Euro 2012 - Équipe de France - Bilan
Les 8 leçons tactiques de l’Euro des Bleus
Un mois d’entraînements, sept matchs, vingt-six joueurs appelés, du 4-3-3, du 4-2-3-1, du 4-5-1. Et huit leçons tactiques.
Adil Rami et Laurent Koscielny (France)
1) Ne pas se limiter à une seule paire de défenseurs centraux
Même s’il faut saluer la cohérence de Laurent Blanc et sa confiance en la paire élue, et ne pas oublier la blessure d’Abidal, la méforme de Mexès et la fatigue de Rami ont démontré que miser sur une seule paire de centraux était une erreur. Une charnière centrale, c’est trois, voire quatre défenseurs prêts à former un duo. L’Italie a pu pallier la blessure de Chiellini avec Barzagli et Bonucci. L’Espagne a Ramos, Puyol, Piqué, Albiol. L’Angleterre avait Terry, Cahill et Lescott. Non, le « vécu » de deux défenseurs centraux n’est pas suffisant : il faut « faire vivre » trois ou quatre centraux, afin d’éviter un psychodrame à chaque changement.
2) À la recherche d’un 6 qui réunit
Alou Diarra a étonné tout le pays : une forme physique étincelante, un abattage intense, des fautes tactiques bien senties et de l’expérience. Mais avec Alou, l’équipe de France perd l’activité d’un joueur en phase offensive. C’est finalement la principale différence qu’ont les milieux de terrain des demi-finalistes où tout le monde sait jouer avec le ballon et où ce 6 fait le lien entre l’attaque et la défense. La France aurait eu besoin d’un homme à la polyvalence tactique d’un Busquets, Alonso, Pirlo, Schweinsteiger ou même Miguel Veloso. M’Vila, Capoue, Matuidi, Cabaye, Chantôme, à vos marques, prêts ?
3) Non, le projet de jeu de Laurent Blanc n’est pas une blague
En 2010, on parlait d’un manque d’automatismes, de l’absence de fluidité, d’une équipe coupée non pas en deux, mais en onze. À défaut d’avoir eu une avalanche de buts, la France a vu une équipe nationale qui prend l’initiative dans le jeu, essaye de construire ses actions depuis sa défense et « respecte le ballon », comme disent les Espagnols. Si les statistiques de possession de balle sont peu intéressantes, l’équipe de Blanc termine 3e en nombre de tirs cadrés par match, en nombre de passes réussies (et tentées) et en nombre de corners obtenus. Avec l’Espagne, l’Allemagne et l’Italie, les Bleus ont fait partie des équipes qui prennent le jeu à leur compte. Comme on le dit vulgairement, « une équipe qui joue collectif ». Et c’est déjà une réussite considérable. Pour s’en rendre compte, il suffit de demander aux Anglais ou aux Néerlandais s’il est facile de créer du jeu.
4) Ne pas copier le tiqui-taca !
Il est impossible de reproduire le jeu de l’Espagne à moins de changer tout le système et la philosophie du football français et, après tout, cela n’est absolument pas nécessaire. La France n’a pas cette patience qui pousse Iniesta à avorter des contre-attaques que Ribéry aurait dévorées ou qui permet à Xavi d’être applaudi pour avoir enchaîné une centaine de passes en retrait, alors que Alou Diarra se ferait insulter de ne pas jouer vers l’avant. Une culture footballistique si particulière ne s’acquiert pas en deux ans. Et à l’heure où les Espagnols se demandent si ce style de jeu doit être conservé, il faudrait peut-être se poser des questions. Mettre le contrôle du ballon au centre du jeu, comme l’Italie et l’Allemagne, semble une évidence. Calquer le tiqui-taca, surtout pas.
5) L’équipe de France a besoin d’un plan B
Beaucoup de mouvement, un milieu de terrain qui contrôle plus qu’il ne lance et des attaquants qui jouent plus qu’ils ne marquent. Le plan A de Blanc est une option valable parmi d’autres. Seulement, dans plusieurs situations, et notamment face à l’Angleterre en poule, les Bleus ont eu besoin d’un plan B. L’Italie a Di Natale pour la profondeur. L’Espagne a Navas et Pedro pour élargir le terrain. Prévisible et sous contrôle, le jeu français devient stérile. On aurait aimé voir une option de jeu plus directe avec l’entrée de Giroud sur une longue période.
