Les acteurs d'un doublé

Et de neuf. Après des siècles de galère et de labeur, l'OM est finalement parvenu à soulever une coupe nationale et à revenir sous les spotlights de la Ligue 1. Les nouveaux héros de la Canebière sont chevelus, portent des gants au printemps et mesurent 1m63. Revue d'effectif.

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Steve Mandanda : Déclaré cliniquement mort au moindre ballon boxé par Lloris. A vu Carrasso, Ruffier, Revault, Wimbée, Le Crom, Sorin, Pelé, Douchez, Landreau et Penneteau, quasiment lui prendre sa place en Bleu. Merde, en fait Il Fenomeno n'est qu'un bon gardien...

Souleymane Diawara : Un nouveau titre de champion de France, une troisième Coupe de la Ligue, la cheville de Cristiano Ronaldo et une histoire de rondades avec Daniela de Secret Story... Bon cru 2009/2010 pour Michael Cia... euh Souleymane Diawara.

Stéphane Mbia : Dispersé au milieu de terrain, impeccable en défense centrale, à son grand désarroi... De quoi donner des idées à Paul Le Guen en sélection du Cameroun ?

Vitorino Hilton : A encore perdu une étoile pour placements aléatoires et relances pas aux normes. Motel Hilton.

Gabriel Heinze : Inquiétant à la fin de l'été. Plus il s'est exilé sur le couloir gauche, plus il a rajeuni. Au final, sa meilleure saison en Ligue 1 avec cinq buts (dont un en C1) à la clé. Un petit morceau de titre pour le PSG.

Laurent Bonnart : Entre moyen et correct. Pas dingue, pas ouf, pas de buts. Un peu moins explosif, un peu moins offensif, un peu moins précis... Peut-être, mais c'est l'un des joueurs les plus utilisés (43 matchs) encore cette saison. A toujours son tatouage tribal au biceps droit, c'est bien là l'essentiel.

Taye Taiwo : Incontournable sous Gerets, quelconque cette saison. La tête ailleurs peut-être ?

Edouard Cissé : L'inattendu. Bordeaux avait Alou Diarra, Marseille aussi a trouvé sa fameuse sentinelle en la personne de Doudou Cissé avec son jeu propre, discret et sans paillettes. Un petit morceau de titre pour le PSG.

Lucho Gonzalez : Pas rapide, pas dribbleur, un physique d'anémique, 18 millions plus de 6 de primes... Oui mais quelques paires de buts et meilleur passeur de Ligue 1 (16 assists toutes compétitions confondues). Le tout avec Brandao devant lui. Un flop, vraiment ?

Charles Kaboré : On va finir par comprendre pourquoi Eric Gerets l'aimait tant. Grosse fin de saison du Burkinabé qui, après avoir bien dépanné quelques fois au poste de latéral droit, a allié technique et abattage monstre au milieu de terrain.

Benoît Cheyrou : Un énorme début de saison, avec pour master pièce une prestation éclatante lors de la courte défaite au Vélodrome contre le Milan AC. Outre sa blessure, il s'est doucement éteint après sa convocation en Bleu. Joli coup Raymond.

Hatem Ben Arfa : Nul pendant l'été, inquiétant tout l'automne, rayonnant à l'hiver, endormi au printemps... Une saison normale pour Hatem Ben Arfa. Mais qu'on ne s'y trompe pas, rien que pour son début d'année 2010, l'OM lui doit beaucoup.

Fabrice Abriel : A parfaitement joué son rôle, entre remplaçant très pro et titulaire en puissance. S'est perdu entre son jeu et ses expériences capillaires. Après avoir gratifié l'OM de bonnes prestations ici et là, l'ancien Merlu a fini sur le banc avec une coupe Tektonik.

Mathieu Valbuena : Questions : peut-il se cacher derrière le trophée de l'Hexagoal ? Rentre-t-il entièrement dans la Coupe de la Ligue ? Quoi qu'il en soit, P'tit Vélo cache une incroyable force de révolte en lui. Indésirable à l'hiver, il s'est plaqué les cheveux en arrière et s'est débattu autant que possible avec son tout petit corps pour devenir l'amant numéro 1 de la Bonne Mère. Pourrait être dur à joindre le 11 mai...

Evaeverson Lemos da Silva Brandão : Certains moqueront ses coups de coude, ses coups de cul, ses contrôles en carton-pâte. D'autres loueront son épuisant travail de sape, ses 13 buts et ses 8 passes décisives. Mais oublions les querelles autour du Brésilien pour n'en garder que le meilleur, son enseignement principal, sa parole empreinte de sagesse : « Chépatoucheyyy » .

Mamadou Niang : Indispensable. Malgré les blessures et une réussite en détresse depuis quelques semaines (malgré son but face à Rennes), le Sénégalais n'a jamais été aussi proche du titre de pichichi de Ligue 1. Avec 16 buts, oui. A égalité avec Kevin Gameiro, parfaitement.

Bakari Koné : Six buts, six passes décisives. Quand son corps l'y autorise, Baky donne tout. Quand son corps l'y autorise hein...

Fernando Morientes : L'arnaque. A fêté la victoire collective en col V et chemise sur la table de massage. Comme toute la saison en fait. Est venu rechercher le titre qu'il n'a pas obtenu en 2004. Mais bon, c'est une chose d'être éclipsé par David Villa à Valence, c'en est une autre de se faire avaler par Brandao.

Les autres :

Elinton Andrade : Un Brésilien qui a joué en Serie B et en Roumanie pour suppléer le numéro 2 de l'Equipe de France ? La blague a duré quatre matchs.

Cyril Rool : 135 minutes, 1 carton jaune.

Julien Rodriguez : A peine un tiers de match disputé... C'est loin 2004. Il s'en sort comment Gaël Givet en Angleterre ?

Jordan Ayew : A marqué autant que Morientes avec dix fois moins de minutes jouées.

Pape M'Bow : Il n'y a eu qu'un seul Pape à Marseille. Et ça ne changera pas de sitôt.

Alexander N'Doumbou : Une tête de chroniqueur chez Drucker. 2 apparitions à l'écran.

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c'est marrant, l'année dernière à la même époque, il n'y a pas eu autant d'articles de SUCEURS pour Bordeaux et pourtant, vous avez un journaliste à Bordeaux (LB aka Laurent Brun) mais non, vous n'êtes que des suiveurs et le morceau de titre pour le PSG, JE ME MARRE
nixamère l'omerde
Précisions:
ce n'est pas Andre Ayew mais son frangibus Jordan qui joue à l'OM.
Rodriguez et Ndoumbou n'ont pas joué de la saison. A ce moment là, il fallait également mettre Rudi Riou.
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