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Les Bleus en trompe l'oeil

Une nouvelle fois vainqueurs sans convaincre, les Bleus partent en vacances avec deux victoires et un nul. Pendant que les joueurs se détendront, Laurent Blanc va bien bûcher. Bordeaux va presque lui manquer.

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Pologne-France : 0-1


But : Wotjowiak (12eme csc) pour la France

Si l'équipe de France n'était qu'une petit resto grill au fin fond du Texas, Marvin Martin, souriant, aurait sa photo d'employé de la semaine au-dessus de la caisse enregistreuse. Depuis la victoire des Bleus en Ukraine, la pluie d'éloges est incessante, la maudite comparaison à ZZ de retour, le téléphone de l'agent de MM sur messagerie. Après cette flopée de réactions "à chaud", l'heure est à la vérité. Non, le nouveau crack de la Ligue 1 n'est pas mauvais, mais sont mètre soixante-dix fait très clairement office de bonsaï qui cache la forêt en chantier de Laurent Blanc. En plantant un doublé face à l'Ukraine, Martin a joué les illusionnistes. Le match n'était pas abouti, la victoire pas nécessairement méritée. Ce soir, en laissant le rôle du nain feu-follet à Mathieu Valbuena et en profitant d'une position plus reculée, MM a aéré le jeu d'une équipe de France globalement fébrile. Un jeu qui, s'il a déjà flirté avec le néant, n'est pas à la fête, la prestation face à la Biélorussie en atteste. Ce soir, à l'occasion de son dernier voyage à l'Est avant le début des congés, l'équipe de France s'est une nouvelle fois imposée dans la difficulté. Laurent Blanc le sait, les devoirs de vacances sont souvent les plus pénibles.

Choses promises, choses dues. Fier et conscient de sa hype Ligue 1, Laurent Blanc a continué son roulement ce soir en alignant les cancres de sa liste. Carrasso aux cages, Hoarau devant, Cabaye au milieu, pendant que les gros cerveaux de la classe, Menez, Nasri, Ribéry et Benzema, posés sur les strapontins du Stadion Wojska Polskiego comme dans le RER C, déconnent et parlent vacances. En face, Ludovic Obraniak, et pas mal de X, Z ou Y, dont une certaine triplette du Borussia Dortmund, nouveau roi d'Allemagne. A ceux qui se posaient encore des questions sur les réelles aptitudes footballistiques des meilleurs plombiers du monde, les premières minutes donnent une réponse assez claire : la domination est polonaise, l'envie aussi. Un brin brouillons, les Polonais laissent peu à peu le monopole de la balle aux français. Très à l'aise dans un rôle de meneur de jeu reculé, Marvin Martin alterne jeu court et jeu long et dicte le tempo de l'escouade de Laurent Blanc. Les supporters du PSG noteront que le Sochalien est probablement l'un des seuls joueur de l'Hexagone assez doué pour faire croire que Guillaume Hoarau a un sens inné du timing. Après dix minutes de jeu, un coup-franc de Yohan Cabaye trouve le crâne du Réunionais qui cadre mais ne parvient pas à tromper Szceszny.

Sûrs de leurs forces, les polonais betonnent derrière et foncent en contre. Obraniak multiplie les courses et les centres, mais les coéquipiers du Lillois pêchent dans le dernier geste. La rencontre perd en intensité, les espaces se créent. C'est le moment choisi par Martin pour jouer long et trouver Sagna à droite, le latéral d'Arsenal déborde, trouve N'Zogbia derrière lui. Le gaucher de Wigan part en dribble, frappe du gauche à l'entrée de la surface, envoie le ballon dans la face de Wojtkowiak, qui dévie la balle dans le but. Charles est content, premier pion en bleu. Non, CSC. Pas résignés, les Polonais profitent d'une perte de balle de Mathieu Valbuena pour partir en contre. Obraniak trouve Mierjewzski qui centre, Kaboul de la tête s'essaye au CSC façon Abidal. Manqué de peu. A ceux qui croyaient que les Polonais n'étaient que des bourrins, Blaszczykowski répond par un magnifique rateau sur Rami. Légèrement dominés, les Bleus répondent par à-coups. Martin trouve N'Zogbia en profondeur, le joueur de Wigan accélère mais prend Sczesny en pleine face. Un peu KO, le gaucher français est vengé dans la foulée par Guillaume Hoarau qui confond la balle avec la tête du portier d'Arsenal. La mi-temps approche, mais personne n'est dupe. Le match n'a d'amical que le nom. Les contacts sont rugueux et il s'en faut de peu pour qu'Evra et Obraniak en viennent au main. Foutus bi-nationaux.

La mi-temps donne souvent des leçons. Ce soir, Patrice Evra aura appris que les Polonais ont une mémoire supérieure à un quart d'heure et une sens aiguisé de la solidarité. Assez motivé pour en découdre avec Obraniak avant la pose, l'arrière gauche de Manchester United se fait tacler à chaque ballon qu'il touche. La seconde période s'annonce mal. D'ailleurs, le dessein de l'équipe de France s'inscrit dans le même genre que celui de Patrice Evra. Bousculés par des Polonais bien décidés à ne pas s'incliner devant leur public, les coéquipiers de Dudka vont de l'avant. Seul à l'entrée de la surface, Lewandowski envoie un modèle de demi-volée que Carrasso détourne. Pendant ce temps, à la pointe de l'attaque des Bleus, Guillaume Hoarau, trop lent pour recevoir les ballons de Martin, M'Vila et Diaby, défend. L'arrière-garde française est souvent sollicitée, Carrasso visiblement meilleur sur les trajectoire que Mandanda. Adepte du turn-over, Laurent Blanc profite des dernières minutes pour faire jouer Rémy et Gameiro ensemble, au cas où Vincent Labrune, fraîchement élu président de l'Olympique de Marseille, souhaiterait faire un cadeau d'arrivée à ses supporters. Malheuresement pour Blanc, Rémy se troue deux fois dans le dernier geste et prive Gameiro d'un deuxième pion en bleu. Nouvelle victoire pour les Bleus, nouveau malentendu,nouveau casse-tête pour Blanc. Les victoires en trompe l'oeil font mal à la tête. Et au chéquier des clubs les moins prévoyants. Bonnes vacances.

Swann Borsellino

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