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Les Bleus offrent à boire et à manger

Menée 2-0 contre l’Islande, l'équipe de France l’a finalement emporté sur deux buts dans les dix dernières minutes. De quoi être inquiet, mais aussi un peu se mettre le feu.

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France - Islande : 3-2
Buts: Bjarnason (28e) et Sigthorsson (33e) pour l'Islande. Debuchy (52e), Ribéry (86e) et Rami (87e) pour la France

Un retournement de situation, c’est toujours sympa. À la fin, il y a toujours de quoi abreuver les argumentaires des pessimistes, comme des optimistes : oui, l’équipe de France et sa défense en mousse inquiètent, mais elle a montré de belles qualités mentales contre l’Islande, au point de l’emporter et de porter sa série de matchs sans défaite à 19 rencontres. Au départ, ça se passe pourtant comme on peut s’y attendre : dès la quatrième minute de jeu, l’état de siège est déclaré. Les Islandais restent sagement derrière, conscients qu’il va être bien difficile de gérer les 5 éléments offensifs de l’équipe de France (Benzema – Ben Arfa – Ménez – Nasri – Gourcuff). Laurent Blanc voit son équipe jouer vers l’avant. Mais il n’est pas content pour autant. Au lieu de jouer à terre, de chercher la séquence la plus longue de possession de balle, ses joueurs cherchent avant tout à partir sur un côté et centrer. Quand on connaît le potentiel technique des garçons, c’est dommage. Qu’importe, Ménez est à deux doigts d’obtenir un penalty sur une belle incursion dans la surface, alors que Benzema plante un pion sur une superbe frappe placée en pivot. Mais il n’ouvre pas le score, pour cause de hors-jeu. Et c’est bien regrettable car, derrière, on les sent pas sereins : Cabaye n’est pas la meilleure sentinelle du monde, alors que Mexès se jette sur toutes les balles comme si c’était des sauvetages sur sa ligne. La mauvaise blague arrive alors : un Islandais déboule à toute vitesse en faisant une aile de pigeon, personne n’ose le bouger, et, dans la foulée, il glisse à un compatriote tranquillement parti dans le dos d’Évra, qui fusille directement Mandanda, toujours aussi peu décisif en EDF (0-1). Pour bien saper le moral de Clément d’Antibes, Francis Lalanne et leurs copains, Sigthorsson double la mise sur un bon centre tendu au six mètres, venu une nouvelle fois du côté du latéral de Manchester United (0-2).

Giroud pivote bien

Sonnés, les Français se reprennent cinq minutes avant le repos grâce à de bonnes combinaisons entre Benzema et Ben Arfa. Les deux compères se trouvent dans les petits espaces sans se soucier du score. La grosse pression continue au retour des vestiaires, avec une balle qui tourne devant la surface. Face à une équipe aussi recroquevillée, on peut difficilement faire mieux. Sur une frappe contrée de Benzema, Debuchy reprend opportunément au second pour réduire la marque à l’heure de jeu. Cool, ils vont revenir, ils vont le faire. En fait non, match de préparation oblige, Laurent Blanc fait des changements : Giroud, Malouda et Marvin Martin entrent juste derrière. Ribéry et Valbuena suivent un quart d’heure plus tard. Du coup, le siège reste mais perd en intensité, en folie, en crédibilité, même si Valbuena joue sacrément juste. Giroud, c’est pas Benzema, il vient pas décrocher ça ou là pour casser des reins. Mais il fait bien de rester dans la surface en point de fixation. Parce qu’il va servir à Ribéry pour faire un bon une-deux à la 82e et marquer d’un joli lob. Parce qu’il permet aussi à Adil Rami de marquer cinq minutes plus tard d’une belle volée sur une bonne déviation de la tête, suite à un service de Mexès. La France voulait sa victoire, elle l’a obtenue. Mais attention, il ne faut pas oublier qu’il y a eu 0-2. Parce qu’un retournement de situation, c’est toujours sympa, à condition qu’on en tire les bons enseignements.

Par Mario Durante
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