1. // Coupes d'Europe

Les bonnes questions de la semaine européenne

Guardiola se fait gifler au Camp Nou, Nasri régale avec Séville, Leicester tape un nouveau record et Ben Arfa refuse de se faire un claquage. La semaine européenne a livré de nombreuses interrogations. Entre limbo et course d'élan.

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Leicester est-il un agent envoyé par David Cameron ?


L'art du double face. Alors que le Royaume-Uni négocie actuellement les conditions de sa sortie de l'Union européenne, une vingtaine de fêtards s'amuse à foutre le bordel. Jamais un club anglais n'avait réussi l'exploit de remporter ses trois premières rencontres dans une phase de poules de C1. Cette fois, Leicester l'a fait et Ranieri peut faire le coq alors qu'il vient de fêter ses soixante-cinq ans. Cette semaine, les Foxes ont envoyé bouler Copenhague au King Power Stadium grâce à une volée aérienne de Riyad Mahrez à la retombée d'une belle remise de Slimani. Résultat : trois matchs, trois victoires et une qualification qui reste encore à valider, mais qui est en bonne voie. Dans l'histoire, seules quatre équipes y étaient arrivées jusqu'ici (l'AC Milan, le PSG, la Juventus et Málaga). De quoi foutre les boules à Ranieri, désespéré de « l'état d'esprit de [son] équipe en Premier League » . La preuve ? Leicester a ce matin plus de points en Europe qu'en championnat (huit points). Et c'est les anti-Brexit qui retrouvent la patate.



Doit-on sanctionner les courses d’élan pourries sur penalty ?


Alors qu’il pouvait s’offrir un quadruplé contre Manchester City, Messi a gentiment donné le ballon à son pote brésilien, Neymar. Un coquin qui s’est empressé de gâcher l’offrande, en envoyant une frappe toute molle sur le côté droit de Caballero.


Du côté de San Paolo, c’est Insigne qui a raté son péno, alors qu’il pouvait remettre Naples dans le match.


Dans les deux cas, le tireur se ridiculise avec une course d’élan de guignol. On pensait ce geste banni depuis la danse de Zaza à l’Euro, mais ces deux larrons l’ont remis au goût du jour. Pas de doute, celui qui la maîtrise le mieux, c’est Dirk Nowitzki.


Ben Arfa peut-il vraiment convaincre Emery ?


Il n’avait pas disputé un match de Ligue des champions depuis sept ans, et une rencontre entre l’OM et l'AC Milan. Pour fêter ça, Hatem Ben Arfa a donné raison à ses détracteurs, avec un échauffement d’une intensité extrêmement faible. Aux côtés du préparateur physique parisien, l’ancien Niçois a offert un récital de nonchalance, filmé par un supporter.


Unai Emery lui a finalement offert dix minutes. Et Ben Arfa n’en a toujours pas profité, avec quelques ballons perdus et des dribbles inutiles. Si Jesé a gagné le concours de la pire entrée avec un face-à-face raté, Ben Arfa n’a rien fait pour convaincre le technicien espagnol du PSG. Évidemment, personne ne lui demande de dribbler toute une défense ou de marquer un prix Puskás à chaque entrée en jeu, mais son implication est souvent critiquable. Emery continuera sans aucun doute d’aligner le trio Lucas-Cavani-Di María, laissant les deux recrues offensives de l’été cirer les bancs de France et d’Europe.


Hugo Lloris est-il un maître du limbo ?


Tout le monde se remet en boucle la scène pour essayer de comprendre. Même Chicharito, qui n’a toujours pas arrêté de courir les bras ouverts pour célébrer son non-but contre Tottenham (0-0). Face à Leverkusen mardi, Hugo Lloris a offert une leçon de stretching en mondovision sur sa ligne, jouant avec son corps au-dessus du trait blanc, ce qui a empêché la montre de Cüneyt Çakir de vibrer juste après la mi-temps. Pour beaucoup, il s’agit déjà du plus bel arrêt de l’année, peut-être même devant celui de ce monstre de Buffon face à Fekir au Parc OL. Pourquoi ? Car il a l’avantage de craquer la définition d’ascenseur émotionnel et de relancer avec une propreté parfaite derrière. Hugo Boss.



