Les Américains quittent la Salernitana

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13 jours. C'est le temps qu'aura duré la présidence de l'Américain Joseph Cala à la Salernitana, pensionnaire de Troisième division italienne. On frôle un record.



Antonio Lombardi, qui ne sera resté au chômage que deux semaines, donc, revient au chevet de son club. Un coup de théâtre invraisemblable, surtout au vu des déclarations faites par le nouveau boss le jour de son intronisation. « J'adore le football et je veux ramener cette équipe là où elle mérite d'être. Je veux investir sur les jeunes du centre de formation et sur quelques éléments qui ont déjà l'expérience du haut niveau » avait-il promis, laissant miroiter d'éventuelles dépenses de 40 millions d'euros.



Mais dès le 14 février, Cala comprend que tout n'est pas si facile, surtout lorsqu'il s'agit de payer des salaires en retard pour éviter une pénalisation. L'homme d'affaire se rend compte que la situation financière du club est désastreuse, et attaque ouvertement l'ancienne présidence. Lombardi, président sortant, rétorque que Cala n'a pas sorti un euro de sa poche. Furieux, l'entrepreneur américain a claqué la porte.


Lombardi, lui, se retrouve tout penaud, avec ses dettes, et son club au bord de la faillite. American Dream ?



EM
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