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Les Bleus, amicalement vôtre

La France l’emporte à Parme (1-2). Encore une fois, elle n’est jamais aussi efficace que lorsqu’elle joue le contre. L’Italie, elle, a fait son match amical : du jeu, des changements, et une défaite au bout.

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Italie - France : 1-2
Buts : El-Shaarawy (35e) poour l'Italie. Valbuena (37e) et Gomis (67e) pour les Bleus.

L’équipe AB de l’Italie (A parce que Maggio, Balzaretti, Chiellini, Marchisio, Montolivo ou Balotelli. B pour Verratti, Candreva, El-Shaarawy ou encore Sirigu) s’est donc inclinée, chez elle, contre une équipe de France A’. Avec le gardien remplaçant de Tottenham, la même défense que contre l’Espagne, un attelage Capoue, Matuidi et Sissoko (autrement dit un milieu technique) et une triplette Ribéry, Valbuena, Giroud devant. L’EDF confirme, dans le mesure où un amical confirme des choses, son match contre l’Espagne, et Deschamps sa propension à aimanter les résultats.

Mario Kart mais Petit Vélo à moteur

Pourtant, au début de ce match au stade Ennio-Tardini, on ne voit que lui. Lui, c’est Mario Balotelli. Victime d’abord d’une bonne grosse faute de Mamadou Sakho. Auteur ensuite d’un bon vieux drop, puis d’un superbe enroulé pleine barre. Mario Grande. Pendant ce temps-là, dans le camp d’en face, Ribéry préfère encore manger le ballon plutôt que de le partager avec ses petits amis. La France a un peu de mal, elle s’applique à passer par les ailes (en même temps, elle n’a pas trop le choix), mais manque cruellement d’idées. Heureusement, elle assure à la récupération, ce qui la prévient de perdre pied.

L’Italie, elle, affiche une certaine fluidité, notamment sur son côté droit, le long de l’activité de Candreva, mais manque un peu d’impact physique. Hormis, bien sûr, Mario Balotelli, qui commence à poser de plus en plus de problèmes à la défense française. Au moins, Sakho n’a toujours pas pris de carton rouge. Malgré Verratti, qui s’amuse à montrer la classe d’écart entre lui et les milieux de terrain français, le match s’endort un peu. Alors le public décide de monter un peu le ton. Il se prend même pour celui du Stade en France en claquant une ola complètement hors-sujet, mais finalement prophétique. Ricardo Montolivo pénètre, appel tranchant comme la crête d’El-Shaarawy, but. Mais juste derrière, alors qu’il avait l’air enfermé sur ce côté gauche de la défense italienne, Valbuena slalome Verratti et Barzagli, avant de nettoyer la lunette opposée de Sirigu. Sorti de sa boîte comme quand on touche à sa bagnole, Petit Vélo a là réussi ce que Ribéry passe son temps à essayer de faire : marquer un but magnifique après une série de dribble, et ce sans contre favorable. La preuve, juste derrière, Ti’Franck bourrine et frappe tout droit, à 7 bons mètres des buts.

Parme fatale

La deuxième mi-temps sera la ronde des changements. D’abord Bonucci pour Barzagli, dès la 46e. Puis, à la 50e, Florenzi pour Marchisio, Giaccherini pour Montolivo et un certain Andrea Pirlo pour Verratti. L’Italie contrôle le match, un peu trop même d’ailleurs. Elle se fait surprendre sur une action des deux entrants côté français : Jérémy Ménez, qui dribble sur la gauche, centre en retrait pour Évra qui frappe, non cadrée, mais la panthère se jette pour pousser le cuir au fond des filets. But de Gomis, et 2-1 pour la France. Prandelli fait entrer Giovinco ; ses hommes menés sur leurs terres, le match a maintenant un véritable intérêt. D’autant que Yoann Gourcuff fait son retour en bleu. Enfin, en blanc. Mais l’on voit surtout l’Italie assiéger le but de Lloris. En vain.

Comme lors de ce 7 septembre 2006, trois mois après la finale de Berlin, la France l’emporte contre l’Italie quand ça ne compte plus. L’Italie, elle, continue d’être nulle lors des matchs amicaux. Question de tradition. Perdre quand ça compte pour du beurre parce qu’on sait bien que c’est quand le jeu devient dur que les durs deviennent bons. Question de style enfin : une équipe a fini le match avec Sissoko en milieu offensif, l’autre avec Andrea Pirlo en six. La vie est une question de goût, et de clichés qui perdurent.

Par Simon Capelli-Welter
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