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Les ailes coupées de Jordi Alba

Indéboulonnable du flan gauche barcelonais depuis son arrivée en 2012, Jordi Alba traverse son exercice le plus compliqué au Camp Nou. Car entre blessures intempestives et nouvelle concurrence, il souffre également des changements de système de Luis Enrique. Une saison à oublier, et vite.

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Un héros et un dieu. En substance, tels sont les deux ingrédients blaugrana qui, ce jour-là, démolissent le Real Madrid et abrutissent le Santiago Bernabéu. D’une montée rageuse comme ravageuse au buzzer, Sergi Roberto avale d’abord le terrain dans sa longueur avant que Lionel Messi, d’un plat du pied-sécurité en bout de chaîne, ne crucifie l’antre blanc. Un dernier tour de cadran qui passe illico à la postérité des Clásico, n’en déplaise aux Merengues, mais qui tait le nom du troisième larron de cette offensive décisive. De fait, servi par son homologue du flan droit, Jordi Alba reçoit le cuir dans la surface avant de le céder, en retrait, à la divine Pulga. Grand oublié médiatique de cette troisième banderille, le latéral gauche barcelonais ne réalise, de toute façon, pas son plus bel exercice avec les Culés. Tantôt blessé, tantôt cloué sous la guérite de Luis Enrique, il enchaîne les galères pour se retrouver, à quelques jours de la fin de saison, entraîné dans des rumeurs d’échange. Mais que les supporters barcelonais se rassurent, lui « ne se voit nulle part sauf au Barça » .

Digne, un second qui le restera


Lorsque la saison démarre, la situation personnelle du natif de l’Hospitalet de Llobregat, bourgade de la banlieue barcelonaise, change drastiquement. Deux saisons durant, sa seule concurrence répond au nom d’Adriano, aujourd’hui exilé du côté du Beşiktaş Istanbul. Autant dire que sauf pépin physique ou repos forcé, la titularisation au poste de latéral gauche lui est promise, qu’importe s’il alterne entre le bon et le moins bon. Cet été, son panorama change brutalement de point de vue : histoire de gonfler l’effectif de Luis Enrique, Robert, directeur sportif du Barça, aligne les millions pour recruter des seconds couteaux. Parmi les heureux élus, Lucas Digne et son nouveau nez, recrutés contre une quinzaine de millions d’euros au PSG, sont présentés dès l’entame du mercato. « Ça n’a rien d’évident d’être le latéral titulaire des grandes équipes, embraye d’emblée Juan Pablo Sorín, joueur blaugrana un exercice durant, dans les colonnes du País. Il faut avoir beaucoup de personnalité d’une pour bien fermer son côté en défense, et de deux pour évoluer comme un second ailier en phase offensive. Sur ce point, Alba est meilleur que Digne. »

Bien que saine et nécessaire, cette concurrence voit le temps de jeu de Jordi Alba fondre comme neige au soleil lors de la première moitié de saison. En misant sur une alternance entre les deux comparses – les gros matchs étant toujours dévolus au local de l’étape –, Luis Enrique mise sur une fin de saison bien chargée que son protégé aborderait alors en pleine possession de ses moyens. Il n’en sera rien, la faute, avant tout, à une blessure de l'international espagnol en plein milieu d'exercice. Résultat des courses, alors que les prémices du printemps se font entrapercevoir, Alba et Digne disposent exactement du même temps de jeu – actuellement, l’Espagnol compte 35 apparitions contre 24 pour le Français. La situation n’enchante pas vraiment l’intéressé, ce qu’il n’hésite pas à faire savoir lors du dernier rassemblement avec la Roja : « Ici, j’ai la confiance totale de l’entraîneur, ce qui pour moi est un honneur, alors qu’au Barça je ne dispose plus d’une telle confiance. » Une sortie médiatique inhabituelle pour ce taiseux qui a autant à voir avec sa nouvelle concurrence qu’avec les atermoiements de Luis Enrique.

Le premier sacrifié de Luis Enrique


C’est qu’au fil des mauvais résultats du Barça (cuisante défaite face au PSG, revers improbables en Liga...), l’entraîneur asturien décide de transformer le sempiternel 4-3-3 blaugrana en 3-5-2 plus défensif. Résultat des courses, Jordi Alba est le premier à sauter du onze lors des duels européens ou même domestiques. « Les changements de système ainsi que les blessures sont des défis de dépassement de lui-même pour Jordi. Il doit se réinventer, analyse toujours Sorín. Jordi est impulsif, mais il a su faire évoluer son intelligence tactique. » Toujours est-il que sans son latéral gauche indispensable depuis cinq ans, le Barça n’en devient pas plus solide, comme le montre sa baston perdue contre la Juventus lors du quart de finale aller de C1. Mieux, dès son retour dans le onze, il affiche un niveau que personne ne lui avait vu cette saison. Insuffisant, toutefois, pour une partie de la direction sportive qui, selon les canards catalans bien informés, songerait fortement à recruter le prometteur Theo Hernández. Un intérêt assumé qui n’empêche pas Jordi Alba de promettre qu’il ne voit « personne d’autre à sa place au Barça » . En son temps, Dani Alves disait déjà la même chose.

Par Robin Delorme
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