Guardiola s’est-il planté au Camp Nou ?


Pep Guardiola n’a pas hésité au moment d’évoquer son nouveau retour raté à Barcelone. Cette fois, c’est avec le costume de City que l’ancien capitaine du Barça a pris une leçon. « Le football est un jeu d’erreurs. » Voilà son diagnostic après la baffe reçue au Camp Nou (4-0) sur un triplé de Messi, dont il avait décidé d’empêcher les retrouvailles avec son meilleur ami : Sergio Agüero. Oui, Guardiola connaît le FC Barcelone comme personne, puisqu’il en a créé l’essence en s’installant sur le banc de l’équipe première en 2008 avant de le filer à son pote Luis Enrique. Reste que, depuis, il n’a jamais réussi à retourner une machine qu’il a dessinée. La première fois, c’était lors d’une demi-finale de Ligue des champions avec le Bayern perdue largement en Catalogne (3-0). Cette fois, c’est un match de poules, mais les joues sont de nouveau rougies malgré un gros début de match. Que s’est-il passé ? Pep a simplement fait son boulot : faire des choix et le plus important d’entre eux, mettre son meilleur buteur sur le banc au coup d’envoi pour installer De Bruyne en pointe d’un 4-1-4-1. Son objectif était de densifier le milieu de terrain pour contrôler le jeu. Finalement, le voilà rentré à Manchester avec une leçon de maîtrise et de réalisme. Une note salée pour un choix couillu.



Nasri a-t-il livré le meilleur match de sa carrière ?


Un récital. Face au Dinamo Zagreb, le meneur de jeu du FC Séville a offert la victoire à l’équipe entraînée par Jorge Sampaoli. Et son but passe presque au second plan, au vu de sa performance exceptionnelle. Auteur de 158 passes – dont 145 réussies, seulement trois de moins que toute l’équipe croate –, l’ancien de City a montré qu’il était devenu en peu de temps le patron de ce FC Séville nouveau cru.


« L’équipe respire quand il a le ballon » , a tout simplement expliqué l'entraîneur argentin. Tactiquement, le joueur prêté par City offre plusieurs possibilités à l’ancien sélectionneur du Chili. Parfois positionné dans l’axe, parfois sur un côté, Nasri s’adapte parfaitement aux différents systèmes de Sampaoli.


Qui ferait bien de tout faire auprès de sa direction pour prolonger rapidement le prêt du natif de Marseille.


Arsenal n'est-il qu’une allumeuse ?


On connaît la musique. Arsenal ouvre les portes à des instants de bonheur, à des moments d’éclaircie et il faut en profiter pour s’en mettre plein les yeux, mais après ? Lors de la réception de Ludogorets mercredi soir, les Gunners ont une nouvelle fois dansé comme rarement devant leur public grâce à Özil, artiste, Walcott qui offre actuellement le bon Theo et Sánchez, amateur de caresses sur ballon. Finalement, ça fait joli sur le tableau d’affichage (6-0), sympa au classement où Arsenal devance le PSG à la différence de buts, mais aussi pas mal sur la scène. De quoi se rappeler du beau spectacle offert contre Chelsea fin septembre (3-0), mais il ne faut pas oublier non plus les deux dernières sorties des hommes de Wenger à Burnley et contre Swansea samedi dernier à l’Emirates. Comme souvent, avec Arsenal, on se fait allumer, mais on repart sans sourire finalement. Alors, cette fois, il est peut-être temps de fracasser les préjugés.

Youtube


Regarder un match dans son bureau, c'est mieux ?


L'UEFA aime le foot, mais pas forcément l'excès d'émotions. Il y a trois semaines, alors que Saint-Étienne arrachait un nul au bout du temps additionnel contre Anderlecht (1-1), Christophe Galtier, le coach des Verts, se faisait expulser après un sprint trop festif selon les hommes en jaune. Alors jeudi soir, pour la réception de Qabala à Geoffroy-Guichard, tout le monde s'est demandé où était Galtier, suspendu par l'UEFA. Simple, le Marseillais était dans son bureau, à l'Étrat, pour « laisser le staff travailler librement » . Une expérience que le coach stéphanois n'a pas forcément appréciée : « J'ai pu prendre beaucoup de notes, mais on ne ressent rien au niveau de l'émotion, car il n'y a pas d'ambiance. Ce n'était pas très agréable. Nous avions préparé beaucoup de choses et notamment l'entrée de Robert Berić en seconde période. Cela a été bien géré par l'ensemble de l'encadrement. » Reste que Galtier a réussi à entrer dans la tête de ses joueurs pour aller chercher un succès précieux (1-0) après un but contre son camp de Ricardinho au terme d'une rencontre difficile mais maîtrisée par les Verts. Inception.


