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Les barras bravas, plaie du foot argentin

Omniprésents dans la vie des clubs, les barras bravas n’en finissent plus de pourrir le football argentin. Dernier épisode en date : l’agression d’un joueur de San Lorenzo.

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Mercredi, alors que l’équipe première de San Lorenzo s’entraînait au Nuevo Gasometro à huis clos, un groupe de barras bravas (supporters violents) lié au club est venu demander des comptes aux joueurs, alors que l’équipe patauge à la douzième place en championnat, avec seulement quatorze points pris en douze journées. L’échange verbal a tourné au vinaigre lorsque l’un des référents de l’équipe, Jonathan Bottinelli, a exigé qu’ils quittent le terrain. Le défenseur n’a pas tardé à recevoir un coup de poing au visage et un second dans le dos. Dégoûté, il devrait quitter le club. « Je ne sais pas comment ils s’appellent, mais ce sont les mêmes que d’habitude. Ils nous ont dit de nous arracher, comme à chaque fois (…) C’est difficile que je revienne au club, il y a la famille et tout ça. J’ai passé un sale moment » . Des dizaines de cas similaires on frappé la plupart des clubs de Primera ces dernières années, de River à Boca, en passant par des plus petits clubs comme Tigre, Gimnasia de La Plata ou encore Godoy Cruz de Mendoza. Et encore, à l'arrivée, c'est au club de payer les pots cassés. San Lorenzo-All boys est ainsi suspendu ce week-end à cause des faits qui se sont produits à l'entraînement.

Un mal généralisé

L’an dernier, après la défaite dans le Clásico du sud contre Huracan (3-0), plusieurs barras s’étaient déjà signalés auprès des joueurs. « Changez, sinon vous allez payer !  » , menacèrent-ils à l’époque. Aujourd’hui, le club flirte avec la relégation, à la seizième place, avec une moyenne sur les trois dernières années à peine supérieure à celle d’All Boys, le premier relégable (1,284 point par match contre 1,260 pour All Boys, soit 0,024 point de différence). A l’instar de River Plate au mois de juin dernier, une mauvaise campagne lors du Tournoi de clôture 2012 enverrait le Ciclon, l’un des cinq « grands » du foot albiceleste, en deuxième division. Les Millonarios avaient reçu des menaces en plein match au centre du terrain, lors du barrage aller de relégation face à Belgrano de Cordoba, tandis que lors du match retour plusieurs individus vandalisèrent une partie du stade Monumental afin d’exprimer leur désarroi.

Tout le monde ferme les yeux


Du côté du club comme des autorités, on croise les bras et on attend que la tempête passe. Il y a un mois, Carlos Abdo, le président de San Lorenzo, a rencontré l’un des responsables des barras bravas. « Il est venu discuter d’un projet pour le club » , s’est aussitôt disculpé le dirigeant. Pour éviter de nouveaux incidents, l’entraînement a été déplacé dans un autre complexe sportif. Ou comment contourner le problème plutôt que de chercher à l’éliminer. On se souvient qu’à l’occasion de la dernière Coupe du monde, des centaines de barras bravas avaient débarqué en Afrique du Sud. Une partie d’entre eux avec un casier judiciaire bien garni. Et surtout avec la bénédiction du gouvernement, qui non content de fermer les yeux sur l’affaire, avaient alloué plusieurs de ses « agents » pour organiser ce déplacement massif à travers une organisation « non-gouvernementale » appelée Hinchadas Unidas Argentinas, soit "Supporters Argentins Unis". Les réélections de Julio Grondona à la tête de l’Afa, la semaine dernière, et de la présidente péroniste Cristina Kirchner, dimanche dernier, dans un pays marqué par le clientélisme, la corruption et les petits arrangements en tous genres ne devrait pas changer la donne dans les prochains mois. Pour le plus grand bonheur des barras bravas.


Par Florent Torchut, à Buenos Aires
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