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Les Bleus face au virage 2014

Ça n'arrive qu'à l'équipe de France : détestée il y a quelques mois, elle est adulée aujourd'hui. Mieux, l'espace de deux matchs, les Bleus sont passés du statut de promesse discrète à celui de favori potentiel de la Coupe du monde. Vraiment ?

Quand le monde s'emballe, il est de bon ton de tendre l'oreille. D'écouter. De se taire. De marcher un peu. Et de réfléchir. Après une semaine de compétition, les Bleus seraient à ranger parmi les favoris du Mondial brésilien ? En France, en tout cas, le bruit court, les voix s'adoucissent, les sourires se décoincent et les prises de position se durcissent. Il faut dire que les faits sont têtus. Les Bleus sont sortis indemnes du guet-apens hondurien lors du premier match, fait de coups bas, de provocations incessantes et de tacles à la carotide, avec assurance et sérieux. Ils ont ensuite séché la tête de série de la poule - la Suisse -, et offert l'un des premiers frissons du Mondial. Ils se sont même payé le luxe d'être insatisfaits. D'en avoir encaissé deux, de s'être relâchés... Excusez du peu.

Pendant ce temps, un monde a eu le temps de s'écrouler. Celui des favoris. L'Espagne est tombée de son trône, l'Italie est rentrée chez elle en regardant ses pieds, l'Angleterre continue d'interroger le pourquoi du comment de son équipe nationale, l'Argentine ne sait pas où elle va dans le jeu, Cristiano Ronaldo n'arrive pas à transfigurer le Portugal et le Brésil n'est pas aussi souverain qu'on voudrait le croire. Le tout dans une drôle d'ambiance qui voit Chiliens, Allemands, Hollandais et Français comme les hommes à suivre. Voilà donc l'équipe de France, ex-addition de moins-que-rien, en passe de devenir l'une des équipes du moment. Après tout, être euphorique après deux rencontres, c'est comme insulter ses joueurs après une défaite 2-0 en Ukraine : c'est manquer de constance. C'est français. Un truc un peu chauvin, un peu paternaliste, souvent maladroit. Quand on descend à toute allure, pourquoi ne pas encenser dans la foulée ? Les deux réactions cohabitent bien. Ce que ça cache ? La France est décidément un drôle de pays de foot... L'histoire inviterait pourtant à la retenue. Et l'histoire, c'est la culture.

19 novembre 2013, naissance d'une équipe


L'histoire a ses dates clés. 1982, 1984, 1998, 2006, mais aussi 1990, 1994, 2010... Qu'est-ce qui fait le foot français ? Des gros passages à vide, quelques générations, quelques équipes. Comme celle championne du monde, née en Angleterre à l'Euro 96 avant de décéder à Berlin dix ans plus tard sur un coup de tête. Depuis ? Rien. Ou presque. Un soir de novembre 2013, une équipe est née dans une certaine intimité. Née en faisant un bras d'honneur discret mais appuyé à tous les prédicateurs qui la voyaient mourir. Avec le sourire, quelques politesses et en chantant la Marseillaise. Gageons que ces derniers ne la récupéreront pas trop vite, ni ne la jugeront si son aventure s'arrête net en huitièmes ou après un quart sans gloire. Car cette équipe a un avenir, encore plus qu'un présent. L'Euro 2012 avait un temps envoyé les mêmes signaux : beau jeu, belle gueule, plan comm' respecté. Le quart contre l'Espagne avait tout salopé. Cette fois, Didier Deschamps s'occupe de tout. Comme faire croire que Moussa Sissoko peut concurrencer Paul Pogba. Comme relancer Karim Benzema en contentant Olivier Giroud. Comme faire oublier que Franck Ribéry n'est pas là. Personne n'est indispensable, à part l'équipe. Pas de star, pas de Michel, pas de Zinédine. Pour une équipe mystérieuse, anhistorique, libre. Une chance ?

Par Antoine Mestres, à Rio
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