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  3. // Bastia-Nice (1-1)

Les Aiglons ne décollent pas à Bastia

Gêné par une vaillante formation de Bastia qui a livré une première période de haute facture, Nice n’est pas parvenu à faire mieux qu’un match nul à Furiani (1-1). Si le Gym reste sur neuf matchs consécutifs sans revers en L1, il enregistre un troisième nul d’affilée et laisse l’opportunité à Monaco d’asseoir sa place de leader dimanche.

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Bastia 1-1 Nice

Buts : Prince Oniangué (17e) pour Bastia // Souquet (33e) pour Nice

Sa figure suisse n’est là que depuis quelques mois. Souriante, avenante sans pour autant se départir d’une clairvoyance aiguë. Lucien Favre l’a lui-même affirmé, « il ne faut même pas comparer Paris, Monaco ou Lyon avec nous, ces équipes ont deux contingents » . Le titre se jouera peut-être là-dessus. Sur de la fraîcheur et un groupe étoffé. Nice l’a appris à ses dépens et a été confronté à ses propres limites face à Bastia (1-1), ce vendredi soir, en ouverture de la 21e journée de Ligue 1. Amputé de nombreux titulaires, le Gym a globalement dominé les débats, mais a cruellement manqué d’inspiration offensivement pour espérer davantage. Même quand Yannick Cahuzac a pourtant laissé les siens à dix à vingt-cinq minutes du terme. Un nouveau match nul – le troisième d’affilée en championnat – qui met à mal les ambitions azuréennes. Pour François Ciccolini, qui ne s’est toujours pas incliné face à Nice en L1, le contrat est en revanche rempli à la lettre.

Prince, retrouvailles et 100e réussies


Avec de la fatalité et beaucoup d’impuissance, Lucien Favre s’est présenté sur l’Île de Beauté dépourvu de nombreuses armes : « C’est comme ça. Ça ne sert à rien de se plaindre et de se lamenter. Que voulez-vous que j’y fasse ? » Le coach niçois évoquait, un brin désabusé, l’hécatombe d’absents avec laquelle il devait composer ce vendredi soir. Exit Pereira, Le Marchand, Belhanda ou encore Baysse (blessés), mais aussi Seri, parti à la CAN. Alors le Gym s’avance diminué dans son habituel 3-5-2. Le jeune Burner s’invite dans le XI pour évoluer en tant que piston droit, tandis que Walter et Balotelli effectuent leur retour. Côté corse, deux absents de marque sont à signaler avec Saint-Maximin et Crivelli. Pour les suppléer, François Coloccini titularisent Danic et Diallo, puis offre également aux recrues Rose et Oniangué leurs premières minutes sous la tunique bastiaise. Comme dans tout derby incandescent qui se respecte, pas de place pour les préliminaires. Malgré une enceinte de Furiani largement clairsemée, le Sporting débute de manière pétaradante.

À peine quelques secondes de jeu que Danic profite d’un contrôle raté de Souquet pour se signaler par une énorme double occasion (2e). Les Bastiais mettent de l’impact dans les duels et bousculent d’entrée des Azuréens presque désorientés. Très en jambes, Danic avale les kilomètres dans son couloir gauche et fait plier les partenaires de Dante peu après le quart d’heure de jeu. Après avoir éliminé deux Niçois sur le côté gauche, l’ex-Lyonnais adresse un centre dans la surface. Diallo manque sa reprise acrobatique, mais Prince Oniangué a suivi et trompe Benítez d’un tir dévié. Une bien belle manière de fêter sa centième et son retour en Ligue 1. Et une ouverture du score plus que légitime. Car le Gym, emprunté, se heurte à un bloc adverse parfaitement compact qui annihile le trio Cyprien-Walter-Koziello. Super Mario, lui, accumule les pertes de balle et n’offre pas aux siens la profondeur nécessaire pour déséquilibrer l’arrière-garde corse. Pour la faire tomber, il faut attendre un coup de pied arrêté. Un corner signé Cyprien et conclu de la tête au premier poteau par Souquet. Sans doute la seule lueur d’un premier acte poussif de la part des Aiglons.

Rouge de Cahuzac et courage bastiais


La pause a au moins le mérite de remettre d’aplomb la formation de Lucien Favre. Maître du ballon, elle s’adonne avant tout à essayer d’accentuer concrètement sa supériorité technique. Balotelli, auteur d’un enchaînement contrôle de la poitrine-pointu sur un centre de Dalbert, est le premier à frapper (48e). Avant d’être suivi par Pléa (51e) et Burner (59e), lesquels faillent dans le dernier geste. Moins vif et inspiré qu’en première période, Bastia recule peu à peu. Et, hormis Diallo tout proche de profiter d’une mauvaise relance de Walter (48e), les Corses deviennent inoffensifs devant. Encore plus lorsque Cahuzac récolte un carton rouge après une charge irrégulière sur Cyprien. Le début d’une fin de match suffocante pour des Corses assiégés jusqu’au bout. Tour à tour, Cyprien, Souquet et Balotelli sur coup franc dans le temps additionnel tentent de faire taire Furiani. En vain. Ce soir, les Aiglons n’étaient tout simplement pas assez rayonnants pour espérer déployer leurs ailes.


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    Par Romain Duchâteau
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