Totti est-il vraiment un surhomme ?


L'histoire retiendra que Francesco Totti a disputé son centième match européen un soir d'octobre 2016 contre l'Austria Vienne. Reste qu'Il Capitano voulait y mettre la manière alors, quelques semaines après avoir été déjà décisif contre l'Astra Giurgiu (4-0), il a claqué jeudi soir deux passes décisives au Stadio Olimpico dont une merveille pour Stephan El Shaarawy, auteur d'un doublé. Problème, la Roma n'a pas encore réglé ses problèmes défensifs et s'est écroulée en fin de match pour concéder un troisième nul (3-3) en trois matchs. Après la rencontre, Spalletti a tenu à souligner vouloir que « Totti marque son 100e but » avec lui. Pas de souci, Luciano, il suffira de gratter un penalty et la boucle sera bouclée.


Et au coefficient, ça donne quoi ?


Après chaque semaine européenne, la même question : qu'est-ce que ça change pour le coefficient UEFA ? Il faut se le dire, les clubs français ont largement assuré cette semaine avec les succès du PSG, de Nice à Salzbourg (1-0) et de Saint-Étienne, compilés au nul de Monaco à Moscou (1-1). Seule petite tache, la défaite de l'OL contre la Juventus (0-1) au Parc OL. Globalement, du positif, ce qui permet à la France de gratter 1,2 point à la Russie et d'éloigner un peu plus le spectre de la septième place actuellement occupée par le Portugal, qui n'a pu compter que sur les succès de Porto et de Benfica cette semaine. Une bonne semaine pour le foot français malgré ce refrain du « y avait la place » lorsqu'il s'agit d'aller taper les gros bras.

Par Ruben Curiel et Maxime Brigand
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Max_Payne Niveau : CFA
Note : 1
J'espère vraiment que la lune de miel entre Nasri et Séville va durer.
Il nous a déjà plusieurs fois habitué à 4-5 matchs de grande qualité, avant de retrouver tranquillement le banc.
Je nourris le même espoir.
C'est vraiment sa dernière chance de montrer sur la durée qu'il est le milieu de terrain le plus talentueux de sa génération.
Coup de chance, il a Sampaoli sur le banc, je pense que c'est son meilleur atout pour ne pas se relacher.
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Nasri a-t-il profité de l'été ou n'est-ce que le maillot?
Ignoble, d'ailleurs, ce maillot...
Hâte que cette mode des cols boutonnés disparaisse à jamais.
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"Si Jesé a gagné le concours de la pire entrée avec un face-à-face raté.."

Jesé a fait une bonne entrée mais bon..
Je suis d'accord. Surtout à l'échelle de Ben Arfa. Certes, il foire bien son face à face, mais au moins il est s'est bien déplacé sur l'action (ce qui n'est pas beaucoup arrivé à un joueur sur ce match) et joue bien le coup pour Cavani sur l'action où on obtient le péno.
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Handanovic est-il victime du syndrome de Stockholm ou les recruteurs de clubs plus ambitieux et/ou attractifs que l'Inter actuel (Everton qui est allé chercher Stekelenbourde, FC Séville qui est allé chercher Sirigu) ne voient pas ses matchs?
Déjà je ne vois pas vraiment en quoi Everton et Séville serait plus ambitieux que cet Inter nouvellement racheté comme le souligne les montant dépensés sur le marché depuis l'arrivée de Tohrir.

