International - Match amical - Italie/France (1-2)
Par Simon Capelli-Welter
Les Bleus, amicalement vôtre
La France l’emporte à Parme (1-2). Encore une fois, elle n’est jamais aussi efficace que lorsqu’elle joue le contre. L’Italie, elle, a fait son match amical : du jeu, des changements, et une défaite au bout.
Bafé Gomis félicité par Trémoulinas pour son but
Italie - France : 1-2
Buts : El-Shaarawy (35e) poour l'Italie. Valbuena (37e) et Gomis (67e) pour les Bleus.
L’équipe AB de l’Italie (A parce que Maggio, Balzaretti, Chiellini, Marchisio, Montolivo ou Balotelli. B pour Verratti, Candreva, El-Shaarawy ou encore Sirigu) s’est donc inclinée, chez elle, contre une équipe de France A’. Avec le gardien remplaçant de Tottenham, la même défense que contre l’Espagne, un attelage Capoue, Matuidi et Sissoko (autrement dit un milieu technique) et une triplette Ribéry, Valbuena, Giroud devant. L’EDF confirme, dans le mesure où un amical confirme des choses, son match contre l’Espagne, et Deschamps sa propension à aimanter les résultats.
Mario Kart mais Petit Vélo à moteur
Pourtant, au début de ce match au stade Ennio-Tardini, on ne voit que lui. Lui, c’est Mario Balotelli. Victime d’abord d’une bonne grosse faute de Mamadou Sakho. Auteur ensuite d’un bon vieux drop, puis d’un superbe enroulé pleine barre. Mario Grande. Pendant ce temps-là, dans le camp d’en face, Ribéry préfère encore manger le ballon plutôt que de le partager avec ses petits amis. La France a un peu de mal, elle s’applique à passer par les ailes (en même temps, elle n’a pas trop le choix), mais manque cruellement d’idées. Heureusement, elle assure à la récupération, ce qui la prévient de perdre pied.
L’Italie, elle, affiche une certaine fluidité, notamment sur son côté droit, le long de l’activité de Candreva, mais manque un peu d’impact physique. Hormis, bien sûr, Mario Balotelli, qui commence à poser de plus en plus de problèmes à la défense française. Au moins, Sakho n’a toujours pas pris de carton rouge. Malgré Verratti, qui s’amuse à montrer la classe d’écart entre lui et les milieux de terrain français, le match s’endort un peu. Alors le public décide de monter un peu le ton. Il se prend même pour celui du Stade en France en claquant une ola complètement hors-sujet, mais finalement prophétique. Ricardo Montolivo pénètre, appel tranchant comme la crête d’El-Shaarawy, but. Mais juste derrière, alors qu’il avait l’air enfermé sur ce côté gauche de la défense italienne, Valbuena slalome Verrati et Barzagli, avant de nettoyer la lunette opposée de Sirigu. Sorti de sa boîte comme quand on touche à sa bagnole, Petit Vélo a là réussi ce que Ribéry passe son temps à essayer de faire : marquer un but magnifique après une série de dribble, et ce sans contre favorable. La preuve, juste derrière, Ti’Franck bourrine et frappe tout droit, à 7 bons mètres des buts.
Parme fatale
La deuxième mi-temps sera la ronde des changements. D’abord Bonucci pour Barzagli, dès la 46e. Puis, à la 50e, Florenzi pour Marchisio, Giaccherini pour Montolivo et un certain Andrea Pirlo pour Verratti. L’Italie contrôle le match, un peu trop même d’ailleurs. Elle se fait surprendre sur une action des deux entrants côté français : Jérémy Ménez, qui dribble sur la gauche, centre en retrait pour Évra qui frappe, non cadrée, mais la panthère se jette pour pousser le cuir au fond des filets. But de Gomis, et 2-1 pour la France. Prandelli fait entrer Giovinco ; ses hommes menés sur leurs terres, le match a maintenant un véritable intérêt. D’autant que Yoann Gourcuff fait son retour en bleu. Enfin, en blanc. Mais l’on voit surtout l’Italie assiéger le but de Lloris. En vain.
Comme lors de ce 7 septembre 2006, trois mois après la finale de Berlin, la France l’emporte contre l’Italie quand ça ne compte plus. L’Italie, elle, continue d’être nulle lors des matchs amicaux. Question de tradition. Perdre quand ça compte pour du beurre parce qu’on sait bien que c’est quand le jeu devient dur que les durs deviennent bons. Question de style enfin : une équipe a fini le match avec Sissoko en milieu offensif, l’autre avec Andrea Pirlo en six. La vie est une question de goût, et de clichés qui perdurent.
Buts : El-Shaarawy (35e) poour l'Italie. Valbuena (37e) et Gomis (67e) pour les Bleus.
