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  1. // Coupe du monde 2014 – Huitièmes de finale – Belgique/USA

Les autres Diables rouges

Un neuf sur neuf en guise de promesse, un jeu parfois brouillon pour rappeler que la Belgique dorée est une sélection en devenir. Une équipe folle qui aura toujours besoin de ses hommes de l'ombre pour aller loin dans une compétition. Qu'ils soient porteurs d'eau, vieux de la vieille ou tauliers de l'ombre, ils comptent autant que les cracks de la nouvelle génération. Eux, ce sont les autres Diables rouges. L'autre Belgique.

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* Daniel Van Buyten

Quand on est né à Chimay, on est forcément un taulier. Sauf que Daniel Van Buyten a toujours préféré les terrains de football aux charmants bars belges. À 36 ans, « Big Dan » pourrait avoir le ventre naissant des jouisseurs que porte avec bonhomie Bobo Vieri sur les plages d'Ipanema, mais le fils de Franz, légende du catch européen, reste ready to rumble. Et les blessures à répétition de Vincent Kompany, mais surtout de Thomas Vermaelen, lui donnent raison. Ce mardi, face aux USA, l'autre Dani le Rouge sera titulaire pour ce qui pourrait être le dernier match de sa carrière. Une carrière aux airs d'aventure, où il aura vu Marseille et Munich, le soleil et la pluie, les joies des buts et de la victoire comme la tristesse et la frustration de celui qui se sent coupable. Car si Big Dan est le garant de l'expérience chez les Diables rouges, il est aussi celui qui fait le lien entre la Belgique des losers et la génération dorée actuelle. Celui qui a fait des bourdes et qui a su perdre. Donc celui qui sait gagner.

* Steven Defour

L'un des fantasmes de la Belgique qui perdait est toujours d'actualité. Steven Defour, c'est l'un des cracks « pré-nonante » . L'arbre mature qui a caché, avec les autres gamins en avance (Mirallas, Vertonghen), une forêt de misère footballistique aujourd'hui rasée par la génération « post-nonante » . Précoce parmi les précoces, le natif de Malines a commencé à faire des siennes à 17 ans du côté de Genk avant de faire le bonheur du Standard de Liège. Convoqué pour la première fois avec les Diables en 2006 (c'est avant la quasi-totalité de ses partenaires), à 18 piges, Defour est le talent à l'état pur. L'impulsif, l'instinctif. Celui qui loupe un huitièmes de finale de Coupe du monde car il a pris un carton rouge contre la Corée du Sud. Celui qui sait faire le bonheur du FC Porto mais aussi et surtout de supporters belges qui savent d'où il vient. Defour, c'est un peu ce type brillant qui était là quand la start-up n'était pas encore florissante : un type auquel on a envie de laisser une place maintenant que l'entreprise est l'une des plus attrayantes du marché.

* Anthony Vanden Borre

« Si on n'avait pas tendu la main à Anthony, il aurait pu finir chauffeur de taxi » . Manager d'Anderlecht, Herman van Holsbeeck sait mieux que quiconque qu'Anthony Vanden Borre est un miraculé. Grand espoir du football belge, AVB est monté haut mais est surtout descendu très bas, en 2012, où il a tout simplement arrêté le football et pris dix kilos. Après l'Euro ukrainien, on n'entend plus parler d'Anthony, à part dans la bouche des nostalgiques de Football Manager. Son retour, personne n'y croit vraiment. Même un scénariste américain plein de morale et de bienséance n'oserait pas faire de son histoire une success story. Et pourtant, en janvier 2013, AVB reçoit un coup de main de son club de toujours : Anderlecht. La suite est un conte à peine croyable qui a fait passer Anthony d'une éventuelle reconversion poussive à une titularisation au Mondial face à la Corée du Sud. « Un talent comme Anthony, c'est tous les dix ans » disait-on du côté d'Anderlecht, en 2004. Les Hazard, De Bruyne et autres, sont prévenus : le crack n'est pas celui qu'on croit. Le miraculé, en revanche, c'est Anthony. Même s'il repart du Brésil avec une fracture.

* Kevin Mirallas

Plus encore qu'Eden Hazard, Kevin Mirallas est le fiston des Français. Celui qui, quand on lit qu'il n'a que 26 ans, donne un coup de vieux à tous ceux qui l'ont vu débuter sur les pelouses de Ligue 1 avec le LOSC et régaler avec Saint-Étienne. Comme tous les enfants, le natif de Liège a fait quelques frayeurs à ses parents. Un départ à l'Olympiakos en guise d'Erasmus musclé pour s'aguerrir, découvrir la vie et la ferveur puis un retour en fanfare à Everton où il émerveille la Premier League chaque week-end. En concurrence sur les ailes avec Eden Hazard, Dries Mertens, Divock Origi, ou encore Adnan Januzaj, Mirallas, polyvalent et surtout excellent, vise une place en pointe, où Romelu Lukaku ne donne pas satisfaction depuis le début de la compétition. Lui aussi titulaire face à la Corée du Sud, il est celui qui va entrer en jeu pour mettre le feu. Il est aussi et surtout celui avec le nom le plus fou : Kevin Antonio Joel Gislain Mirallas y Castillo.

* Laurent Ciman

« La déception, les soirs de match, oui. Mais pas de la frustration. Au retour du stade, j'appelle ma femme et au bout de la conversation, le bouton est vite tourné » . Pas du genre à traîner son spleen, même dans les colonnes du Soir, Laurent Ciman est le seul joueur de champ belge à ne jamais être entré en jeu. Taulier du Standard de Liège depuis 2010/2011, le chauve polyvalent est clairement là pour couper les citrons, mais au pays de la caïpirinha, ce n'est pas rien. Le facteur humain des Diables rouges. Le fameux Ciman de l'équipe.

Par Swann Borsellino
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