6) Benzema doit évoluer derrière un avant-centre
Benzema est un grand joueur, il est arrivé à maturité tactiquement, notamment avec l’aide de Mourinho, et il sait exactement ce qu’il fait sur le terrain, avec le Real et avec les Bleus. Que ce soit pour être plus attractif, pour animer le jeu français ou alors pour faire comprendre à Blanc qu’il aime jouer en retrait d’un attaquant fixe , Benzema nous a montré à tous qu’il doit jouer neuf et demi (ce qui ne veut pas dire 10). À Laurent Blanc de lui trouver un partenaire d’attaque capable de recevoir ses passes décisives ou de lui remettre des déviations.
7) Une équipe trop jeune tactiquement
Au contraire de la génération qui a tout gagné, ces Bleus-là n’ont pas grandi dans le football italien. Balotelli aussi sait jouer loin du but adverse, sur l’aile ou en retrait d’une pointe, mais quand Prandelli lui dit qu’il devra jouer et rester en pointe, il le fait. La culture tactique des joueurs français en général s’est perdue au fil des années : la faute d’Évra contre l’Angleterre, le marquage de Diarra sur Lescott, le repli de Malouda et M’Vila sur le premier but d’Alonso et enfin un semblant de désorganisation devant (qui est peut-être voulu par Blanc). Une stabilité au sein du staff est nécessaire, tout comme un gain d’expérience.
8) Un manque d'envie ou de prise de risque ?
Si Blanc n’aurait pas vraiment pu changer le cours du match quand la France perdait (que ce soit contre la Suède ou l’Espagne), on peut lui reprocher un manque de folie face aux Anglais. Sans oublier que le mister a fait le choix d’emmener plus de gardiens que d’attaquants. Mais surtout, c’est dans le jeu que l’on peut regretter un manque de prise de risque. Les joueurs français ont été signalés hors-jeu seulement cinq fois en quatre matchs et n’ont subi que neuf fautes par match, le total le plus bas de tous les participants (soit une toutes les dix minutes). Pour éviter de tomber dans le système de pensée franco-français presque martyrisant du « de toute manière ils s’en fichent de nous, ces sales gosses riches et mal-élevés » que l’on voit depuis maintenant quatre ans et qui a finalement concerné une bonne cinquantaine de joueurs aux profils pourtant très différents, on peut dire que les Bleus n’avaient pas la sécurité mentale suffisante pour jouer libérés. Espérons que le climat médiatique soit suffisamment serein d’ici 2014 pour se concentrer sur le terrain. On va se mettre à exiger une nouvelle génération tous les deux ans, sérieusement ?
Par Markus Kaufmann et Ruggero Lambertini
À visiter :
Le site Faute Tactique
Le blog Faute Tactique sur SoFoot.com
Même s’il faut saluer la cohérence de Laurent Blanc et sa confiance en la paire élue, et ne pas oublier la blessure d’Abidal, la méforme de Mexès et la fatigue de Rami ont démontré que miser sur une seule paire de centraux était une erreur. Une charnière centrale, c’est trois, voire quatre défenseurs prêts à former un duo. L’Italie a pu pallier la blessure de Chiellini avec Barzagli et Bonucci. L’Espagne a Ramos, Puyol, Piqué, Albiol. L’Angleterre avait Terry, Cahill et Lescott. Non, le « vécu » de deux défenseurs centraux n’est pas suffisant : il faut « faire vivre » trois ou quatre centraux, afin d’éviter un psychodrame à chaque changement.
2) À la recherche d’un 6 qui réunit
3) Non, le projet de jeu de Laurent Blanc n’est pas une blague
En 2010, on parlait d’un manque d’automatismes, de l’absence de fluidité, d’une équipe coupée non pas en deux, mais en onze. À défaut d’avoir eu une avalanche de buts, la France a vu une équipe nationale qui prend l’initiative dans le jeu, essaye de construire ses actions depuis sa défense et « respecte le ballon », comme disent les Espagnols. Si les statistiques de possession de balle sont peu intéressantes, l’équipe de Blanc termine 3e en nombre de tirs cadrés par match, en nombre de passes réussies (et tentées) et en nombre de corners obtenus. Avec l’Espagne, l’Allemagne et l’Italie, les Bleus ont fait partie des équipes qui prennent le jeu à leur compte. Comme on le dit vulgairement, « une équipe qui joue collectif ». Et c’est déjà une réussite considérable. Pour s’en rendre compte, il suffit de demander aux Anglais ou aux Néerlandais s’il est facile de créer du jeu.
4) Ne pas copier le tiqui-taca !