L’équipe AB de l’Italie (A parce que Maggio, Balzaretti, Chiellini, Marchisio, Montolivo ou Balotelli. B pour Verratti, Candreva, El-Shaarawy ou encore Sirigu) s’est donc inclinée, chez elle, contre une équipe de France A’. Avec le gardien remplaçant de Tottenham, la même défense que contre l’Espagne, un attelage Capoue, Matuidi et Sissoko (autrement dit un milieu technique) et une triplette Ribéry, Valbuena, Giroud devant. L’EDF confirme, dans le mesure où un amical confirme des choses, son match contre l’Espagne, et Deschamps sa propension à aimanter les résultats.
Mario Kart mais Petit Vélo à moteur
L’Italie, elle, affiche une certaine fluidité, notamment sur son côté droit, le long de l’activité de Candreva, mais manque un peu d’impact physique. Hormis, bien sûr, Mario Balotelli, qui commence à poser de plus en plus de problèmes à la défense française. Au moins, Sakho n’a toujours pas pris de carton rouge. Malgré Verratti, qui s’amuse à montrer la classe d’écart entre lui et les milieux de terrain français, le match s’endort un peu. Alors le public décide de monter un peu le ton. Il se prend même pour celui du Stade en France en claquant une ola complètement hors-sujet, mais finalement prophétique. Ricardo Montolivo pénètre, appel tranchant comme la crête d’El-Shaarawy, but. Mais juste derrière, alors qu’il avait l’air enfermé sur ce côté gauche de la défense italienne, Valbuena slalome Verrati et Barzagli, avant de nettoyer la lunette opposée de Sirigu. Sorti de sa boîte comme quand on touche à sa bagnole, Petit Vélo a là réussi ce que Ribéry passe son temps à essayer de faire : marquer un but magnifique après une série de dribble, et ce sans contre favorable. La preuve, juste derrière, Ti’Franck bourrine et frappe tout droit, à 7 bons mètres des buts.
Parme fatale
La deuxième mi-temps sera la ronde des changements. D’abord Bonucci pour Barzagli, dès la 46e. Puis, à la 50e, Florenzi pour Marchisio, Giaccherini pour Montolivo et un certain Andrea Pirlo pour Verratti. L’Italie contrôle le match, un peu trop même d’ailleurs. Elle se fait surprendre sur une action des deux entrants côté français : Jérémy Ménez, qui dribble sur la gauche, centre en retrait pour Évra qui frappe, non cadrée, mais la panthère se jette pour pousser le cuir au fond des filets. But de Gomis, et 2-1 pour la France. Prandelli fait entrer Giovinco ; ses hommes menés sur leurs terres, le match a maintenant un véritable intérêt. D’autant que Yoann Gourcuff fait son retour en bleu. Enfin, en blanc. Mais l’on voit surtout l’Italie assiéger le but de Lloris. En vain.
Comme lors de ce 7 septembre 2006, trois mois après la finale de Berlin, la France l’emporte contre l’Italie quand ça ne compte plus. L’Italie, elle, continue d’être nulle lors des matchs amicaux. Question de tradition. Perdre quand ça compte pour du beurre parce qu’on sait bien que c’est quand le jeu devient dur que les durs deviennent bons. Question de style enfin : une équipe a fini le match avec Sissoko en milieu offensif, l’autre avec Andrea Pirlo en six. La vie est une question de goût, et de clichés qui perdurent.
Par Simon Capelli-Welter
Zlatan explose l’Angleterre

















Qu'avez-vous preferer? La victoire de la France ou Ibra?
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sakho bouffé pendant une heure par balotelli, debuchy bien mieux en deuxieme mitemps(comme souvent cette saison)
pas compris le role et l'utilité de cissokho
je croyais que giroud etait titulaire ce soir.ribery eteint
2-2 aurait été un score logique vu les 2 transversales.
une belle animation offensive chez les italiens. des individualités pour l'edf(superbe matuidi, valbuena, menez)
je tiens a remercier les equipes, je crois n'avoir jamais vu un aussi beau italie france dans l'esprit
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On te sent un peu aigri ce soir, non?
Sofoot: arrêtez avec votre "Italie AB". El Shaarawy, avec son début de saison, est devenu titulaire, et Sirigu ou Buffon, les deux buts auraient été planté pareil. Et Pirlo a joué 35 minutes
Je rappelle juste qu'il nous manquait notre attaquant n°1 et à ce jour plus gros talent brut du viver français, et celui qui sera probablement capitaine dans quelques temps (La desch fait çà en douceur) , je parle de Mavuba.
je vois même pas pourquoi on stipule que l'Italie n'était pas au complet. Sans compter Pirlo, il leur manquait 2 joueurs. Nous 2 également. Fin du débat: La France s'impose en Italie, Basta.
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j'en fais partie
et ba, que veux-tu, je crie au génie bien sûr!
comme avec l'OM, le mec ne lâche rien, se bat et initie les meilleurs mouvement de son équipe
mais bon, c'est sûr que pour un mec qui mate pas un match de l'OM, c'est difficile à comprendre
moi tu vois, j'aurais surtout aimé voir la réaction des trimards qui passent leur temps à lui cracher dessus pour délit de sale gueule et simulation, sur son but...
