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  1. // Amical – France/Croatie (0-0)

Les Bleus au point mort

Pour leur première en marinière, les Bleus ont offert à Laurent Blanc son premier match nul (0-0), au public une énième partie insipide et à Lloris une nouvelle cage inviolée. Même le retour des bannis a accouché d'une souris.

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Max rougit presque. Au micro du Stade de France, l'ancienne gloire radio des nuits collégiennes a du mal à farder le malaise. Par la plus grande des coïncidences, au moment d'annoncer la liste des remplaçants français – donc Patrice Evra et Franck Ribéry – les grands écrans déconnent. En lieu et place du portrait de Steve Mandanda apparaît la raie au milieu de Tomislav Dujmovic. Lui aussi numéro 16, mais croate de passeport. L'animateur rit jaune, déglutit et embraye la fin de la liste au pas de charge. Sans, comme pour les précédents, lancer le prénom et attendre du public le nom de famille en écho. Hasard ou réalité scientifique, les officiels de l'Equipe de France auraient voulu s'éviter une énième exhumation des cadavres de Knysna qu'ils n'auraient pas faits mieux. Et c'est ainsi donc qu'on reportait le principal attrait de cette rencontre amicale : l'accueil réservé par le public aux bannis d'Afrique du Sud. Car pour le reste, inutile de se voiler la face, les enjeux footballistiques de ce France-Croatie étaient faibles. Aussi faibles que la partie offerte par les 33 acteurs (22 titulaires plus 11 remplaçants) de la soirée. C'est dire.

Après six victoires de rang, un siège de leader du groupe D molletonné par la victoire de samedi au Luxembourg et deux succès de prestige contre l'Angleterre (2-1) et le Brésil (1-0), la critique porte sur le style. Trop hourra, pas assez football, le jeu de l'équipe de France fait peine à voir et le Français en veut pour sa nouvelle réception TNT. Face à la Croatie de Slaven Bilic, la France attendait donc un mieux offensif. Peine perdue. Même les cinq premières minutes n'ont pas réussi à faire illusion. Pourtant délestés du boulet Yoann Gourcuff, et disposés dans un schéma plus offensif (4-2-3-1) avec quatre vrais joueurs d'attaque au lieu de trois, pas un seul instant les Tricolores n'ont réussi à connecter le cerveau aux pieds, à appliquer sur l'herbe les belles idées apposées au paperboard. Car si l'acte défensif est mental, l'offensif est d'abord instinct. A trop vouloir bien faire, on oublie de faire. Les Bleus de Blanc, encore en reconstruction quoiqu'on en dise et en demande légitime de temps, l'ont appris à leurs dépens.

Trente-cinq minutes. C'est le temps moyen d'un déjeuner. C'est aussi le temps qu'il a fallu pour voir les 70 000 spectateurs, pourtant chauffés à blanc par Martin Solveig en avant-match, se lever de leurs sièges gris clair. Sur le premier vrai décalage français, Benzema aux six mètres ne peut correctement reprendre un service de Ménez. A la mi-temps, la seule action française est donc une frappe non cadrée. Chez les Damiers, pas grand-chose de mieux à proposer. Il faut une faute de corps de Mexès pour voir Lloris sortir la frappe enroulée de Perisic se dérober du cadre (42è). Le cadre, les Français le trouveront en deuxième période, mais sans plus de réussite. Seul un poteau d'Adil Rami (68è)viendra pimenter un deuxième acte principalement marqué par deux un-contre-un loupés. Un de chaque côté. Le premier de Petric perdu face à Lloris (79è). Le second de Rémy perdu contre lui-même et un ballon poussé trop loin (85è). Même l'entrée en jeu de Franck Ribéry (59è) n'a rien donné. Conspué par le Stade de France, le Munichois s'est fait timidement applaudir quelques minutes plus tard sur ses rares accélérations avant de se refaire siffler pour une passe ratée. Décidément une soirée pour rien.



Par Maxime Marchon, au Stade de France.

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