Il est impossible de reproduire le jeu de l’Espagne à moins de changer tout le système et la philosophie du football français et, après tout, cela n’est absolument pas nécessaire. La France n’a pas cette patience qui pousse Iniesta à avorter des contre-attaques que Ribéry aurait dévorées ou qui permet à Xavi d’être applaudi pour avoir enchaîné une centaine de passes en retrait, alors que Alou Diarra se ferait insulter de ne pas jouer vers l’avant. Une culture footballistique si particulière ne s’acquiert pas en deux ans. Et à l’heure où les Espagnols se demandent si ce style de jeu doit être conservé, il faudrait peut-être se poser des questions. Mettre le contrôle du ballon au centre du jeu, comme l’Italie et l’Allemagne, semble une évidence. Calquer le tiqui-taca, surtout pas.
5) L’équipe de France a besoin d’un plan B
Beaucoup de mouvement, un milieu de terrain qui contrôle plus qu’il ne lance et des attaquants qui jouent plus qu’ils ne marquent. Le plan A de Blanc est une option valable parmi d’autres. Seulement, dans plusieurs situations, et notamment face à l’Angleterre en poule, les Bleus ont eu besoin d’un plan B. L’Italie a Di Natale pour la profondeur. L’Espagne a Navas et Pedro pour élargir le terrain. Prévisible et sous contrôle, le jeu français devient stérile. On aurait aimé voir une option de jeu plus directe avec l’entrée de Giroud sur une longue période.
6) Benzema doit évoluer derrière un avant-centre
Benzema est un grand joueur, il est arrivé à maturité tactiquement, notamment avec l’aide de Mourinho, et il sait exactement ce qu’il fait sur le terrain, avec le Real et avec les Bleus. Que ce soit pour être plus attractif, pour animer le jeu français ou alors pour faire comprendre à Blanc qu’il aime jouer en retrait d’un attaquant fixe , Benzema nous a montré à tous qu’il doit jouer neuf et demi (ce qui ne veut pas dire 10). À Laurent Blanc de lui trouver un partenaire d’attaque capable de recevoir ses passes décisives ou de lui remettre des déviations.
7) Une équipe trop jeune tactiquement
Au contraire de la génération qui a tout gagné, ces Bleus-là n’ont pas grandi dans le football italien. Balotelli aussi sait jouer loin du but adverse, sur l’aile ou en retrait d’une pointe, mais quand Prandelli lui dit qu’il devra jouer et rester en pointe, il le fait. La culture tactique des joueurs français en général s’est perdue au fil des années : la faute d’Évra contre l’Angleterre, le marquage de Diarra sur Lescott, le repli de Malouda et M’Vila sur le premier but d’Alonso et enfin un semblant de désorganisation devant (qui est peut-être voulu par Blanc). Une stabilité au sein du staff est nécessaire, tout comme un gain d’expérience.
8) Un manque d'envie ou de prise de risque ?
Si Blanc n’aurait pas vraiment pu changer le cours du match quand la France perdait (que ce soit contre la Suède ou l’Espagne), on peut lui reprocher un manque de folie face aux Anglais. Sans oublier que le mister a fait le choix d’emmener plus de gardiens que d’attaquants. Mais surtout, c’est dans le jeu que l’on peut regretter un manque de prise de risque. Les joueurs français ont été signalés hors-jeu seulement cinq fois en quatre matchs et n’ont subi que neuf fautes par match, le total le plus bas de tous les participants (soit une toutes les dix minutes). Pour éviter de tomber dans le système de pensée franco-français presque martyrisant du « de toute manière ils s’en fichent de nous, ces sales gosses riches et mal-élevés » que l’on voit depuis maintenant quatre ans et qui a finalement concerné une bonne cinquantaine de joueurs aux profils pourtant très différents, on peut dire que les Bleus n’avaient pas la sécurité mentale suffisante pour jouer libérés. Espérons que le climat médiatique soit suffisamment serein d’ici 2014 pour se concentrer sur le terrain. On va se mettre à exiger une nouvelle génération tous les deux ans, sérieusement ?
Par Markus Kaufmann et Ruggero Lambertini
À visiter :
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Le blog Faute Tactique sur SoFoot.com
On se souviendra d'eux d'une façon ou d'une autre

















M’Vila? Le soi disant joueur capable d'évoluer devant la défense du Barça dixit son entraineur est une pure arnaque.
Capoue? A voir.
Matuidi? Trop faible.
Cabaye? Une réussite, probablement le seul point positif de l'ère Laurent Blanc.