Ensuite Stekelenburg effectue un excellent début de saison chez les Toffees (couronné par une perf hallucinante à l'Etihad) et Séville compte déjà le numero 3 espagnol dans ses rangs. Je ne suis pas en cheville avec Monchi mais l'idée semble d'avoir été de recruter un numero 1bis capable de stimuler Rico plutôt que d'obstruer sa progression.
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On dirait qu'il va à 2 à l'heure Nasri c'est bizarre comme sensation visuelle.
Georgesleserpent 2.0 Niveau : Ligue 2
Bon, j'ai pas vu le match de Séville, mais au vu de la vidéo proposée, parler du meilleur match de la carrière de Nasri et d'un véritable récital, c'est pas un poil excessif ?
Attention, après visionnage de la vidéo, je trouve qu'il en ressort qu'il a fait un très bon match, mais match exceptionnel, j'irai pas jusque là.
Après, peut être que la vidéo ne rend pas fidèlement compte de la qualité de son match, mais je suis un peu perplexe.

Sinon, @ofwgkta, Everton, plus ambitieux que l'Inter ?
Mouais.
Moi je vois d'un coté Everton, qui me semble pas effectuer une progression fulgurante ces derniers temps, et de l'autre l'Inter qui semble décidée à investir massivement pour retrouver des sommets européens, et perso je pense que c'est le second club cité qui semble le plus ambitieux.
Après, on peut parler du niveau actuel de ces deux équipes, mais niveau ambition j'ai du mal à te suivre.
D'une part investissement massif n'a jamais été synonyme de sommets européens retrouvés (ou trouvés pour certains), juste de douces illusions et autres rumeurs de transferts intempestives et souvent irréalistes. D'autre part je trouve qu'Everton, qui vient aussi d'etre racheté et va donc aussi investir, est plus structuré pour l'avenir (puisqu'on parle d'Handanovic, sur les 3-4 prochaines années où il sera encore au top) que l'Inter; en effet Everton a une colonne vertébrale jeune, talentueuse et impliquée sur le long terme au club (Lukaku qui a préféré prolonge qu'aller à Chelsea, Barkley, Funes Mori), est drivé par un coach ambitieux, expérimenté et qui sait faire progresser ses joueurs! Bref sur les 3-4 prochaines saisons je vois plus Everton dans un cercle sportif vertueux que l'Inter en crise perpétuelle depuis 201! Après vu la concurrence en championnat ils ont moins de chances qu'en Série A de jouer la C1 mais Handanovic ne la joue déja pas dans un championnat beaucoup moins interessant, autant continuer à jouer la C3 et United, City, Tottenham et cie le week end!
Georgesleserpent 2.0 Niveau : Ligue 2
Déjà, certes, investissements massifs ne sont pas forcément synonymes de succès, mais ils sont synonymes d'ambition.
Ensuite, tu parles de la colonne vertébrale talentueuse d'Everton; regardons ça de plus près.
D'abord, perso, Lukaku, je suis vraiment pas fan. Je trouve qu'il a de grosses lacunes techniques et que tôt ou tard ça plafonnera sa progression. Ensuite, Barkley a effectivement pas mal de talent, mais depuis 2014 il ne fait pas grand chose. Pour Funes Mori, j'avoue que je ne connais pas.
Puis, à l'inverse, on peut parler de la colonne vertébrale de l'Inter. Handanovic, qui est un excellent gardien, Miranda, qui est un taulier du Brésil, Murillo, là aussi un espoir du poste déjà titulaire chez une équipe qui s'affiche comme une valeur sure d'Amérique du Sud. Kondogbia, qui, quoiqu'on en dise, a déjà fait ses preuves en LDC (à l'inverse des joueurs d'Everton, donc). Banega, qui a lui aussi fait ses preuves au haut niveau et est titulaire en équipe d'argentine. Joao Mario, titulaire dans l'équipe championne d'Europe en titre. Perisic, dont perso je suis pas fan, mais qui est le taulier d'une des sélections les plus en vue du moment. Candreva, titulaire indiscutable en nazionale, qui a fait ses preuves lors de tournois internationaux. Et Icardi, qu'à titre tout à fait personnel j'estime plus talentueux que Lukaku.
Bref, permet moi de penser que tout ça est très largement comparable avec l'effectif d'Everton que tu cites.
Ensuite, tu parles de coach; De boer, en matière de jeune, et de projet de jeu, est reconnu comme plus qu'intéressant. Et lui aussi sait fait progresser ses joueurs.

