec Arsenal. Pourtant, depuis le début de la saison, Arsène Wenger semble être arrivé à la même conclusion, laissant l'attaquant gominé sur le banc à l'entame des matchs. Une sanction ? Pas forcément. Car à voir les entrées d'Olivier Giroud sur la pelouse pour quelques minutes, la punition semble se transformer en évolution bénéfique. D'attaque pour les derniers quart d'heure des 6 derniers matchs de championnat, Giroud s'est fendu de 3 buts, se révélant un buteur prolifique rapporté à son faible temps de jeu. Mais c'est face au Bayern que son rôle s'est un peu plus affirmé. Dans une magnifique rencontre, marquée par les arrêts de Manuel Neuer, il n'aura en effet fallu que cinq minutes à Olivier pour trouver la faille et faire craquer le gardien allemand à la main de titane. À ce rythme-là, Giroud pourrait peut-être éclipser Ole Gunnar Solskjær et Chicharito des annales des meilleurs supersubs de l'histoire. Vraiment peut-être.


  • Et si la Premier League n'avait pas surpayé ses joueurs ?

    Fin août, à une période où les comptes en banque maltraités par les vacances se font vides, la Premier League a flambé. Des millions par-ci, des millions par là, y compris pour des joueurs de seconde zone. Pire, c'est en apprenant les sommes dépensées pour Anthony Martial, et dans une moindre mesure Kevin De Bruyne, que les supporters ont été ulcérés. Argent, trop cher, trop grand, oui. Mais la vie a parfois un prix. En témoignent les performances des deux hommes cette semaine, puisque le premier a permis à United d'empocher le point du nul face à Moscou, quand le second a arraché seul la victoire des Citizens contre Séville. Certes, il en faudra encore un peu plus pour rentabiliser les sommes ayant conduit à leur venue. Mais force est de constater que la Premier League a dépensé beaucoup, mais aussi pour du bon. D'ailleurs, un grand coucou à Papy Djilobodji.

  • L'OM peut-il vraiment jouer le coup de la réaction d'orgueil ?

    Ils étaient menés, ils sont revenus. Oui, cet OM-là a laissé croire face à Braga que Marseille ne pouvait totalement se départir de ses racines, de son courage légendaire, de son caractère affirmé. Alors, un coup franc d'Alessandrini et un autre but de Michy sont venus créer l'espoir, effaçant deux buts de Portugais bien loin d'être impressionnants. Oui mais voilà, l'OM n'est plus rien de tout ça. Nuls, car il faut bien le dire sans détour, les Olympiens ont affiché les mêmes difficultés qu'en championnat, doublées d'un manque de motivation évident. Rekik avait une place à jouer ? Il l'a définitivement perdue (au profit de Rolando bordel !). Mandanda était le seul homme sûr de cette équipe ? Il a précipité la défaite en se fendant d'une sortie horrible à deux minutes du terme. Dès lors, non, le coup de la réaction bénéfique et motif d'espérance ne prend pas. Non, définitivement, l'OM est voué à passer une saison sous le signe de l'échec et du drame. Et ce n'est pas un semblant de réaction contre un second couteau portugais qui pourra y changer quelque chose.

  • Combien de temps doit-on rester sur la pelouse, au minimum ?

    Lancé sur la pelouse peu après l'heure de jeu par Willy Sagnol, Wabhi Khazri avait pour mission de mettre un peu de folie offensive au sein d'une équipe bordelaise bousculée et menée par un surprenant FC Sion. Sur le plan offensif, le Bordelais n'a strictement rien apporté. Sur le plan de la folie, en revanche, il s'est régalé. Sanctionné d'un carton jaune débile pour une contestation sur un… corner (77e), le Tunisien en a récolté un second neuf minutes plus tard après une semelle sur Carlitos. Rouge logique, rien à dire. Entrer en cours de jeu et se faire expulser vingt minutes plus tard, voilà quelque chose de difficilement cautionnable, surtout quand son équipe est en train de perdre face un adversaire logiquement inférieur. Le pire étant qu'avant de sortir du terrain, Khazri est allé provoquer Carlitos, encore au sol, histoire de déclencher un début de baston générale.

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