Chantôme? J'aurais adoré qu'il ait sa chance, il est peut-être avec Cabaye le seul joueur français en activité capable de jouer MD sans être incapable de faire une bonne passe.
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Et d expliquer a ceux qu il a choisi comment se placer!
Ou bien il a choisi des matchs qui sont pas capable de faire ce qu il leur demande...
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Les joueurs (pour une grande partie) n'ont aucune conscience sociale ou sociétal (je ne sais pas quel est le terme adéquat ! )
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"arrêtez de surcoter des joueurs"
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Si Blanc a convoqué Gourcuff (qui ne méritait pas de faire partie de la liste, et c'est un Lyonnais qui parle:) ), c'est qu'il avait une petite idée en tête mais qu'il y a renoncé au moment de nommer les 23.
Ca éviterait de remonter le ballon au delà de la ligne médiane (ce qui a été fait de manière plutôt correcte lors de cet Euro) puis de ne plus trop savoir quoi en faire...
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Debuchy Rami Koscielny Matthieu
Gonalons Cabaye
Rémy Benzema Ribéry
Giroud
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Debuchy Kaboul Koscielny Mattieu
Gonalons Cabaye
Nasri Ribery
Benzema
Giroud
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Ah bon, pourtant la meilleure défense actuelle de l'Euro (Pique Ramos) n'a que très peu de vécu ensemble, et a du s'adapter au forfait de Puyol.
Regardez l'Italie hier. Chiellini pas là? pas grave, on décale Barzagli et on met Balzaretti. Résultat, une défense de fer, qui a fait passé Ronney pour un amateur.
On a toujours l'impression qu'en EDF les choses sont plus dures, plus longues. Pourquoi sommes nous encore en reconstruction, alors que l'Italie, qui a fait un mondial sud af' aussi dégueulasse que nous, fait un superbe Euro...on m'explique?
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Là on aura déjà fait un pas en avant.
Des types comme Balmont (trop tard pour lui cent fois hélas) ou Chantôme, auraient sans doute apporté dix fois plus que certains.
Le grand ménage c'est maintenant, on a un groupe éliminatoire qui peut nous laisser faire des innovations, de tenter autre chose que cette histoire qui bégaie depuis 2008.... si c'est pour une fois de plus se qualifier à l'arrache et emmener une bande de c*onnards faire les cons en mondovision et pourrir le reste de la selection, louper une competition majeure nous fera surement peut être du bien.
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Debuchy Koscielny Varane(Mbiwa) Clichy
Cabaye Capoue Martin
Valbuena Benzema Ribery
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il est peut etre moins bon techniquement que d'autres, mais il aurait surement plus mouillé le maillot
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Debuchy - Rami (Mapou)- Koscielny - Clichy (Mathieu)
Mavuba (Toulalan / Capoue) - Cabaye
Remy (Martin) - Benzema - Ribery
Giroud
Dans cette Euro pour moi c'est un meneur d'homme qu'il manquait, quelqu'un comme Abidal et un 6 capable de relancé PROPRE , quelqu'un comme Rio
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Va savoir. En tous cas le risque est grand. Si le salut de l'EDF dépend de l'état de forme d'un joueur blessé plus souvent que rarement, on est vraiment mal pour les années à venir.
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peut être qu'ils n'ont juste pas le niveau international...
valbuena ? pfff
Giroud ? j'attends de le voir vraiment jouer
capoue ? Toulouse quoi aucune pression etc...
gonalons ? Le mec qui met un taquet à nene ds la surface pour rien ?
etc...
en gros, les marseillais veulent du valbuena voir giroud, les lillois veulent du mavuba ou du balmont , les lyonnais du gonalons ou du gourcuff pour les cinglés et les parisiens du bodmer, matuidi ,chantome ou jallet...
on pourrait essayer pas mal de ces joueurs mais jouer en qualif contre st marin ou l'azerbaidjian c'est pas se taper des phases de groupes de coupe du monde...
