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Les bonnes questions avant Leicester-Atlético

Une semaine après la victoire mentale des hommes de Diego Simeone à Vicente-Calderón, Leicester peut croire mardi soir en ses rêves de qualification au King Power Stadium. Voilà pourquoi.

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L’Atlético a-t-il vraiment réussi son premier rendez-vous ?


Voilà plusieurs mois que ces deux-là se tournaient autour, se flattaient à coups de grandes déclarations et de belles courbettes. Problème, si chaque candidat encore présent cette saison en C1 rêvait de se taper Leicester, l’Atlético n’était pas forcément hyper excité sur le principe. La raison : les deux équipes ont été fabriquées sur le même modèle, avec la même ligne directrice et, comme les membres de chacun des bastions l’ont déjà expliqué, la première admire l’autre et inversement. Tout simplement car, en 2014 pour l’Atlético, en 2016 pour Leicester, ces institutions ont rendu un jour possible l’impossible en remportant un titre national sous la moustache des puissants. Et, au bout, jouer les Foxes était sans aucun doute la plus mauvaise nouvelle pour la bande à Diego Simeone. Après le tirage, l’Argentin avait avancé qu’il n’y aurait probablement pas de spectacle et que la bataille entre les deux serait avant tout tactique.

C’est ce qu’il s’est passé dès l’aller, à Vicente-Calderón, mercredi dernier. Résultat : une victoire 1-0 des Colchoneros grâce à un penalty accordé avec pas mal de gentillesse à Antoine Griezmann. Assez pour satisfaire Simeone ? « Nous savions que cela allait être un match dur, difficile, accroché. (...) Nous avons pris l’avantage, mais il faudra se battre chez eux. C’est très important de ne pas avoir pris de but chez nous. (...) Il n’y a pas de mérite, nous n’avons pas été assez efficaces. Du coup, la confrontation reste très ouverte. » L’Atlético a eu les cartouches pour flinguer le suspense, mais a tremblé au moment de coucher sa victime. Sur ce détail, les regrets pourraient se terminer en note salée au moment de faire les comptes. Pas de quoi parler d’un vrai bon premier date donc.



Mais pourquoi faut-il croire en Leicester ?


Pour son passé, déjà. Les Foxes connaissent parfaitement la position de la fille facile et aiment retourner les certitudes. Au tour précédent à Séville (1-2), Leicester avait eu l’avantage d’aborder le retour au King Power Stadium avec le bonus du but inscrit à l’extérieur. Cette fois, ce n’est pas le cas, tout simplement car c’est difficile d’inscrire le moindre but sans cadrer la moindre frappe. Mais l’objectif de l’aller à Madrid était ailleurs. Le but était avant tout de conserver l’espoir, ce qu’on a vu dès la mi-temps lorsque Craig Shakespeare a sorti Okazaki pour balancer Andy King. Alors, Jamie Vardy s’est souvent retrouvé le bec coincé entre la rage de Godín, Savić et Gabi. Seul contre tous. Mais les Foxes ont su résister, grâce notamment à une organisation collective parfaite et à un milieu qui a progressivement pris le dessus au fil de la rencontre, la copie de Wilfred Ndidi y étant pour beaucoup. Et, en l’espace d’une semaine, Shakespeare a surtout récupéré Wes Morgan, capitaine vétéran au dos bancal, qui sera un atout majeur pour le retour en l’absence d’Huth. Morgan devrait être aligné aux côtés de Yohan Benalouane, très bon à Madrid et dont le profil semble mieux correspondre aux exigences rythmiques d’un match de C1. Leicester aura des espaces, il suffit maintenant de s’appliquer sur le pas de tir.



Comment plier l’Atlético ?


Bizarrement, en jouant comme à l’aller. Oui, l’Atlético déteste jouer et a toujours été comme ça. Faire le jeu, contrôler le tempo et le ballon, les hommes de Simeone n’y sont pas habitués, mais c’est ce qu’ils devraient encore être forcés à faire en Angleterre. En foot comme en amour, avancer contre nature n’est jamais bon et c’est là-dessus que Leicester devra logiquement s’appuyer pour faire vriller les Colchoneros. Voilà aussi pourquoi Shakespeare pourrait être tenté de faire un coup tactique dans son 4-4-2 en installant Mahrez aux côtés de Vardy dans une position un peu en retrait. Pourquoi ? Pour lancer Demarai Gray, jeune cocktail explosif, et emmerder Filipe Luís, beaucoup trop à l’aise lors de la première manche. Installer Ahmed Musa, plus occupé ces derniers temps à bosser sur ses pulsions conjugales, à la place d’Albrighton pourrait aussi être une option, son jeu restant moins prévisible que celui de la tête blonde de Tamworth. Plier l’Atlético, c’est avant tout lui appliquer son propre jeu. Enchaîner les shots est souvent plus efficace que laisser défiler les Spritz.



Et l’expérience dans tout ça ?


Forcément, l’avantage de l’Atlético est sur ce détail. Leicester n’est pas habitué à gérer ce type de rendez-vous, l’armée de Simeone un peu plus et, à ce niveau, ça peut jouer. D’autant que les Colchoneros n’ont pas l’obligation de se mettre en danger mardi soir et devraient tenter de laisser le jeu aux Foxes. Pour le spectacle, il faudra donc cette fois encore se diriger vers le Real-Bayern. Mais les supporters de Leicester ont de la mémoire et ont un compte à régler avec l’Atlético. Une vieille histoire de vingt ans, un premier tour de C3 entre les deux équipes qui avait été remporté par les Espagnols après des décisions arbitrales plus que contestables. Aujourd’hui encore, cette double confrontation de la fin des années 90 est présentée comme une cicatrice indélébile par les habitués du King Power Stadium. La baston de ce soir doit être l’occasion de la refermer. Oui, à Leicester, on aime faire les choses en grand, même quand il s’agit d’une revanche. Le rendez-vous est pris.


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    Par Maxime Brigand
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