JO 2012 - Petite finale - France/Canada (0-1)
Alexandre Pauwels
Les Bleues perdent le bronze
La France a dominé, la France aurait dû l’emporter. Mais si le football se résumait au nombre d’occasions, ce serait trop simple. Les Canadiennes ont donc attendu, et réalisé le hold-up à la dernière minute (0-1). Les Bleues terminent 4e, comme aux derniers Mondiaux.
Diana Matheson (Canada) contre Louisa Necib (France)
France – Canada : 0-1 (0-0)
Buteur : Matheson (91e)
Ce sont deux équipes traumatisées qui se sont affrontées cet après-midi pour une médaille de bronze. Deux équipes cruellement éliminées en demies, qui ne s’en étaient pas encore remises. Avec de tels états d’esprit, un mix de déception et de peur de perdre, le Canada et la France ont joué un match fermé. Les Bleues ont su puiser dans leurs ressources, pas les Rouges. Et pourtant, ce sont les attentistes Canadiennes qui ont profité de leur seule occasion pour monter sur la 3e marche de ces Jeux. Une leçon de réalisme que les Françaises pourront retenir.
Encore un match fermé
C’est la tête dans le cul que les deux équipes entrent sur le terrain. Encore sonnées par leurs éliminations respectives, les filles ont du mal à se mettre dans le rythme. Et comme (trop) souvent, la rencontre est rythmée par les erreurs techniques. Davantage du côté français que canadien, au départ. Sur les premières offensives des Rouges, on sent bien que le trio Bompastor – Franco – Bouhaddi (qui nous gratifie d’une superbe glissade) n’y est pas du tout. Comme d’habitude. Pas pour rien que la paire Sinclair – Tancredi, la plus prolifique du tournoi, cherche constamment à passer sur les côtés… Mais si la tactique est en place, il faut attendre les occasions.
En gros, pour les adeptes de sensations, ce match est un cours de yoga. Même quand Thomis s’échappe sur la droite pour un face-à-face avec Higlander (26e), c’est mou du genou. Mieux vaut ne pas s’en plaindre, car cette occasion sera la seule d’une première période inexistante. Le Canada attend la contre-attaque, la France tricote sans trouver la faille. Un remake du match contre le Japon, en somme. Un match fermé, sans rythme et sans folie. Dur.
Prise de conscience
Malgré les difficultés de la première période, les filles semblent remotivées à leur retour des vestiaires. Bruno Bini a visiblement fait son taf, les Bleues sont bien plus entreprenantes et cherchent davantage la profondeur. Élodie Thomis, jusque-là bien prise par la défense canadienne, retrouve son rôle en débordement, et offre de belles occasions à Necib (48e) et surtout Thiney qui tape le montant (61e). La Lyonnaise frappera elle-même la barre quelques instants plus tard (62e). On commence vraiment à voir du football. Pas trop tôt. Les Françaises ont enfin pris conscience qu’il y a une médaille au bout, et se souviennent sans doute de leur 4e place aux derniers Mondiaux. Peur ou envie, on ne sait pas trop, mais les Bleues tiennent le bon bout. Malheureusement, la finition fait toujours défaut : Thiney tente, Franco et Le Sommer se loupent. Quand c’est cadré, il y a toujours un pied canadien pour détourner la trajectoire.
La malchance des Françaises fait le bonheur des autres, fidèles à leur tactique attentiste. Elles ne tentent rien. Ou du moins, elles se contentent des miettes laissées par l’adversaire. Et alors que la prolongation se profile, les Bleues laissent justement un peu d’espace. Assez pour que Matheson vienne crucifier Bouhaddi, à 30 secondes du terme (1-0, 91e). Clap de fin, la France est battue. Battue en ayant tiré 25 fois au but, alors que les Rouges n’auront tenté que 4 fois. Comme contre le Japon, le réalisme a fait défaut. L’issue est la même : malgré leur domination, les filles de Bruno Bini ont perdu. Ainsi, c'est le Canada, qui n’avait pas récolté la moindre médaille dans un sport collectif depuis 1936, qui rafle la mise. Comme l’année dernière, la France termine à la place du con.