je pense qu'on peut garder certaines têtes de con* ( menez pour moi à sa place car techniquement il peut vraiment apporter )
on a quand même pas mal de bons joueurs mais blanc s'est totalement planté dans plusieurs secteurs clé :
def centrale ? rami-mexes ont fait une saison moyenne pour le valencian et toute moisie pour le milanais. ils n'auraient jamais du être en edf ( ou en tout cas pas mexes ). on a vu kocsielny faire un super match contre l'espagne, on aurait pu prendre le yanga mbiwa
milieu def : mvilla, diarra ont fait une saison pourrie pour les deux. en plus mvilla est bien blessé et plus dans le rythme mais il joue... matuidi a une bonne faculté à récupéré des ballons et se projette bien vers l'avant. sinon, bodmer n'aurait pas fait tache avec sa faculté à jouer rapide et en profondeur
attaque : benzema n'étant jamais dans la surface, il s'est obstiné à ne pas mettre d'avant centre. Pire, contre l'espagne, il sort le seul joueur à jouer dans la profondeur ( menez )... aucune cohérence tactique sur le coup.
on a de bons joueurs français, mais je vois très peu de GRANDS joueurs... d'ailleurs, beaucoup disent que le PSG sera 100% étranger ou presque mais entre nous et en étant objectif, hormis deux ou trois français ( benzema, ribery, lloris peut etre cabaye ) , y'a qui en top players mondiaux ?
Avant à chaque poste on avait quasiment un top mondial :
barthez, lama, lizarazu, thuram, sagnol, desailly, blanc, deschamps, petit, vieira, pires, makelele, zidane, djorkaeff, henry, trezeguet...
voila quoi si c'est pas du lourd ça !!!!!!!!!!!!!!!
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Lors de la triste histoire des quotas, on a vu son fonctionnement: un grosse machine pilotée comme une asso sportive d'amateurs. J'ai peut-être raté un truc mais outre les critères de recrutement basés sur la nationalité ou des critères ethniques, aucune info n'a filtré sur le type de formation ou le style de jeux qui seront proposés. Et c'est peut-être le plus important.
Je me moque de savoir s'il y aura beaucoup de "blancs", de "noirs", de "beurs" ou je ne sais pas quoi encore. Mais je voudrais savoir si les futurs joueurs, on leur apprendra à connaitre leur métier, à aimer le foot, à avoir de vraies références dans le jeu et l'histoire du jeu. Pour l'anecdote, durant l'Euro, Blanc confiait qu'il n'avait jamais été sollicité par ses joueurs pour discuter football, pas même les défenseurs. Timidité? Autre anecdote, après avoir quitté Bordeaux, Tigana révélait que la plupart des joueurs qu'il coachait ignorait qu'il avait joué pour Bordeaux et l'EDF. Tu le vois, il y a du boulot pour notre chère fédé. Et pendant ce temps, la formation à la française ne cesse de reculer...
Pour revenir à l'article, ce serait pas mal qu'on définisse un style de jeu à la Française basé sur nos qualités et nos atouts.
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Un "box to box" de niveau international est un profil tellement rare en France...
des défenseurs centraux de bon niveau il y en a pléthore (rami sans 70 matchs dans les cannes, Koscielny, Kaboul, Varane, Mapou, Sakho) a disposition.
le seul enseignement tactique a l'heure actuel est qu'il n'y a pas de 10 de niveau international en France. Le 4231 n'as aucun intérêt autrement qu'avec Benzema en neuf et demi. mais qui en neuf ? Giroud ? Remy ?
Je pense aussi qu'on oublie certains "grand blessé" (Diaby Gourcuff Remy) a voir comment leur situation et niveau de jeu va évoluer
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La citation de LB:
« Depuis que je suis entraîneur ou sélectionneur, il y a très peu de joueurs qui viennent taper à ma porte pour parler et échanger football, pour ne pas dire aucun. […]
h**p://www.rue89.com/rue89-sport/2012/06/21/lintelligence-de-jeu-cette-qualite-que-les-bleus-envient-tellement-lespagne
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pour moi, nasri et ben arfa ça doit être dead pour eux, trop de trucs abusés. Menez c'est autre chose, il est juste parfois trop con mais intresequement, c'est un mec bien et très loin de ce qu'il donne niveau image c'est pour ça que je le mets à part à condition qu'il se remette en cause en EDF ( parce qu'à paris il a été nickel... merci ancelotti de savoir le gérer comme nene )
valbuena quand il laisse sous entendre qu'il n'a pas joué parce que blanc est le toutou de bernes, ça fait pas non plus irréprochable... Pour moi ce joueur est juste un bon joueur de L1 . D'ailleurs, à marseille, si la concurrence était forte, on se rendrait compte de son réel niveau... après c'est mon avis
pour ce qui est de capoue, j'aime beaucoup le joueur. Et quand je parle de zéro pression à toulouse tu devrais le comprendre toi meme... capoue est très fort au TFC mais qu'est ce qu'il donnerait au psg ou à l'om où la pression est 1000 fois plus forte ? Et donc, que donnerait il en edf ou la pression est encore 1000 fois plus forte ? On ne le sait pas pour le moment.