Et sinon, vous avez plus bandé sur Ibra ou sur l'EDF ce soir?
Bref, en tant que supp de la Nazionale, je reconnais néanmoins le bon match de la France. Appliquée et incisive, elle a tué la partie quand il le fallait et non sans démériter
Match plaisant dans l'ensemble, Prandelli a fait un peu son labo ce soir, mais y a du positif tout de même pour la suite.
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Pour ce qui est du match, il était plaisant à regarder. J'ai trouvé l'entrée de Pirlo très moyenne personnellement. Une question tout de même pour ceux qui soulignent l'absence de Buffon, vous pensez vraiment que sa présence dans les buts aurait changé quelque chose ? C'est pas comme si Sirigu avait fait une erreur changeant le cours du match... Donc oui, on peut dire qu'il manquait De Rossi, Criscito et à la rigueur Cassano. Mais si on veut chipoter, on peut aussi dire qu'il manquait Benzema, Diaby, Mavuba ou Cabaye en équipe de France.
Ceci dit, depuis l'Euro je trouve que l'équipe italienne est vraiment plus séduisante que jadis, notamment grâce à des joueurs plus fins comme Montolivo, Marchisio (même si ce soir c'était pas top), El Shaarawy, Giovinco, Diamanti...Je cite pas Pirlo ou Cassano qui sont là depuis longtemps. Ca change des bourrins Gattuso, Ambrosini, Perrotta, Toni et j'en passe. Aujourd'hui, ils sont plutôt du côté français (les bourrins) !
En tout cas, même si ce n'est qu'un amical, ça fait toujours du bien de voir l'EDF gagner contre l'Italie. Y a plus qu'à espérer que les bleus continuent sur cette lancée.
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si on m'avait dit il y a quelques années voire quelques mois qu'on gagnerait en Italie avec un but de Valbuena et un but de Gomis....
Mais j'ai beaucoup aimé la sérénité dégagée par l'équipe de France les 2/3 du match.
Le match contre l'espagne a posé quelque chose.
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Alors déjà dans l'article, et de même dans les commentaires, le "ouais, l'Italie jouait aec une équipe A-B, voire B".
Et la France alors? Ce milieu, vous pensez vraiment que c'est définitivement le milieu de terrain titulaire? Diaby non blessé, un Gourcuff qui retrouve ses marques peuvent très bien changer la donne non?
Sissoko milieu gauche, y a t'il vraiment des gens pour penser que c'est lui le titulaire?
Bref, d'après moi, Deschamps est un pragmatique. Il constitue un groupe, certes, mais élargi, qui lui permet de faire à chaque fois avec les états de forme. Il met donc les mecs les plus en forme, et ça donne l'équipe que ça donne. Jusqu'à maintenant, à raison.
Sinon, sur les "bourrins" du milieu de terrain. Vous les regardez jouer un peu? Capoue n'est pas "bourrin", et Matuidi montre pas mal de choses cette saison, Assez loin d'un gros bourrins en fait. Mais avec de l'envie, certes. J'ai l'impression que pour vous, être physique fait de vous un bourrin?
Je suis désolé, s'ils n'étaient que bourrins, ils ne feraient pas les matchs qu'ils font. Les Feroé sont bourrins, ils ne gagnent pas leurs matchs. Ils les rendent compliqués seulement. Mais voilà, les Capoue et Matuidi ne font pas "QUE" récupérer un ballon comme des gros bourrins, ils en font quelque chose derrière.
Mais c'est vrai, l'effet Deschamps c'est peut-être aussi ça: des mecs qui se regardent moins le nombril, mais qui montrent aussi plus d'envie, et même plus d'intelligence dans leur jeu. ET ça fonctionne.
SInon, j'ai toujours trouvé qu'Anelka avait une très grande élégance balle au pied. Mais il n'a jamais servi à rien d'autre qu'à faire joli.
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Gros match, décisif, il se bat sur tous les ballons et réalise un travail défensif intense.
Espérons qu'Allegri le fasse souffler un peu quand même.
Victoire plutôt méritée de la France. C'est un amical donc normal de faire des essais et de ne pas avoir son équipe type 90 minutes.
Avec un peu plus de réussite (précision?) l'Italie accrochait un nul plutôt mérité. Ça permet quand même quelques enseignements ce genre de partie.
A savoir que Verratti, pour son âge, est impressionnant, que El Shaarawy confirme, que Montolivo est toujours performant en sélection, que Balo est capable de rester concentrer et de jouer simple donc de se fondre dans le collectif.
Côté français que la charnière centrale a été performante dans l'ensemble, que la Benz n'est pas indispensable, que Matuidi est costaud et que Lloris reste le patron.
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