Et sur les prochaines 3-4 années, je suis loin d'être d'accord avec toi.
L'Inter, en crise perpétuelle depuis les années 2010 ?
Ouais, jusqu'à la saison dernière, où ils sont passés d'une place non-européenne à la quatrième place.
Faire référence à une crise chez l'Inter, c'est au mieux ne pas avoir suivi l'actualité un minimum récente du club, au pire faire référence à des stéréotypes.

Puis tes jugements sur le championnats sont tout à fait subjectifs.
Objectivement (soit sur les confrontations européennes), rien de l'indique. C'est même plutôt l'inverse qu'on peut en déduire.

Donc non, Handanovic n'a pas forcément intérêt à jouer à Everton plutôt qu'à l'Inter.
Funes Mori est derriere Jagielka-Williams et semble etre eu meme niveau que Mason Holgate, meilleur joueur de football et plus polyvalent a mon gout.
"Faire référence à une crise chez l'Inter, c'est au mieux ne pas avoir suivi l'actualité un minimum récente du club, au pire faire référence à des stéréotypes." ils ont viré leur coach juste avant le début de la saison...
Pour le reste (Koeman a à mon humble avis fait plus ses preuves que De Boer qui en plus d'etre moins expérimenté plafonnait à l'Ajax et je n'ai cité que la colonne vertébrale d'Everton exprès, pas les Deulofeu, Bolasie, Coleman, Gueye) on n'est pas d'accord sur des trucs subjectifs, l'avenir nous dira qui a raison!
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lemudream Niveau : CFA2
Ben arfa qui se branle à l'echauffement la, j'étais a PSG-Bordeaux placé quasiment pareil, il a fait la même déjà. Sans commentaire je le juge pas la dessus j'aimerai juste le voir commencer un match
pauloradiobemba Niveau : CFA
La presse anglaise est admirative de l'intensité des championnats bulgares et danois qui empêche leurs équipes respectives d'être compétitives en Champion's league.
Leicester va faire un parcours surprenant en C1. Deja, sortir premier de poule leur facilite grandement la tâche pour le prochain tour, avec un peu de chance ils peuvent imiter Leeds United 2000/2001.

Le foot anglais en aurait bien besoin.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Mouais, c'est pas dit... Déjà ils ont eu de la chance de tomber dans le groupe le plus faible de cette LD (s'ils avaient été à la place de City par exemple, ils auraient vraiment dû batailler avec Gladbach pour la 2e place).
Et puis, vu la composition des groupes cette année, il vaut certes mieux finir 1er mais c'est pas une garantie à 100 % ! Dans les 2e de groupe, on aura le Bayern ou l'Atletico, le Real ou le BVB, la Juve ou Séville, City ou Gladbach, Paris ou Arsenal... Alors certes, ils sont sûr d'éviter les autres équipes anglaises mais si Leicester tombe sur un Bayern, Atleti, Real, BVB, Juve, je les vois vraiment pas passer !
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Bayer Leverkusec Niveau : DHR
Loin de moi l'idée de vouloir jouer au tatillon, mais il me semble que Pep a tout d'abord laissé le Barça à Tito qui l'a lui même légué à Tata avant que Luis ne récupère le bébé.

La transition directe s'est peut être faite du côté de la cantera, à confirmer.

Guardiola a ressuscité les cendres des principes de jeu de Cruyff, les 2 suivants ont quand même pas mal verticalisé leur approche. De même le jeu de Luis Enrique est plus "efficace" en terme d'utilisation de la possession.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Par contre, dans les équipes qui ont gagné leurs trois premiers matchs de poule, cette saison, y a pas que Leicester, il y a aussi le Barça et l'Atletico.
zinczinc78 Niveau : CFA
Oui mais c'était la première fois que Leicester jouait la C1 (dans ce format).
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J'ai rien contre Lloris et je sais que les parades exceptionnelles font partie de ses habitudes mais bon là c'est surtout la faute de Chicharito, ok il tacle en bout de course mais bon il avait la marge suffisante pour assurer son tacle-tir et envoyer la balle autre part que sous le corps de Lloris, dont la souplesse et l'agilité sur sa ligne sont bien connus de tous les attaquants - -'
Je veux dire, c'est pas comme si Hernandez avait genre tout le reste du but ouvert quoi - -'
La course d'Insigne est bcp moins ridicule que celle de Neymar.
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