Buteur : Matheson (91e)
Ce sont deux équipes traumatisées qui se sont affrontées cet après-midi pour une médaille de bronze. Deux équipes cruellement éliminées en demies, qui ne s’en étaient pas encore remises. Avec de tels états d’esprit, un mix de déception et de peur de perdre, le Canada et la France ont joué un match fermé. Les Bleues ont su puiser dans leurs ressources, pas les Rouges. Et pourtant, ce sont les attentistes Canadiennes qui ont profité de leur seule occasion pour monter sur la 3e marche de ces Jeux. Une leçon de réalisme que les Françaises pourront retenir.
Encore un match fermé
En gros, pour les adeptes de sensations, ce match est un cours de yoga. Même quand Thomis s’échappe sur la droite pour un face-à-face avec Higlander (26e), c’est mou du genou. Mieux vaut ne pas s’en plaindre, car cette occasion sera la seule d’une première période inexistante. Le Canada attend la contre-attaque, la France tricote sans trouver la faille. Un remake du match contre le Japon, en somme. Un match fermé, sans rythme et sans folie. Dur.
Prise de conscience
Malgré les difficultés de la première période, les filles semblent remotivées à leur retour des vestiaires. Bruno Bini a visiblement fait son taf, les Bleues sont bien plus entreprenantes et cherchent davantage la profondeur. Élodie Thomis, jusque-là bien prise par la défense canadienne, retrouve son rôle en débordement, et offre de belles occasions à Necib (48e) et surtout Thiney qui tape le montant (61e). La Lyonnaise frappera elle-même la barre quelques instants plus tard (62e). On commence vraiment à voir du football. Pas trop tôt. Les Françaises ont enfin pris conscience qu’il y a une médaille au bout, et se souviennent sans doute de leur 4e place aux derniers Mondiaux. Peur ou envie, on ne sait pas trop, mais les Bleues tiennent le bon bout. Malheureusement, la finition fait toujours défaut : Thiney tente, Franco et Le Sommer se loupent. Quand c’est cadré, il y a toujours un pied canadien pour détourner la trajectoire.
La malchance des Françaises fait le bonheur des autres, fidèles à leur tactique attentiste. Elles ne tentent rien. Ou du moins, elles se contentent des miettes laissées par l’adversaire. Et alors que la prolongation se profile, les Bleues laissent justement un peu d’espace. Assez pour que Matheson vienne crucifier Bouhaddi, à 30 secondes du terme (1-0, 91e). Clap de fin, la France est battue. Battue en ayant tiré 25 fois au but, alors que les Rouges n’auront tenté que 4 fois. Comme contre le Japon, le réalisme a fait défaut. L’issue est la même : malgré leur domination, les filles de Bruno Bini ont perdu. Ainsi, c'est le Canada, qui n’avait pas récolté la moindre médaille dans un sport collectif depuis 1936, qui rafle la mise. Comme l’année dernière, la France termine à la place du con.
Alexandre Pauwels
Lyon, que jeunesse se fasse

















Incompréhensible
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A la 90', ça se fait pas !
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Sinon rien à voir mais un stade vide pour un match pour la 3ème place, en Angleterre, c'est moche. Les JO se passent à Londres. Pas à Coventry, Newcastle ou Glasgow. Il y a 7 ou 8 clubs à Londres, avec chacun leur stade (Chelsea, Arsenal, Fulham, West Ham, Fulham, Crystal Palace, Tottenham, Queens Park, Charlton, Milwall). Pourquoi ne pas avoir joué dans ceux-la ?!Y'avait largement le choix. Les stades sont peut être plus petits pour certains, mais ils auraient étaient remplis.