J'ai vu trop de futurs ou sois disant grands joueurs venir de "petits" clubs ( sans animosité attention ) et se viander méchamment dès que la presse ou le public mettait un coup de pression...
sinon, avant même le début de l'euro, je votais pour que blanc prenne mavuba, bodmer, jallet. Mais balmont aurait mérité sa place depuis qques années. Maintenant, il a 32 ans et pour une premiere selection ça fait tard en vue de la coupe du monde.
Sinon, je pense que nene à 29 ou 30 ans pourrait apporter mais en france on a pas la culture des etrangers qui deviennent français... pourtant les portugais n'ont pas regretté de faire naturaliser pepe ou deco... et les italiens thiago motta
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Nasri tout autant que Ménez ne manquent ni de talent ni d'intelligence tactique (nouveau gimmick inventé par des bouffons de journalistes).
Même si le citizen possède cette qualité supplémentaire de lever un peu plus la tête tout en étant moins percutant.
Leurs lacunes se situent dans un manque de discipline, simplement.
Force est de constater (Thierry, si tu me lis de là haut) qu'ils font bien ce qu'ils veulent.
Il leur faudrait un vrai CHEF. Une espèce de papa-gourou-psychologue-manager qui manie avec dextérité la carotte et le bâton.
Histoire de leur dresser un peu "la couenne".
L'éthique viendra ensuite.
Parce qu'est ce qui les touche le plus, ces gosses ?
C'est de pas jouer et à fortiori de pas briller.
Le fric, ils s'en foutent même s'ils aiment ça. Ils en sont gavé.
Ps : je ne dis et ne nie pas que certains ajustements au sein du groupe s'imposent.
Ps2 : Griezman, effectivement, il serait peut-être temps de s'en occuper et d'en faire quelque chose. Tous les talents sont bons à prendre.
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LE MANQUE DE COUILLES*
Quand je vois contre l Espagne Benzema qui marche par exemple et ne fait aucun pressing c'est scandaleux.
On peut mettre en place toutes les tactiques que l on veut sans l envie de se mettre minable on y arrivera pas.
Bref avant d imiter l Espagne imitons déja la Grece la Croatie ou les Tchèques....
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Ribéry? Il prend le ballon et fonce dans la défense adverse. Menez? Il tricote 500 fois et a plus de classe mais c'est pareil que Ribéry. Nasri? Attendons qu'il a fini de colori...lire le dernier livre de Nietzsche. Ben Arfa? Pitié...
Allez chercher des lillois (Mavuba, Balmont) et des parisiens (Bodmer, Chantôme) et on pourra commencer à parler intelligence tactique.
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Je vais réagir dans mon blog à propos de cet article.
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Plutôt que de nous sortir les sempiternels mêmes arguments, interroge toi sur la différence de comportement de ces joueurs en sélection et en club.
Pas vraiment la même chose. A tout point de vue.
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Menez est titulaire indiscutable avec Ancelotti car Paris n'est pas un "top club" européen. Il n'affronte pas la concurrence d'un groupe composé de 20-30 internationaux de haut niveau.
Nasri, lui, il joue à City. Il a le mérite d'être dans la rotation de Mancini, c'est bien pour lui. Mais c'est loin d'être un titulaire indiscutable. Les rares fois ou je l'ai vu jouer, il était bon mais n'avait rien de transcendant. Et quand on voit jouer Silva à ses cotés, il souffre de la comparaison.
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Même si je vois une énorme différence entre "encore de gros progrès à faire" et "manque total d'intelligence tactique pour ne pas dire d'intelligence tout court".
Car, si tu t'attardes sur les commentaires de Toof, ces types là ne sont, selon lui, que des tocards sans aucun talent.
Vaut mieux en rire, nan ?
Le parisien sera sévèrement concurrencé l'an prochain et c'est tant mieux.
Quant à Nasri, qu'il commence par la mettre en veilleuse, se faire oublier, épurer son jeu et bosser.
Et s'il ne comprend pas, il sera temps de lui mettre un bon coup de pied au cul*.
Mais recadrer des jeunes gars qui déconnent demande un minimum de cojones.
Et sur ce point là, en EDF, ça fait bien trop longtemps que je n'ai rien vu.
Pour finir, ce qui m'agace dans cette curée. C'est qu'elle est organisée en premier lieu et encore une fois par un torche-cul indéfendable.
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