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Les Bleus dépouillent la Squadra

Petit feu d'artifice ce soir dans les Pouilles, où les Français sont allés chercher la victoire qui fait plaisir face aux Italiens. Un succès que les Bleus ont obtenu grâce à leurs attaquants : Martial, Giroud et Kurzawa, qui a décidé de changer de poste depuis le début de la saison.

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Italie 1-3 France

Buts : Graziano Pellè (21e) pour l'Italie // Anthony Martial (17e), Olivier Giroud (28e) et Layvin Kurzawa (81e) pour la France

Sur la pelouse, le 4-3-3 français nous faisait déjà repenser aux systèmes des premiers matchs de l'Euro avec une douce nostalgie. Le tout dans un délicieux mélange entre cadres de juin et nouvelles têtes, dans le onze et sur le banc. Un côté new generation grisant, pour affronter des Italiens toujours appétissants. Avec, en bonus, une petite ligne dans la grande Histoire du football, le premier test de l'arbitrage vidéo. Une simple communication entre un camion vidéo stationné devant le stade comme dans un mauvais film d'espionnage et l'arbitre de terrain. « L'arbitre ne stoppera pas la rencontre pour regarder des ralentis vidéo » , prévenait la FIFA. L'outil a pu être testé dès la première mi-temps, sur une supposée main de Kurzawa. Un France-Italie, un arbitre de terrain qui a mal vu une action et qui prend une décision grâce à son assistant, comme pour se remémorer de l'expulsion de Zidane en 2006. Mais il s'agit de vite chasser ces images. Ce soir, il ne s'agissait que d'un match amical de trêve internationale, perdu entre un Pays-BasGrèce, et un Norvège-Biélorussie. Un match pour s'amuser, agréable de surcroît, et pour repartir bons amis après s'être serré la main et avoir échangé quelques maillots. Même si La Marseillaise sifflée par certains spectateurs italiens déchirait le cœur...

Les notes de la France

La malédiction Éder


Sidibé, comme tous les jeunes trop excités par leur première fois, ne sait pas contenir son excitation et y va de son carton jaune dès la quatrième minute. Mais mis à part le trop d'envie du néo-Monégasque, rien à se mettre sous la dent, et impossible d'approcher des beaux yeux de Buffon en un quart d'heure. Parfait pour qu'à son âge, il commence à somnoler doucement, et que Martial ne le réveille en marquant sur un face-à-face. Un « plat du pied, sécurité » d'école, en profitant d'un alignement horrible de la traditionnelle défense à trois italienne, amputée de Barzagli. Mais les Italiens savent qu'ils ont la solution, puisqu'ils ont un joueur nommé Éder. La kryptonite des Français. L'équation est simple, un travail remarquable d'Éder côté gauche + un Kurzawa incapable de tenir son couloir car à cinquante mètres de l'action + un centre pour Pellè = un Varane qui se fait manger + un Mandanda sur les fesses = une égalisation. Mais laisser Kurzawa traîner en attaque, ça a parfois du bon. Le Parisien vient caser son mètre 82 pour décaler de la tête vers Giroud, roi du pivot, qui se retourne en un coup de rein avant de trouver le petit filet d'un Buffon bien fatigué ce soir. La fête peut continuer, entre centres italiens inoffensifs, et contres français qui ne mènent nulle part, avec cette envie sympathique, mais non productive de ceux qui reviennent à la salle de sport après de longues semaines de repos, et qui justifient leur petite forme par cette excuse qui tiendra jusqu'à fin septembre : « C'est la reprise ! » .

Le but de Giroud :

Kurza-waouh !


Grand classique des matchs amicaux, la grande valse des changements à la mi-temps. Ventura envoie directement Buffon au lit en lançant le minot Donnarumma dans la bataille, tandis que Gignac et Payet viennent prendre l'air sur la pelouse. Mandanda a enfin le droit de plonger pour boxer une frappe de Montolivo, juste avant que Payet ne copie-colle l'action pour échauffer Donnarumma. Pour varier les plaisirs, Moussa Sissoko et ses rushs, Dembélé et ses moins de dix secondes au 100 mètres, puis Marco Verratti et ses arabesques sont appelés sous les drapeaux. Avec ce nouveau casting, les tribunes clairsemées du Stadio San Nicola, avec ses deux ou trois cornes de brume et ses quelques supporters qui avaient envie d'applaudir ce soir, n'ont plus qu'à se délecter de la fin du spectacle. Un spectacle qui se résume à un football sans éclat, dominé par des Italiens néanmoins incapables de percer le solide rideau défensif des Bleus. Kurzawa tente une petite étincelle à un quart d'heure de la fin de la bobine, mais oublie que Donnarumma a des mensurations de poulpe, et ce dernier gobe le centre à ras de terre. Mais dans le fond, pourquoi centrer ? Sur l'action qui suit, toujours sur son aile gauche ; Kurzawa décide cette fois-ci de bourriner vers le premier poteau. Les amateurs de pubs Nike apprécieront les grigris et la passe de Pogba, les fans de Danse avec les stars applaudiront les petits pas maîtrisés de Kurzawa pour célébrer son but. Le Sud de l'Italie est décidément une destination parfaite pour passer les derniers jours de l'été.


Le but de Kurzawa :




Par Alexandre Doskov
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