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autant le hand, le basket, tu peux voir des trucs tout aussi spectaculaires que chez les mecs et d'ailleurs j'en mate avec grand plaisir, autant en foot pardon mais les meufs semblent perdues sur le terrain. le nombre de fautes techniques, la lenteur du jeu, le manque de frappes, de dribbles, mon dieu on dirait de la DH.
après j'irais pas taper un 1 contre 1 vs Marta hein...juste de manière générale, que tout cela me semble poussif...
en plus elles semblent souffrir exactement du même syndrome " mental en mousse " que les mecs, donc quel intérêt ?
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Le foot féminin n'est pas le foot masculin.
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et le Hand féminin n'est pas le hand masculin ...
Les filles, malgré leur déficit physique (et encore, matez un peu la fiche de Signaté!) et un jeu un peu plus lent, il n'y a pas de grande différence par rapport aux mecs !
Au foot féminin, tu as déjà les 2 déficits précédemment cités, et en plus des lacunes tactiques et techniques flagrantes (hormis 2-3 joueuses au dessus du lot) par rapport aux hommes ...
Mais le foot féminin est encore en pleine progression, donc laissons lui encore le temps.
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L'équipe de France féminine était superbe à voir jouer il y a à peine un an, jeu fluide, passes en profondeur, réalisme offensif. Où est passée cette équipe? Auj, elles sont aussi apathiques que l'équipe de France masculine!
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j'en ai une autre pour toi : le foot masculin est il le basket féminin ? non, c'est le foot masculin voyons !
mais j'vois ce que tu voulais dire, la comparaison est en effet hasardeuse :)
mais bon l'important c'est pas ça, l'important c'est le PROFOND ennui ressenti en les matant jouer, alors que clairement en basket ou en hand c'est une autre paire de manches.
donc oui, laissons leur le temps, et faisons les jouer sur des plus petits terrains surtout ! quelle connerie# cette idée de les faire jouer sur des trucs aussi immenses au nom de la sacro sainte égalité hommes-femmes, à la 70e voire avant les nanas sont cramées et le match vaut plus rien...
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en tout cas, merci le foot féminin pour les siestes du mois d'Aout, parfait pour somnoler rapidement..
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"j'en ai une autre pour toi : le foot masculin est il le basket féminin ? non, c'est le foot masculin voyons !"
ptdr !
L'idée de les faire jouer sur un terrain plus petit, par extension adapter les conditions de jeu à leur physique est une très bonne idée, car pardon d'être encore "Obvious", mais un femme n'est pas un homme ( dédicace à Meo ! :) )
On ne verra jamais de frappes de 50 mètres, une nana qui dribble toute la défense, des joueuses qui se défoncent encore à la 120 ème minutes etc ...
Il faut faire le deuil du foot masculin quand on regarde le foot féminin, car encore une fois : le foot féminin n'est pas le foot masculin !
(ha ha, je l'ai replacée !!!)
mais bon l'important c'est pas ça, l'important c'est le PROFOND ennui ressenti en les matant jouer, alors que clairement en basket ou en hand c'est une autre paire de manches.
donc oui, laissons leur le temps, et faisons les jouer sur des plus petits terrains surtout ! quelle connerie# cette idée de les faire jouer sur des trucs aussi immenses au nom de la sacro sainte égalité hommes-femmes, à la 70e voire avant les nanas sont cramées et le match vaut plus rien...
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Mais j'avoue m'être ennuyé aussi devant ce match.
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en plus du beau jeu, certaines de sont pas vilaines du tout.(bon perso ça ne vaut pas l'équipe suédoise ^^ )
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Au moins, le bon point de cette défaite est que les 2 nazes qui commentent avaient l'air dégoutés. Sérieusement, on pourrait écrire un bouquin juste avec les conneries qu'ils ont déblatéré.
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Après,pour ceux qui disent que c’est ennuyeux à voir,il fallait regarder Japon-USA…pas ennuyeux du tout,au contraire,mais bon,c’est les deux meilleures…
Et le Japon méritait de gagner...
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