Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 3 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 32e journée
  3. // Real Madrid/Málaga

Les années d'Isco à Málaga

Natif d'Arroyo de la Miel, petite bourgade en périphérie de Málaga, Isco n'a défendu la liquette des Boquerones que deux saisons durant. Suffisant, néanmoins, pour marquer de son empreinte le club de la Rosaleda qu'il retrouve ce samedi au Santiago-Bernabéu.

Modififié
Mata, Silva, Villa, Alcácer… Le fanion ché a toujours fait de l'explosion de jeunes pépites son dada. Une spécialité qui, comme souvent, tient son exception. En quatre mots, elle répond au nom de Francisco Román Alarcón Suárez, alias Isco. Recruté à l'âge de 14 ans en provenance du modeste club de barrio de l'Atlético Benamiel, il détonne pour sa technique léchée et son sens du détail exquis. Pour autant, les doutes qui l'accompagnent prennent le pas sur son talent rare. « Mauvais étudiant, avec une tendance à grossir et à ne pas faire les efforts  » sont autant de raisons qui poussent la direction de l'époque du Valence CF à ne pas lui offrir une place dans l'équipe première. Une chance inespérée pour Málaga et ses nouveaux millions. La suite, l'intéressé la raconte dans les colonnes du magazine Libero : « On parlait d'un prêt en Segunda Division, et Málaga, qui était mon équipe depuis toujours, est venu. Le club m'a offert un très bon contrat, surtout si l'on prend en compte que j'étais un jeune de 19 ans sans aucune expérience. Je n'y ai pas réfléchi à deux fois. Je suis revenu à la maison avec ma famille et mes amis  » .

« La rue, ma principale école »


De cet épisode de l'été 2011, beaucoup retiendront que l'idylle ne dure que deux ans. À l'été 2013, après des performances youtubesques en Ligue des champions et un statut d'espoir du football mondial, Isco est débauché par le Real Madrid, qui brise sa clause libératoire. Au-delà de cette relation intense mais courte avec le Málaga CF, il lui reste un lien inextinguible avec la ville andalouse. Une ville dont les dédales ont forgé son identité sur le pré. « Je jouais sur une petite place qu'il était en face de ma maison, conte-t-il dans cette même interview fleuve. Mon frère m'y emmenait souvent jouer avec ses amis qui étaient tous plus vieux que moi. Et même quand mon frère n'était pas là, ses amis venaient me chercher pour que je joue avec eux. On avait huit ans d'écart.  » De cette jeunesse passée à écumer les allées et artères de son quartier d'Arroyo de la Miel, Isco conserve toujours les traces aujourd'hui : « J'ai grandi dans la rue, avec le ballon entre les pieds. Ça a été mon école principale » . Virtuose de la calle malacitana, il le doit également à un corps pas tout à fait dans la norme, pour ne pas dire difforme.

Plus que de son surnom amical de « gordo » - le gros, en VF -, Ginés Meléndez, son coach en équipe de jeunes, se souvient dans El Pais « d'une démarche un peu étrange, et cela parce qu'il semble avoir la jambe gauche qui rentre un peu à l'intérieur  » . « Ce sont les jambes que m'ont données mon père et ma mère, s'amuse-t-il, pas peu fier de cette singularité. Ça n'a pas été un obstacle, bien au contraire, j'aime être un peu différent dans cet aspect. » Autre caractéristique découlant de son apprentissage dans la rue, la position de son corps une fois sur le pré. Encore une fois, il évoque, à l'instar d'un Arda Turan ou d'un Lionel Messi, sa physionomie corporelle : « Je ne suis pas très rapide, alors j'essaye de profiter des qualités de mon corps. Comme je suis petit, je place mon corps pour que je sois difficile à bouger quand j'ai le ballon entre les pieds » . Buste droit, tête levée, il rappelle par moment le lutin argentin. Son chien en porte même le nom : « On m'a offert mon labrador un jour après que Messi a inscrit quatre buts face à Arsenal. Je lui ai donné ce nom parce que Messi est le meilleur au monde, et mon chien également » .

De l'artistique au pragmatisme


Esthète à temps complet, ce n'est qu'à son 19e printemps qu'il enfile donc la liquette des Boquerones - littéralement, les Anchois. Sous la tutelle de Manuel Pellegrini, Isco s'épanouit dans un rôle très offensif, entre meneur de jeu et électron libre. Profitant de cette liberté, il offre des moments de grâce, immortalisés par son monument en Ligue des champions face au Zénith Saint-Pétersbourg. Pêle-mêle, l'Espagne du football y décèle du Zidane et du Iniesta. Le Real Madrid, lui, l'imagine en étendard de sa nouvelle politique de recrutement espagnole. Plus que ses grigris et autres fantaisies, son taux de 83 % de passes réussies sur sa période à la Rosaleda est gage de sérieux. Au Santiago-Bernabéu, il doit pourtant se contraindre à évoluer dans un rôle plus pragmatique, moins artistique. Un changement dont il tire une certaine nostalgie : « Quand j'étais petit, je mettais des buts. À Málaga, en deux saisons, j'en ai inscrit 3 en Ligue des champions et 14 en Liga. À la Playstation, je me place en meneur décalé sur le côté gauche. Sur le jeu, je suis content, ils m'ont bien noté, je suis très fort » . Dans la vraie vie aussi, Francisco.


Son récital face au Zénith Saint-Pétersbourg :
Vidéo


Par Robin Delorme, à Madrid
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 10:02 350€ offerts EN CASH pour parier sans risque sur la Coupe du monde
Partenaires
MAILLOTS FOOT VINTAGE Podcast Football Recall Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom Tsugi
Podcast Football Recall Épisode 9: La France fait le boulot, le naufrage argentin et les votes WTF suisses Hier à 15:49 Pourquoi c’est largement mieux de regarder un match AuBureau plutôt qu’au bureau ? 1 Hier à 14:00 Des bourses d'échanges Panini près de Nantes 8 Hier à 12:20 Où trouver le guide SO FOOT du Mondial 2018 ? Hier à 11:33 Suivez la Coupe du monde sur un bateau à Paris ! 9 Hier à 10:00 Des fans colombiens cachent de la vodka dans des jumelles 9 Hier à 09:54 La chanson de N'Golo Kanté (via Facebook SO FOOT) Podcast Football Recall Épisode 30: France-Pérou, terrain glissant, la fougue iranienne et le métro de Moscou